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L'anorexie sévère : une affaire de famille : La prise en charge familiale

Publié par : Elide Achille (06. octobre 2011)

Publi-communiqué

Si l’anorexie mentale devient chronique et que le poids de la patiente atteint 50% de son poids normal, l’hospitalisation est inéluctable.

Les travaux réalisés par le Dr Priscille Gérardin, pyschiatre, ont conduit à une modification de la prise en charge du malade et de sa famille, au CHU de Rouen : « Nous recevons systématiquement les frères et soeurs avec les parents et le malade pour leur expliquer la maladie, leur dire que personne n'est responsable. On dévoile à la fratrie comment l'hospitalisation va se dérouler, ce qui peut être résolu, ce qui va rester difficile... On leur fait aussi visiter l'unité d'hospitalisation où se trouvera leur soeur ou leur frère pour qu'ils se rendent compte que c'est une unité de soins d'ados où il y a des codes, et où il y a aussi des éléments de la vie quotidienne " détaille le Dr Priscille Gérardin.

Une fratrie écoutée

Pour que la famille puisse être une ressource, un soutien pour le membre de la famille malade hospitalisé, " nous mettons à la disposition de la fratrie, entre autres, des entretiens individuels avec un psychologue pour les soutenir dans les moments difficiles de la maladie et leur permettre de garder une relation à juste distance avec la patiente " explique le Dr Priscille Gérardin. « Nous avons constaté que les parents pris en charge avancent, peuvent se mobiliser pour être un soutien actif au changement de leur enfant et évoluent sur la culpabilité ressentie ».



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