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:???: c'est marrant ce tic de parler des mères infanticides quand on parle de violences conjugales !

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  • :???: c'est marrant ce tic de parler des mères infanticides quand on parle de violences conjugales !




    De prime abord on voit pas le rapport......si ce n'est qu'en foutre plein la poire aux femmes ou aux mères est le sport favori de quelques uns ici dont......instant !!!!

  • Psycho média, n 12, mars-avril-mai 2007



    > De prime abord on voit pas le rapport......


    Au sommaire :

    " Egarements maternels : une mère tue son enfant ", José Morel Cinq-Mars



    Un quintuple infanticide replonge la Belgique dans le drame
    Le Monde - 07 mars 16 h 25
    Geneviève Lhermitte, qui a tué ses cinq enfants, a été internée en psychiatrie.

    Commentaire


    • En cinq minutes je t'en trouve des chiffres !!!



      et bien plus que le livre noir sur la RA

      tu peux voir que ce sont des femmes

      Propositions "par mesure de précaution fasse à ces risques d'infanticides et de violence, une mère n'aura pas le droit d'élever son enfant sans la présence d'une tierce personne"


      voilà quelques faits divers (2006)

      - 14 février: une femme de 33 ans est écrouée pour le meurtre de son fils de quelques jours, découvert dans un sac, dans un champ derrière son pavillon de Beauvais.
      - 23 février: une fonctionnaire de 43 ans, mère de famille, est mise en examen pour avoir jeté son nouveau-né, asphyxié, dans un sac poubelle à Ifs (Calvados).
      - 10 mars: la police, alertée par l'hôpital d'Aubenas (Ardèche) dont une patiente présente les signes d'un accouchement clandestin, découvre le corps du bébé dans une déchetterie.
      - 20 mai: une mère de famille de 35 ans avoue avoir tué son nouveau né d'une fracture du crâne et est écrouée (Saint-Omer "Pas-de-Calais") .
      - 30 mai: un bébé de 9 mois est jeté par la fenêtre à Narbonne. Sa mère, 27 ans, est internée.
      - 24 juillet: une employée communale de Calais, 36 ans, est mise en examen et ensuite internée après avoir noyé son nouveau-né et tenté de se suicider deux jours plus tôt.
      - 2 août: un couple de 19 ans est emprisonné après la découverte de leur nouveau-né, noyé dans les toilettes d'un foyer de Mulhouse.
      - 28 août: une mère de 21 ans est incarcérée suite à la découvertede son bébé asphyxié et trouvé dans un sac poubelle, près de la cathédrale de Beauvais, .
      - 30 août: un père de 35 ans incarcéré à Bordeaux, il dit avoir laissé tomber son nouveau-né dans la Garonne après l'avoir enlevé à sa mère.
      - 19 septembre: une femme de 23 ans mise en examen trois mois après la découverte du corps de son nouveau-né dans un ruisseau à Saint-Germain-des-Fossés (Allier).
      - 28 septembre: un couple stéphanois de 38 et 29 ans est écroué pour avoir tué son bébé de 4 mois en le secouant.
      - 12 octobre: Véronique Courjault, 38 ans, est écrouée à Tours pour l'assassinat de trois nouveau-nés. Le premier en 1999 en Charente-Maritime, dont elle aurait brûlé le corps dans sa cheminée,après l'avoir laissé quelques jours dans une armoire et les deux autres en 2002 et 2003 en Corée du Sud, dont les corps ont été découverts par son mari dans son congélateur en juillet 2006.
      - 26 octobre: A Beaune (Côte-d'Or), un père de 26 ans est écroué pour avoir tué le 19 octobre, en le secouant, son fils âgé de trois semaines.
      - 4 novembre : Aline Lelièvre, La mère du petit David, 14 mois, retrouvé mort dans un étang de Redon (Ille-et-Vilaine), a été mise en examen pour homicide volontaire sur mineur de 15 ans et placée en détention provisoire avant dêtre écrouée à la prison de Renne .
      - 9 novembre : Marinette Pezin 39 ans a été mise en examen vendredi par le juge d'instruction Denis Dabansens pour homicide volontaire sur mineurs de moins de 15 ans , pour avoir tué ses 3 nouveau-nés dont les restes ont été découverts dans le jardin de son ancienne maison de Contres (Loir-et-Cher). Laissée en liberté:une décision contre laquelle le parquet a aussitôt fait appel. Selon les gendarmes, 15 personnes et plusieurs chiens poursuivent leurs recherches pour s'assurer que d'autres cadavres de nouveau-nés ne sont pas enterrés dans ce jardin
      - 14 novembre : Haute-Saône : des parents en garde à vue après le décès de leur bébé
      - 14 novembre : Une jeune femme soupçonnée d'infanticide placée en garde à vue à Orléans .La jeune femmeaurait dissimulé sa grossesse à son mari et à son entourage

      (http://www.sos-enfants.net/modules/news/article.p-hp?storyid=128)

      de même sur les dècès de mort subites du nourissons

      "Maltraitance des nourrissons : il est temps d'agir !

      Les nourrissons maltraités sont beaucoup plus nombreux qu'on le pense et plus de 10 % des enfants décédés accueillis dans les hôpitaux pourraient être victimes de violences. Des chiffres qui font froid dans le dos. Décryptage d'un phénomène ignoré. "
      http://www.bebe-pour-tous.com/18-accidents-domesti-ques--.html

      Commentaire


      • En cinq minutes je t'en trouve des chiffres !!!
        En cinq minutes, vous répondez toujours à côté de la question !!!!!




        Quel rapport entre violences conjugales et infanticides maternels ???????????????????????????

        Ben ! nous, on le voit le rapport chez des olibrius de votre trempe : noyer le poisson !!!!!!!!

        Commentaire


        • En cinq minutes je t'en trouve des chiffres !!!
          Je ne pense pas qu'il y ait des chiffres, il ne doit y avoir que des doutes



          les indicateurs des ministères de la justice et de l'intérieur nous l'ont bien montré au cours de ces derniers mois.


          mais des études sont bien en cours.

          http://www.gip-recherche-justice.fr
          /recherches/syntheses
          /137-morts_nourrissons_tursz.pdf

          Quelles données recueillir pour améliorer les pratiques professionnelles face aux
          morts suspectes de nourrissons de moins de 1 an ?
          Étude auprès des parquets


          Centre de recherche Médecine, Sciences, Santé et Société (CERMES)
          Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales
          Septembre 2005



          les chiffres sont anormalement élevés en France par rapport à d'autres pays européens du même rang:

          "En 2000, 3 393 bébés de moins d'un an sont morts en France. Une mortalité que l'Institut national de la santé et de la recherche médicale juge importante et "plus élevée qu'à tous les autres âges de l'enfance". Dans un rapport, rendu public hier, il précise quune mort suspecte ou violente a été identifiée dans 67 cas sur les 218 étudiés. "

          Commentaire


          • En cinq minutes, vous répondez toujours à côté de la question !!!!!
            Quel rapport entre la journée internationale des droits de l'enfant et la femme?



            ben nous on le voit, la FNSA s'est emparée du 20 novembre pour faire sa promo:

            PARIS (AFP), 18 novembre 2006 - Un homme violent qui frappe sa femme maltraite aussi ses enfants, rappelle la Fédération nationale solidarité femmes (FNSA) qui lance lundi une campagne de sensibilisation, à l'occasion des journées internationales de l'enfant (20 novembre) et des femmes (25).

            Commentaire


            • Quel rapport entre la journée internationale des droits de l'enfant et la femme?
              Ce qui est reconnu par l'ensemble de la communauté médicale !




              et qui a même été publié par Keren en 2005 :
              les violences dont l'enfant est témoin sont des violences identiques qui sont lui sont faites !!!!!

              Et est-ce que ça vous gêne à ce point-là ?
              Parce qu'autour de moi, aucun homme ne se sent concerné par ces faits et au contraire ils s'indignent tous de ces violences ! mais ils doivent être "normaux" eux !

              Commentaire


              • Ce qui est reconnu par l'ensemble de la communauté médicale !
                Donc on doit aussi pouvoir parler de la violence des mères



                non? ou faut il les taire?

                Commentaire


                • Ce qui est reconnu par l'ensemble de la communauté médicale !
                  12/2000: "aborder la violence féminine est sans doute un signe de maturité "



                  mais il est vrai que cet article est déjà ancien. pas plus ancien que Lamb, 1983:


                  12/2000 . Le genre de la nation
                  Cécile DAUPHIN, Arlette FARGE (sous la dir. de) De la violence et des femmes, Paris, Albin Michel, 1997, 201 p.
                  Mathilde DUBESSET

                  Texte intégral
                  Femmes et violence : le sujet est sombre, éprouvant pour celles qui le travaillent peut-on lire dès l'introduction de cet ouvrage dont les textes sont issus d'un séminaire de recherche Histoire des femmes (CNRS-EHESS) associant des historiennes, sociologues et anthropologues.

                  Deux questions s'entrecroisent au fil des articles, celle de la violence exercée par les femmes, sujet relativement nouveau dans le champ de l'histoire des femmes et du genre et celle, plus classique, de la violence dont les femmes furent et sont toujours victimes dans des sociétés marquées à des degrés divers, selon les temps et les cultures, par la domination masculine. Aborder la violence féminine est sans doute un signe de maturité pour les études sur les femmes, après un temps de silence de l'historiographie sur un sujet qui risquait d'entacher la cause des femmes . Mais on peut noter que la plupart des articles prennent soin d'articuler violence des femmes et violences sur les femmes, de l'Antiquité grecque à l'époque contemporaine. Les dix contributions d'historiennes et de sociologues complétées par un post-scriptum s'organisent en trois temps.

                  Tout d'abord un questionnement sur la violence féminine à partir de deux exemples fort éloignés dans le temps, la Grèce ancienne (Pauline Schmitt-Pantel) et la Révolution Française (Dominique Godineau) où l'on voit comment la violence des femmes, réalité attestée, est aussi construite, définie, pensée par les acteurs politiques soit pour la saluer quand elle sert les intérêts de la cité (les femmes de Melos ou d'Argos prenant en main de manière temporaire la défense de la cité, dont le courage viril est reconnu), soit pour la dénoncer (l'insistance sur les furies de guillotine , permet de renvoyer les femmes à la barbarie et donc hors de la cité). Les violences que les femmes exercent sur elles-mêmes ou sur d'autres sont très souvent liées à une menace sur leur statut de mère ou d'épouse, c'est le cas des suicides suivant un viol, acte puni d'amendes dans la Grèce ancienne et pour lequel il n'existe pas de terme spécifique.

                  Dans la deuxième partie intitulée Sociétés contraintes, déplacements possibles , cinq articles reviennent sur des moments d'histoire, du XVIIe au XXe siècle où l'on voit s'instaurer des configurations instables entre le masculin et le féminin, où se négocient d'autres relations qui peuvent instaurer des brèches dans la domination masculine, où la violence contre les femmes, quoique toujours présente, devient moins tolérable. Danielle Haase-Dubosc montre que dans la première moitié du XVIIe siècle, les juges sont attentifs aux manifestations de refus des femmes et que pour l'Église, tout mariage qui suit un rapt doit être annulé. Dans le Paris du XVIIIe siècle, espace mixte de fait sinon de droit, les conflits entre hommes et femmes dont Arlette Farge a retrouvé les traces judiciaires montrent certes un dimorphisme flagrant (les cas de violence féminine contre un homme sont rarissime) mais la violence masculine se heurte à une résistance sociale (celle du voisinage par exemple) qui joue un rôle non négligeable. Au XIXe siècle, si les femmes victimes sont du côté de l'ordinaire, les femmes violentes intriguent les observateurs, le crime apparaissant comme une affaire d'hommes. L'attitude souvent plus indulgente de la Justice à l'égard des femmes, sauf pour ce qui concerne l'infanticide, est à relier à leur statut de mineures au plan civil mais aussi de mères qu'il s'agit de protéger. On retrouve ce traitement paradoxal des femmes avec l'Etat providence au XXe siècle qui à la fois, protège, contrôle et investit les femmes d'une réelle puissance. Mais la criminalité qui n'englobe pas toute la violence a aussi à voir avec la séduction dont les pratiques et les codes ne sont pas équivalents pour les hommes et pour les femmes. L'histoire des femmes devrait, selon Cécile Dauphin, se pencher sur des questions encore peu défrichées telles que les seuils d'acceptabilité entre désir et violence ou les armes de la séduction féminine. De la séductrice à la délinquante, on parle aux États-Unis d'un girl problem autour de la Première guerre mondiale. Pour Nancy Green, il faut aller au delà de l'histoire du contrôle social des mauvaises filles en analysant la part de défi, de recherche d'identité qui caractérise ces femmes issues de la jeunesse ouvrière urbaine. La violence contre les femmes mais aussi des femmes elles-mêmes, voire entre elles, prend des formes plus ou moins brutales dans les deux villages grecs étudiés par Marie-Elisabeth Handman dans les années 1970 et 1980. La prééminence du masculin est ici très visible puisque la naissance d'un garçon est saluée par de grandes réjouissances alors qu'une femme mettant au monde une fille est parfois battue dans la Thessalie, des années 1970. Là où la violence physique est érigée en valeur, les femmes en usent aussi (en tant que mères, dans les conflits de voisinage mais beaucoup plus rarement contre les hommes) et même s'il y a des décalages entre les coutumes locales et la réalité des rapports sociaux de sexe, le postulat de la supériorité masculine demeure.

                  Dans un troisième temps, il est question de la dimension sexuée de la violence de guerre. au XXe siècle. Avec la guerre civile espagnole évoquée par Yannick Ripa, on constate à la fois une dramatique égalité entre les sexes devant les bombardements aériens (également évoqués par Danièle Voldman) et un traitement particulier des femmes avec la pratique du viol, systématisé dans le cadre de la purification ethnique pratiquée dans l'ex Yougoslavie au début des années 1990 (article de Véronique Nahoum-Grappe). Le viol, révélateur de la domination masculine dans sa version la plus brutale, est aussi un geste politique. Les nationalistes espagnols, plus que les républicains, l'instrumentalisent soit pour le dénoncer quand il est commis par l'ennemi (le viol des femmes renvoit à celui des églises ou des tombeaux) soit pour l'encourager car violer les femmes rouges (ou les femmes bosniaques) est un moyen d'humilier, de déshumaniser l'ennemi, mais aussi de blesser son honneur en saccageant un corps qui est aussi un bien masculin. On retrouve cette dimension politique et symbolique avec les tontes de femmes traitres (également pratiquée en France en 1944, voir les travaux de Fabrice Virgili). Mais les femmes sont aussi impliquées dans la violence de guerre. L'Espagne républicaine a eu ses miliciennes, des femmes qui ont franchi le seuil de la violence armée, mais qui ont été assez vite renvoyées à l'arrière dans un partage plus classique des rôles justifié entre autres par la communiste Dolores Ibarruri. Honnies par les nationalistes qui voient en elles une preuve de l'animalité de l'ennemi rouge , ces femmes, qui ont transgressé les frontières de genre en portent les armes sont condamnées à mort comme leurs camarades masculins. Il n'y a pas de femmes parmi les militaires et groupes paramilitaires impliqués dans la guerre de Yougoslavie mais elles sont présentes en revanche dans les mouvements nationalistes en grande partie responsables du déclenchement du conflit. Les femmes n'échappent donc pas à la culture de guerre, expression popularisée par l'historiographie renouvelée de la Première Guerre mondiale. Une culture de la violence généralisée où les partages entre le masculin et le féminin sont à la fois brouillés ( hommes foudroyés, nouvelles combattantes dont parle Danielle Voldman) et reconduits.

                  Le texte en forme de post-scriptum qui clôt cet ouvrage fort intéressant, même si les contributions sont un peu inégales, propose un détour par la littérature avec la figure de Nora, héroïne d'Ibsen, sous le regard misogyne de Strinberg . Celui-ci voit dans Nora, symbole de la révolte féministe, l'incarnation du mal féminin, car elle se prend pour une victime alors qu'elle est un tyran. La guerre comme métaphore de l'échange entre les sexes? Geneviève Fraisse en reprenant le terme de misogynie, n'en fait pas un invariant mais plutôt une forme variable dans ses excès comme dans ses accalmies apparentes .

                  C'est donc un livre riche, plus nuancé que ne le laissent entendre la quatrième de couverture ou certaines critiques, car même s'il invite à réfléchir sur la violence au féminin, il n'élude pas la question, toujours d'une brûlante actualité, des violences faites aux femmes.

                  Pour citer cet article
                  Mathilde DUBESSET, Cécile DAUPHIN, Arlette FARGE (sous la dir. de) De la violence et des femmes, Paris, Albin Michel, 1997, 201 p. , Clio, numéro 12/2000, Le genre de la nation, [En ligne], mis en ligne le 20 mars 2003. URL : http://clio.revues.org/document209.html. Consulté le 19 mars 2007.

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                  • Tu parles de violence conjugales toi? ou de violence faite aux femmes?



                    plutot la 2 eme solution.....sinon tu parlerais aussi de la violence de certaines femmes à l egard des hommes!

                    mais tous connaissent ton manque d objectivité dans le domaine la palme de la mauvaise foi qu il faudrait te decerner

                    Commentaire


                    • Tu parles de violence conjugales toi? ou de violence faite aux femmes?
                      Un petit rappel



                      Interressant....."
                      Envoyé par instant67 le 19 mars à 20:50


                      L'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Population & sociétés, janvier 2001) révèle un indice global de violence conjugale à l'encontre des Françaises de 10%, qui se décompose bizarrement ainsi: insultes et menaces verbales (4,3%), chantage affectif (1,8%), pressions psychologiques (37%), agressions physiques (2,5%), dont répétées (1,4%), viols et autres pratiques sexuelles imposées (0,9%). Les journalistes et les politiques traduisent: 10% de femmes sont battues en France. Tous les 8 mars, nous avons droit à cette affirmation erronée, sans que jamais personne ne songe ni à consulter les chiffres ni, évidemment, à les rectifier.

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                      • Tu parles de violence conjugales toi? ou de violence faite aux femmes?
                        Bennnnnnnn !! quand on parle de violences conjugales




                        ça veut dire quoi, d'après toi ????????????

                        c'est p't'être quand un type tape la femme de son voisin !!!

                        Commentaire

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