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Frnace : la pauvreté en question

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  • Frnace : la pauvreté en question



    ___ La propagande étatique____

    La pauvreté a reculé en France entre 1996 et 2004, pas les inégalités

    20Minutes.fr avec AFP | 23.11.06 | 07h35
    Newsletter et PDF par mail

    La pauvreté a reculé en France au cours de la période 1996-2004 mais les inégalités de patrimoine entre ménages sont restées globalement de même ampleur, selon une étude de l'Insee parue jeudi.

    "On constate sur la période 1996-2004 une progression assez nette du niveau de vie, de 12% en moyenne", a indiqué son principal auteur, Pascal Chevalier, chef de la division revenus et patrimoine des ménages à l'Insee.
    http://www.20minutes.fr/articles/2006/11/23/200611-23-actualite-La-pauvrete-a-recule-en-France-entre-1-996-et-2004-pas-les-inegalites.php


    ____ La réalité___

    Tout a augmenté, sauf les revenus. Les gens disent : "Je m'enfonce"
    Dans le Nord, travailleurs sociaux et médecins ne voient pas d'amélioration.
    Par Haydée SABERAN
    QUOTIDIEN : jeudi 23 novembre 2006
    Lille de notre correspondante
    M oins de pauvres en France ? Alain Deconynck, responsable des Petits Frères des pauvres à Roubaix (Nord) rit dans le téléphone. Vous me l'apprenez ! C'est drôle, au département, ils disent que les facteurs sont alarmants, et à la municipalité aussi. Moins de pauvres ? Il ne sait pas. Ce que je sais, c'est qu'on se fragilise. Il s'occupe des plus de 50 ans, souvent des plus de 65. Plus pauvres qu'on ne l'imagine : en France 600 000 personnes âgées vivent avec le minimum vieillesse, 610 euros. Juste en dessous du seuil de pauvreté, mais juste au-dessus du barème pour avoir droit à la CMU. Tout a augmenté, sauf les revenus. Les gens disent : "Je m'enfonce."

    Peau de chagrin. Aux Petits Frères à Roubaix, on s'approvisionne toujours au même magasin, le moins cher: c'est régime étudiant, opération coquillettes, reconnaît Alain Deconynck. L'établissement tourne avec 30 bénévoles pour 33 personnes suivies. Il y a permanence le lundi et le mercredi matin, et le reste du temps sur le terrain, à domicile. On s'apprivoise, on prouve à l'autre qu'il est vivant, on essaye de voir quels sont les obstacles à son épanouissement. Les bénévoles font le travail social, mais les aides baissent. Une peau de chagrin. Les heures de ménage s'étiolent, mais la personne vieillit, et en a de plus en plus besoin. La plupart n'ont pas de mutuelle . Ils ont été ouvriers à 13 ans, ils ne se plaignent pas. Comme Rosanne, qui perdait la vue. Elle disait : "C'est rien de grave !" Il l'emmène chez le médecin, il suffisait d'une petite opération. Impossible sans mutuelle. Alors le médecin a revu ses tarifs. Le jour où elle a retrouvé la vue, Rosanne a changé d'aide ménagère : Elle s'est aperçue que c'était pas propre chez elle.
    A Roubaix toujours, c'est Philippe Foucras, médecin généraliste pendant quatorze ans. Il a arrêté en septembre pour diriger la revue Prescrire. Ses patients : à 56 % bénéficiaires de la CMU , et les 44 % autres qui sont à peine au-dessus. Vous me dites qu'ils ne sont pas pauvres. Mais comment définit-on la pauvreté? Lui estime que depuis deux ans, la situation s'est aggravée : avant, ils avaient de temps en temps un travail ou un stage. Maintenant, même ça, ça commence à se réduire.
    Soudan. L'espérance de vie de ses patients n'a pas dépassé 57 ans, comme au Soudan. Le médecin a une pointe d'humour noir : Soit c'est moi qui les fais mourir plus vite, soit ce sont les facteurs économiques et sociaux qui s'en chargent... Il penche pour la seconde analyse.
    Les pauvres, Philippe Toulouse, syndicaliste CGT et éducateur de rue à Dunkerque (Nord), les voit toujours plus nombreux . Une explosion. Il y a quatorze ans, quand j'ai commencé ce métier, il y avait 15 sans-abri à Dunkerque. Ils sont 200 à présent, malgré de nombreux décès prématurés. Et les éducateurs ne sont pas plus nombreux. Mais on peut être sans-abri sans être pauvre : il suffit de dépasser le seuil de 645 euros par mois. Il estime à 15 à 20 % la progression des dossiers de RMI, et très peu sortent du système, pour rejoindre des stages ou des contrats de travailleur pauvre. Selon lui, 12 000 familles dunkerquoises sont inscrites aux Restos du coeur, soit 4 000 de plus en deux ans .

    http://www.liberation.fr/actualite/societe/218877.-FR.php


    Le patrimoine au coeur de l'inégalité
    Par Alain AUFFRAY
    QUOTIDIEN : jeudi 23 novembre 2006
    En 2004, le patrimoine des ménages vivant en France métropolitaine était de 165 000 euros en moyenne (l'Insee se base sur le patrimoine brut : l'endettement n'est pas déduit). Les 10 % les plus riches possédaient 46 % de l'ensemble du patrimoine avec des avoirs supérieurs à 382 000 euros. La moitié des ménages possédaient moins de 98 000 euros et les 10 % les plus pauvres moins de 900 euros. Le patrimoine financier (valeurs mobilières, assurance-vie, épargne logement...) représente plus de 40 % du patrimoine global des ménages. L'accession à la propriété reste la principale modalité de constitution du patrimoine : 55,7 % des Français possèdent leur résidence principale.

    http://www.liberation.fr/actualite/societe/218882.-FR.php

    Social. Martin Hirsch, 42 ans, président d'Emmaüs France :
    Attention, cette tendance est en train de se retourner
    Par Tonino SERAFINI
    QUOTIDIEN : jeudi 23 novembre 2006
    Enarque, conseiller d'Etat et ancien directeur de cabinet de Bernard Kouchner, Martin Hirsch, 42 ans, est président d'Emmaüs France depuis 2002. Il vient de signer, avec Sylvaine Villeneuve, la Pauvreté en héritage : 2 millions d'enfants pauvres en France (éd. Robert Laffont) où ils exposent des pistes pour faire reculer la pauvreté.

    L'Insee fait état d'une baisse du nombre de personnes sous le seuil de pauvreté. Est-ce aussi votre constat ?
    Il y a eu incontestablement, jusqu'à très récemment, une baisse de la pauvreté parmi les personnes de plus de 60 ans. Ceci grâce à une politique de revalorisation des pensions et à l'augmentation du travail des femmes qui leur permet de bénéficier d'une vraie retraite et non du minimum vieillesse ou d'une pension de revers ion du conjoint défunt. Mais, attention, cette tendance est en train de se retourner. Les associations voient réapparaître des situations de pauvreté parmi les seniors liée à une insuffisance des droits acquis pour la retraite, du fait des périodes de chômage pendant la vie active.
    Qui sont les pauvres aujourd'hui ?
    Pendant longtemps, la baisse de la pauvreté chez les aînés a masqué une hausse du nombre de pauvres parmi les enfants des familles défavorisées, les jeunes, les actifs. Il a fallu attendre 2004 pour se rendre compte que la France comptait 2 millions d'enfants pauvres. On a aussi pris conscience qu'il existait 2,5 millions de travailleurs pauvres, dont un tiers à temps partiel subi, un tiers alternent emploi précaire et chômage, et un tiers ont un emploi à temps complet et stable, mais touchent un salaire trop faible au regard des charges de famille.
    Selon l'Insee, le nombre de pauvres percevant moins de 788 euros par mois, est passé de 7,6 millions de personnes en 1996 à 6,8 millions en 2004. N'est-ce pas un progrès ?
    Les seuils statistiques sont utiles pour avoir des repères temporels. Mais il existe un halo de pauvreté concentré autour de ces 788 euros. Que l'on soit en dessous de ce seuil ou légèrement au-dessus, les problèmes du quotidien sont les mêmes.
    Les dépenses incompressibles telles que le loyers et les charges ont explosé ces dernières années. Ces familles ont de plus en plus recours au crédit à la consommation pour boucler les fins de mois et aux Restos du coeur pour économiser quelques euros qu'elles consacrent à d'autres dépenses essentielles comme l'habillement, les transports, ou les fournitures scolaires.
    L'Insee dit aussi que le niveau de vie des plus pauvres s'est amélioré...
    La France n'a pas connu l'augmentation brutale de la pauvreté de la Grande-Bretagne des années Thatcher. Notre système social a amorti une partie des effets de la crise. Mais les dernières années ont été marquées en France par une hausse considérable des allocataires du RMI. Ils sont 1,2 million aujourd'hui. Les données les plus récentes montrent que 40 % des personnes percevant le RMI n'ont pas cessé de le toucher au cours des trois dernières années.
    Que faire, selon vous, pour réduire durablement la pauvreté ?
    Je plaide pour un revenu de solidarité active, qui complète les revenus des travailleurs pauvres et de leurs familles et favorise une transition mieux accompagnée vers un emploi plus rémunérateur, car plus qualifié et plus pérenne. C'est l'une des quinze propositions que nous défendons sans relâche contre l'inacceptable pauvreté des enfants !
    En avril 2005, la commission familles, vulnérabilité, pauvreté présidée par Martin Hirsch a remis au
    gouvernement un rapport Au possible nous sommes tenus : la nouvelle équation sociale. Il présente 15 résolutions pour combattre la pauvreté des enfants.

    http://www.liberation.fr/actualite/societe/218886.-FR.php

  • Avec le rmi
    La generation



    qui a connu les 30 glorieuses , meme s' il y a des exceptions , est la mieux lotie , ils n' avaient qu' à se baisser pour avoir du travail , plein emploi , pleine retraite ,moins de prelevements que nous.......en faisant un credit pour leur maison , ils savaient qu' ils travailleraient sans pb jusqu' à la retraite , et que leurs credits seraient honorés.........La personne , commercante ds ces annees là , a pu s' en mettre plein les poches et tant mieux pour elle......Allez ouvrir un commerce aujourd'hui........allez demander un credit pour acheter une maison , c' est de e,n dur pour les jeunes auj.............Maintenant , si cette generation des 30 glorieuses a fait n' importe quoi , tant pis pour elle , qu' ils assument !! qd je pense qu' à 30 ans , je met de l' argent de coté pour ma retraite!! lol.......
    Alors , c' est vrai , certains ont eu des accidents de parcours , des difficultes.....pour les autres , ils n' ont que cracher ds la soupe , et n' ont fait attention à rien.........

    Commentaire


    • Avec le rmi



      380 euros et une chambre de bonne gratuite,je ne me considerais comme nantie à Paris....

      pour pouvoir faire de économies j'ai fais des heures de menages à differents endroits et des extras en restauration.....

      le plus gros probleme est que ce genre d'emploi ne permet pas d'avoir un emploi plus remunerateur sur le long terme .....et les condition de vie ne s'amelioreront pas

      toutes les associations que j'avais contactee pour avoir plus d'heure de services à la personne me mettaient sur une liste d'attente et le salaire etait de 8,03 brut alors que j'imposais mon taux horaire de 12 euros net......

      que se soit le samu social,la croix rouge,les petites soeurs des pauvres.......toutes exploitent les gens dans la precarite et en aucun cas ,elles permettent de faire sortir les demunis de la precarite.....la plupart des travailleurs sociaux sont psychologiquement faibles.....et c'est pour ça qu'on les retrouvent dans ce genre d'endroits!!!!!!

      ensuite j'ai eu un salaire avec toutes mes heures de services de plus de 1500 euros net par mois et mon choix à été de rester dans ma petite chambre......pour limite un maximun les frais......

      donc le plus gros probleme des "pauvres" soi disant est une mauvaise gestion des revenus .......les priorites ne sont plus le loyer ni la nourriture

      j'ai rencontre un ex-travailleur social du samu social.....il a tenu 2 ans et il a fait une deprime!!!!

      je connais un homme de 40 ans qui a travaille 2 ans à l'arme du salut.....il est au rmi depuis 16 mois et ne veut pas travailler pour 1000 euros par mois(il trouve du travail à paris)..il n'a aucune qualification.......il touche le rmi et fait du travail non-declare à cote.....
      un projet DE LOI de remettre les chambre de bonne d'une surface comprise entre 7 et 9 m2 en location pour les personnes demunies (sdf) avait été proposée par borloo.....emmauis et le dal ont menace de faire une manifestation dans les rues pour empecher cette loi de sortir......tout ça pour obliger le gouvernement a construire des logement sociaux!!!!
      le projet a ete abandonne......

      les chambres sont loues quand meme contre des services(3-5 heures de menages par semaine) ou au black!!!!!les sdf toujours dehors et le president du dal est dans son 300 metres carres au chaud à paris dans l'ile saint louis!!!!!!

      et apres on dit que les riches ne s'occupent pas des pauvres.....

      je crois que ce president n'a pas compris que les logements sociaux sont finance par les depots sur les livrets A....livret qui est dans le collimateur de bruxelle a cause de la surprotection de ce compte.....

      que va-t-on faire quand le monopole ne sera plus là et que la collecte des livret A ne pourra plus servir pour la construction des logement sociaux!!!!plus de gens dans la precarite

      un loi devrait etre aussi faite pour acceder plus facilement au logement .....un contrat de 3 mois renouvellable et en cas d'impaye 2 mois de preavis avant la mise a la porte......

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