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Anorexie, boulimie : s’en sortir grâce au web ? : Les réseaux sociaux

Publié par : Elide Achille (26. août 2014)

Anorexie et boulimie sur le web : suite du décryptage par une e-patiente, Sabrina Palumbo, " ancienne " anorexique fondatrice d'une association d'entraide contre l'anorexie et la boulimie.

> Les réseaux sociaux

On parle beaucoup d'anorexie et boulimie sur les réseaux sociaux. De plus en plus d’internautes ou d’e-patients les utilisent. Peut-on passer à côté de Twitter et ses hashtags, ou encore de Facebook et ses « groupes » d’intérêt ?

L'avis de notre e-patiente : Qui connaît mon association connaît ma position sur le sujet ! Je suis très présente sur les réseaux sociaux, et me suis même surprise à investir Twitter alors que j’y étais plutôt réfractaire. Je ne peux qu’en constater la puissance et l’intérêt ! Cependant, je suis très méfiante des groupes Facebook. Les contenus n’y sont pas toujours épluchés, et ce que j’y lis me fait parfois bondir. Je dis ok, mais à condition que des personnes soient chargées de retirer les posts indélicats.

> Les communautés de patients

Depuis peu, des sites communautaires de patients voient le jour. Certains sont spécifiques d’une maladie, comme le site Vivre Sans Thyroide, et sont le plus souvent fondés par des « e-patients ». Il n’en existe pas à ce jour pour l’anorexie et la boulimie.

L'avis de notre-patiente : Me concernant, me sentir épaulée au sein d’une communauté m’aurait aidée. En faire partie permet à la fois de préserver du lien social et de restaurer un sentiment d’utilité. Notamment lorsque l’on intervient en tant qu’ « experte » ! Mon seul bémol est de ne pas tomber dans l’appartenance à une « tribu », avec l’adoption de codes entre patients. Et le risque de se conforter dans la maladie.

> Les sites d'association

Le plus important est le site de la fna-tca qui représente les différentes associations existantes dans le champ des troubles du comportement alimentaire. Celui de Sabrina Palumbo en fait partie.

L'avis de notre e-patiente : J’ai un site pour mon association, et je ne peux qu’inciter les autres à en faire autant. Mais l’idéal serait d’offrir une véritable plateforme d’échanges centralisée pour toute la France. Mais nous n’en sommes pas là... Sans doute faudra-t-il passer par une « éducation à la culture du web » auparavant.



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