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Kyste au foie

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  • Kyste au foie



    Je viens d'apprendre que ma mere a un kyste au foie.
    Je ne vis pas avec ma mere mais elle me rassure que c'est pas grave.
    Je suis inquiete. J'ai su de mes proches qu'elle va subir tres prochainnement pour une period de 6 mois a raison de 2 fois par mois, un traitemnt d'injection d'un medicament appele "ZANOSAR".

    Je voudrais savoir franchement de plus a propos de ce traitemnt et du kyste au foie.
    Est-ce un cancer ?
    Est-ce le traitement une chimiotherapie ?
    Si oui quel est la probabilitee de gerison ?

    Priere de me repondre franchement.

    Salutation

  • Je ne sais



    pas koi vous dire a ce sujet.simplement kil fut demander au medecn ils vous diront franchement de koi il s'agit.ma maman a eu un cancer de l'uterus et nous la croyns tous guerie jusqu'a il y a 2 semaine ou on nous a apprs ke rien ne pourrai la sauver c tres dur mais il faut faire avec jaurai ai mé vous donner des nformations mais je ne suis pas apte a le faire. les medecin ke suivent votre maman ne vous mentront pas si vraiment vous voulez savoir posez leur la kestion. donnez moi de vos nouvelles svp

    Commentaire


    • Kyste foie ?? endocriniens??



      bonjour
      je pense ta mere a des tumeurs endocrines et que ce kyste atypique doit etre une metastase mais bon je nai pas d'autres elements pour savoir le diagnostic exact
      voilà quelques renseignements sur zanosar

      Autorisation dun médicament contenant un nouveau principe actif: Zanosar (streptozocine)

      Le 8 septembre 2006, Zanosar (streptozocine), poudre stérile 1 g, a été autorisé.

      Indication:
      Zanosar est indiqué dans le traitement des carcinomes métastatiques des îlots pancréatiques. Mais compte tenu de sa néphrotoxicité inhérente, son utilisation doit être limitée aux patients symptomatiques et à ceux présentant une forme métastatique évolutive.

      Posologie:
      Deux schémas posologiques ont été étudiés : 500 mg/m2 de surface corporelle (SC)/jour pendant 5 jours consécutifs toutes les 6 semaines ou une fois par semaine 1000 mg/m2 de SC pendant les deux premières semaines. La dose unique de 1500 mg/m2 de SC ne doit pas être dépassée. Propriétés et effets:
      La streptozocine appartient au groupe des Nnitroso- urées et agit comme un agent alkylant. Elle inhibe la synthèse dADN. Le groupe glucosamine semble jouer un rôle clé pour la pénétration dans les cellules des îlots de Langerhans du pancréas.

      Contre-indications, mises en garde et précautions, interactions:
      Zanosar est contre-indiqué en cas dinsuffisance rénale et hépatique moyenne à sévère, pendant la grossesse et lallaitement et en cas dhypersensibilité à la streptozocine.

      Une néphrotoxicité a été très souvent observée sous Zanosar. Elle se manifeste par une azotémie, une anurie, une hypophosphatémie, une glycosurie et une acidose rénale tubulaire. Aussi la fonction rénale doit-elle être étroitement surveillée, une fois par semaine pendant le traitement. Les analyses durine régulières sont particulièrement importantes pour déceler le plus précocement possible la survenue dune protéinurie. En cas de néphrotoxicité, il convient de réduire les doses administrées ou darrêter le traitement. Parmi les autres effets indésirables, citons les nausées et les vomissements, la diarrhée, les troubles de la fonction hépatique et la modification de la formule sanguine.

      En cas de co-administration de doxorubicine et de streptozocine, la dose de doxorubicine doit être diminuée de 50 %, car sa demi-vie délimination est allongée. Par ailleurs, la néphrotoxicité de Zanosar peut être renforcée par lamphotéricine B ou dautres substances potentiellement néphrotoxiques.

      Vous trouverez de plus amples informations dans linformation professionnelle sur le médicament.



      concernant tumeurs endocrines


      Tumeurs neuro-endocrines

      REFERENCES
      GERCOR Tumeurs neuro endocrines


      A GENERALITES

      Epidémiologie

      L'incidence des tumeurs endocrines du tube digestif (hors pancréas) est de 1 à 2 cas pour 100 000 habitants par an. La fréquence annuelle des tumeurs endocrines du pancréas est en France d'environ une centaine pour les insulinomes et les gastrinomes, à quelques cas pour les autres formes (vipome). La majorité des tumeurs endocrines pancréatiques sont fonctionnelles, c'est-à-dire révélées par ou associées à des signes cliniques en rapport avec une hypersécrétion hormonale. L'incidence exacte des métastases hépatiques révélatrices de tumeurs endocrines " non sécrétantes " n'est pas connue.

      Les TE peuvent s'intégrer dans certains cas dans une maladie avec prédisposition génétique, principalement une néoplasie endocrinienne multiple de type 1 (NEM1) à envisager en particulier en cas de :

      syndrome de Zollinger-Ellison
      tumeurs duodéno-pancréatiques multiples
      histoire familiale évocatrice
      hyperparathyroïdie


      plus rarement une maladie de von Hippel-Lindau ou une neurofibromatose.

      Anatomopathologie

      Les TE sont un groupe de tumeurs composées de cellules ayant un phénotype commun, caractérisé par l'expression de marqueurs protéiques généraux tels que les chromogranines, et éventuellement des produits de sécrétion spécifiques. L'immuno-histochimie permet leur mise en évidence (Chromogranine, NSE, synaptophysine)

      Classification

      La classification histo-pronostique commune aux tumeurs endocrines du tube digestif et du pancréas est celle qui a été proposée par l'OMS en 2000. La majorité des tumeurs endocrines du tube digestif et du pancréas étant de bas grade, cette classification tient compte, outre de la différenciation, de la taille, du degré d'invasion, de la sécrétion prédominante et du taux de prolifération.

      On distingue :

      - les tumeurs endocrines bien différenciées
      - les carcinomes endocrines bien différenciés
      - les carcinomes endocrines peu différenciés et les carcinomes à petites cellules
      - les tumeurs mixtes, endocrines et exocrines

      Facteur pronostic

      Il est très variable selon le type de tumeur. L'évolution est le plus souvent lente sur de nombreuses années, mais dans certains l'évolution peur être rapide, notamment dans les tumeurs peu différenciées. Les principaux facteurs pronostiques des tumeurs endocrines digestives sont la présence de métastases hépatiques et la faible différenciation tumorale.
      La présence de métastases osseuses s'observe chez environ 30 % des malades avec des métastases hépatiques.
      Les autres facteurs pronostiques sont la localisation, la taille, et certains critères histologiques tels l'index de prolifération (index mitotique, Ki67), et l'existence d'images d'invasion vasculaires.

      B DIAGNOSTIC
      1) le bilan d'extension;
      2) La recherche d'une éventuelle prédisposition génétique;
      C METHODES THERAPEUTIQUES

      Les tumeurs endocrines survenant dans le cadre d'une NEM 1 doivent faire l'objet d'une prise en charge spécifique qui n'est pas développée ici. Pour plus d'informations sur la prise en charge et les recommandations thérapeutiques des lésions associées à la NEM1 et pathologies familiales associées voir par exemple le site du GENEM.

      Les traitements de support

      - les inhibiteurs de la pompe à protons (pour les gastrinomes),
      - les analogues de la somatostatine (octréotide, lanréotide) pour les tumeurs sécrétantes symptomatiques (syndrome carcinoïde, VIPome, glucagonome)
      - l'interféron alpha qui est une alternative aux analogues de la somatostatine
      - le diazoxide (pour les insulinomes)


      La résection chirurgicale
      a. Tumeurs endocrines non métastatiques
      La chirurgie a une place majeure. Pour les tumeurs du tube digestif, il s'agit d'une exérèse d'étendue variable selon la localisation, la taille et l'extension. Pour les tumeurs pancréatiques, l'intervention consiste en une énucléation ou une pancréatectomie.

      b. Tumeurs endocrines métastatiques
      La possibilité d'une résection des métastases hépatiques associée à celle de la tumeur primitive doit toujours être évaluée, lors de la prise en charge initiale, mais également secondairement en cas de régression sous traitement. Une chirurgie peut être discutée, sauf dans le cas des tumeurs peu différenciées, si la tumeur primitive paraît résécable et si l'imagerie suggère que plus de 80% de la masse tumorale peut être réséquée, en l'absence de métastase extra-hépatique non résécable. Elle peut être indiquée notamment pour faciliter le contrôle des symptômes. Certaines techniques peuvent augmenter les chances de résection complète (embolisation portale pré-opératoire, ligature per-opératoire d'une branche de la veine porte).

      Traitement médical antitumoral

      Du fait de l'évolution généralement lente de ces tumeurs, de la toxicité potentielle des traitements, et de leur efficacité limitée dans certains cas, il n'est à débuter qu'en cas de symptômes non contrôlés par les traitements symptomatiques ou en cas d'évolutivité tumorale.

      a. La chimiothérapie systémique
      La Chimiothérapie systémique est plus active dans les tumeurs endocrines du pancréas différenciées et les tumeurs indifférenciées que dans les tumeurs endocrines différenciées du tube digestif.

      La chimiothérapie de référence des métastases hépatiques de tumeurs pancréatiques différenciées est l'association adriamycine-streptozotocine. Le taux de réponse était élevé dans une étude publiée en 1992 (environ 70 %), mais de reproductibilité incertaine et la durée de la réponse souvent brève.
      Doxorubicine 50 mg/m/j en IV lente à J1 et 22
      Streptozotocine 500 mg/m/j en perfusion de 1 h dans 250 ml de G 5% de J1 à J5
      J1 = J42


      La chimiothérapie de référence des tumeurs carcinoïdes différenciées est l'association 5FU-streptozotocine, mais le taux de réponse est faible (environ 20%).
      5FU-Streptozotocine
      5FU 400 mg/m/j en perfusion de 2 h dans 250 ml de G 5 % de J1 à J5
      Streptozotocine 500 mg/m/j en perfusion de 2 h dans 250 ml de G 5% de J1 à J5
      tous les 42 j (6 semaines).

      La chimiothérapie de référence des tumeurs peu différenciées est l'association étoposide-cisplatine. Le taux de réponse est d'environ 60 %, mais le pronostic mauvais avec une survie de 15 à 18 mois.
      Cisplatine - étoposide
      Etoposide 120 mg/m/j en perfusion de 1 h dans 250 ml G 5% de J1 à J3
      Cisplatine 100 mg/m en perfusion de 1 h dans 250 ml sérum physiologique à J2
      tous les 28 jours
      ou
      Etoposide 100 mg/m/j en perfusion de 2 h dans 250 ml de G 5% de J1 à J3 ;
      Cisplatine 100 mg/m en perfusion de 2 h dans 250 ml de sérum physiologique à J1
      tous les 21 jours.

      Le déticène est une alternative soit seul, soit en association.
      Dacarbazine Dacarbazine 250 mg/m/j en perfusion de 30 min dans 100 ml de G 5 % de J1 à J5 tous les 28 jours.
      D'autres associations sont en cours d'évaluation (telles que le schéma FOLFIRI)

      b. La chimio-embolisation des métastases hépatiques
      Elle n'a pas fait l'objet d'essais randomisés. Elle a un effet anti-tumorale et permet un contrôle du syndrome carcinoïde chez environ des malades en cas de MH de tumeurs " carcinoïdes " du tube digestif. Son efficacité en cas de MH de tumeurs endocrines pancréatiques est moins bien documentée. Elle est associée à une morbidité non négligeable. Ses contre-indications sont la thrombose porte complète, l'insuffisance hépato-cellulaire et la présence d'un ictère. Le taux de complications augmente en cas de prothèse biliaire ou d'anastomose bilio-digestive. Elle relève de centres spécialisés et peut nécessiter des précautions particulières (prévention d'une crise carcinoïdienne et d'un syndrome de lyse).

      c. Les analogues de la somatostatine et l'interféron
      Les analogues de la somatostatine et l'interféron alpha ont un effet antitumoral modeste. Ils peuvent permettre une stabilisation tumorale en plus de l'effet symptomatique. Leur association ne semble pas apporter de bénéfice supplémentaire. Il faut savoir que les analogues de la somatostatine n'ont pas l'AMM dans le traitement anti-tumoral des tumeurs endocrines, mais dans le traitement symptomatique du syndrome d'hypersécrétion tumorale. L'association interféron-5FU continu a montré des résultats intéressants en phase II.

      4. Les autres traitements

      a/ La radiofréquence peut être soit une alternative à une résection hépatique, soit associée à la chirurgie hépatique.

      b/ La transplantation hépatique peut être discutée chez les sujets jeunes en cas de métastases hépatiques isolées d'une tumeur endocrine bien différenciée en cas d'échec des autres traitements.

      c/ La radiothérapie peut être indiquée en cas de métastase osseuse symptomatique, de risque de compression médullaire, ou de métastases cérébrales

      d/ La radiothérapie métabolique, dont les modalités optimales et les indications sont en cours d'évaluation.

      STRATEGIE THERAPEUTIQUE

      Le traitement symptomatique est primordial.
      La meilleure stratégie thérapeutique anti-tumorale n'est pas encore déterminée, justifiant d'inclure les malades dans les protocoles multicentriques. Elle est complexe pour plusieurs raisons : la localisation, l'extension et le type de tumeur sont variés; les tumeurs bien différenciées sont le plus souvent d 'évolution lente; les patients ayant une maladie avancée recevront les différents traitement au cours de leur évolution; les chimiothérapies systémiques et loco-régionales ont à moyen terme une efficacité limitée et une toxicité notable.

      Tumeur localisée peu différentiée
      résection chirurgicale si elle peut paraît curative, sinon traitement par chimiothérapie de première intention
      Tumeurs localisées différentiée
      - Tumeurs gastriques
      - Survenue en dehors du cadre d'une gastrite atrophique fundique ou d'un syndrome de Zollinger-Ellison ou d'une NEM 1 : chirurgie carcinologique
      - Survenue dans le cadre d'une gastrite atrophique fundique ou d'un syndrome de Zollinger-Ellison:

      - diamètre < 1 cm : résection endoscopique (mucosectomie)
      - diamètre > 1 cm ou extension au delà de la musculeuse en écho-endoscopie : résection chirurgicale ou endoscopique ou antrectomie en fonction du terrain, de l'extension des tumeurs et de leur nombre
      Les analogues de la somatostatine ont été proposés comme une alternative au traitement chirurgical, mais ne sont pas validés dans cette indication.



      - Tumeurs duodéno-pancréatiques résection chirurgicale si possible.
      - Tumeurs du grêle résection chirurgicale même en cas de mésentérite rétractile et de carcinose péritonéale (sauf si risque de grêle court),
      - Tumeurs coliques résection carcinologique
      - Tumeurs du rectum une résection locale par voie endoscopique (mucosectomie) ou chirurgicale trans-anale peut être effectuée dans certaines conditions : tumeur de diamètre < 2 cm, bien différenciée, sans atteinte de la musculeuse et sans adénopathies périrectales à l'écho-endoscopie. Résection chirurgicale carcinologique dans les autres cas
      - Tumeurs appendiculaires
      Diamètre < 1 cm : pas de traitement complémentaire après appendicectomie.
      Diamètre > 2 cm : colectomie droite après bilan à la recherche de métastases.
      Diamètre compris entre 1 et 2 cm : chirurgie complémentaire (colectomie droite) si un des éléments suivant est présent : base envahie, métastases ganglionnaires dans le méso-appendice, embols veineux ou


      Tumeurs endocrines métastatiques

      En l'absence de grandes séries homogènes randomisées, l'efficacité et la chronologie des différents traitements non chirurgicaux restent discutées. Les différentes possibilités thérapeutiques, qui ne seront pas reprises ici, ont été listées dans la partie " Méthodes thérapeutiques ". La complexité de la prise en charge au cours de l'évolution de la maladie souligne la nécessité de la pluridisciplinarité.

      Tumeurs différenciées duodéno-pancréatiques

      - Résection de la tumeur pancréatique et si les métastases hépatiques sont potentiellement résécables.
      -La chirurgie de cytoréduction peut être discutée dans des cas particuliers.
      - Si les métastases hépatiques ou la tumeur primitive ne sont pas résécables, que les lésions sont progressives ou symptomatiques malgré le traitement symptomatique, sont discutés:
      -chimiothérapie (standard : adriamycine-streptozotocine ; essai thérapeutique essai thérapeutique FFCD 03-02 : FOLFIRI)
      - chimioembolisation
      - Un traitement par interféron alpha ou par analogues de la somatostatine peut être une alternative

      Tumeurs différenciées intestinales
      Discuter la résection de la tumeur primitive si l'état général le permet que les métastases soient résécables ou non. Discuter la résection des métastases (à visée curative ou de cytoréduction). Si les métastases hépatiques ne sont pas résécables, mais progressives et/ou symptomatiques malgré le traitement symptomatique, sont discutés : chimio-embolisation ou chimiothérapie systémique (5FU-Streptozotocine). Un traitement par interféron alpha ou par analogues de la somatostatine peut être une alternative.



      Tumeurs peu différenciées
      Chimiothérapie d'emblée sans indication de chirurgie
      Principaux schémas de chimiothérapie des tumeurs endocrines.

      voilà ce que je peux te dire
      donne de plus amples details
      donne des nouvelles
      je te laisse un mail ou me joindre si besoin
      eve.marseille@caramail.com

      aplus
      garde moral et espoir
      moi ca fait 14ans que jai des tumeurs carcinoides neuro endocrines avec NEM

      bisous bizzzzzzzzzzzz eve

      Commentaire


      • Franche avec toi



        bonjour

        je m'appel nathalie, mon mari été atteind du syndrome de zollinger ellison;
        il a eu du zanozar exactement comme ta mère, c'est de la chimio, je voudrai pas te faire peur mais te mère a un cancer, peu etre qu'elle te le cache mais on donne pas du zanozar a quelqu'un qui a un simple kiste.

        je te mets en garde sur la maladie car c'est très très dur,je viens de perdre mon mari il y a 15 jours et crois moi que l'on ne s'y attendais vraiment pas. je veus bien te donné des infos, car j'en connais un rayon maintenant.

        bon courage a toi il faut la soutenir enormement.
        bisous nathalie

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