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Mon fils ma bataille

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  • Mon fils ma bataille



    je suis une maman désespérée. Il y a 6 ans j'ai découvert l'alcoolisme et la drogue en voyant mon fils de 15 ans s'en imprégner. Ravager, méconnaissable, ce plaignant fréquemment de douleur dorsale, je l'ai fait hospitalisé pour des examens croyant qu'il avait un cancer, et le verdict est tombé après des analyses. Alcool et cannabis étaient le Fléau dont souffrait mon fils. 15 Ans et déjà accro. Il a raté sa scolarité lui qui était si brillant. D'année en année, de cure en cure , bon gré, mal gré le temps a filé. 21 ans à ce jour. J'ai tout essayé avec mon fils. La gentillesse, la psychologie, l'aide avec les ... et j'ai même été jusqu'à utilisé des méthodes pas très orthodoxes pour le libérer. Rien n'y a fait. Il aime ça me dit il il en a besoin. Sans travail, sans couverture social, jusqu'à hier je le trainai comme un boulet essayant tant bien que mal de supporter sa haine, ses coléres, sa violence, ses crises de larmes, ses regrets qui n'en étaient pas. Il y a quelques temps il a beaucoup bu un alcool très fort je pense avec des copains à l'extérieur. Il n'y a pas d'alcool chez moi. Je ne lui donne pas d'argent, mais il arrive toujours à s'en procurer. Quand il est rentré il était très gai. Puis tout a coup ça a dégénérer, il s'en est très vite pris à nous. Il a essayé d'étrangler son père, puis m'a jeté dans les buissons, a tenté de frapper son grand frére qui essayait de le retenir, une vraie furie, une bête sauvage. Ma fille terrorisée est partie se réfugier chez ma voisine qui attendant les cris et les hurlements, a appelé la police. Ils ont réussi à le calmer après qu'il est démoli, la table du jardin, les chaises, les gouttières, les jouets des petits, et qu'il est fait des trous énormes dans les murs de la maison. C'était très dur de vivre ça. Voir qu'on abrite un monstre chez soi. Un monstre que l'on a mis au monde, que l'on a choyé, aimé, désiré. Je ne reconnaissais plus mon fils. A la suite de ça je l'ai ramené chez un médecin qui nous a dit qu'il avait fait une crise de schyzophrénie et l'a mis sous traitement. Un matin il est rentré dans ma chambre et m'a dit qu'il allait se suicider. Il a pris un cutter et c'est enfermé dans la salle de bains. A force de le supplier et de parlementer on a réussi à lui faire lâcher le cutter et on a parlé pendant des heures pour le calmer. On avait tellement peur qu'il recommence sa crise de violence. Le soir même il sortait faire la fête avec les copains comme si rien ne c'était passée. Nous on était anéantis et lui pas de problèmes. Hier soir il m'a demandé de lui donner un somnifére en plus. J'ai refusé les cachets sont très forts. Il n'écoutait pas ce que je lui disais j'avais l'impression de parler à un mur. A ce moment là il n'était pas alcoolisé. J'ai essayé de parler il a commencé à m'insulter à me traiter de ... à me mettre plus bas que terre. Je me suis défendue je n'ai pas la langue dans ma poche. Le ton a monté je lui ai dit ce que je pensai de lui ce que je ressentai. Il m'a dit va y barre toi je me casse de cette ... de maison !! il a pris sa valise et a foutu le camp. Sur le moment on était tous soulagé. Ouf ! enfin débarrassé de lui. Maintenant je cupabilise. C'est mon fils. Je me suis tellement battue pour lui. J'ai tellement espéré, désiré, supplié, prié. Les médécins m'ont dit qu'il était incurable. Comme si'l avait un cancer. Mais en faite c'est presque ça. Ca le ronge de l'intérieur, ça le détruit à petit feu. Je me sens tellement coupable qu'est je fait qui n'a pas été ?? De mes quatres enfants c'est le seul qui soit écorché vif. Je les ai tous élever pareil. Ils ont eu les mêmes valeurs, les mêmes tendresses. Et lui il est devenu si méchant, si présomptueux. Nous sommes tous des cons qui vivont dans des maisons de débiles avec un boulot à la con voil) sa devise. Je ne sais plus quoi faire. Il a t'il seulement une solution ?? Aidez moi je me sens si seule, si bouleversée dans mon coeur de mère. Oserai-je dire !! il me manque.

  • Moi aussi



    j'ai un fils de 21 ans qui a commencé à 15 ans à fumer du cannabis. Moi aussi j'ai eu des moments difficiles, pas au point que vous décrivez, certes. Pas de crise de schizophrénie, pas de médicaments. Mais beaucoup de violence verbale à mon égard (moins à l'égard de son père, mais çà commence), violence physique c'est arrivé parfois. il est l'aîné de 4 enfants, aucun de mes autres enfants n'a ce type de comportement et n'a d'addiction. Nous avons une grande maison avec une terrasse de chaque coté. Il lui arrive de fumer du cannabis sur l'une des terrasses alors que nous sommes sur l'autre, il en fume dans sa chambre et cette odeur abominable se répand dans toute la maison. Il s'enferme dans ces cas là. Que dire : nous aussi nous avons essayé bien des recettes, quand j'ai réalisé alors qu'il avait 15 ans qu'il fumait, je l'ai emmené chez le médecin, je l'ai incité à aller dans des consultations spécialisées, il n'en a rien fait. Il affirme comme tout intoxiqué que sa dépendance n'est pas physique, mais morale, et qu'il arrêtera quand il le voudra !!!
    Il est vrai qu'en vacances, parfois il arrive à ne pas fumer, mais çà le met d'humeur détestable. Tous ses amis en fument, ce qui n'arrange pas. Il n'a pas de copine attitrée. Il m'est arrivé de devoir surgir au milieu de ses amis pour les rappeler à l'ordre et crier que je ne veux pas de çà chez moi. Il reste souvent plutôt gentil, s'occupe des plus jeunes. Il est très investi dans la création d'une activité et travaille beaucoup.
    Alors que faire devant cette situation, est ce que cela passera un jour ? Il est vrai que j'ai des amis de mon âge qui ont fumé du cannabis dans leur jeunesse et qui s'en sont bien sortis. Arrêtera-t-il lorsqu'il aura trouvé un vrai équilibre ? Son joint est-il plus dangereux que mon apéritif ? (mais il fume plus de joints que je ne prends d'apéritifs, et il prend aussi des apéritifs en plus du joint); En appeler au respect des parents, des frères et soeurs qui bien que plus jeunes comprennent parfaitement la situation et ses implication (au moins l'effet "positif" cest que les plus jeunes au vu de certaines scènes ne risquent pas de s'y mettre de leur coté)
    J'ai vu un psy de mon coté, j'ai consulté des adultes-relais. A ce jour je n'ai pas de solution, sinon de me dire qu'en faisant le maximum pour qu'il se sente dans un cadre équilibré, pour qu'il soit entouré affectivement, nu jour cela passera et il sera effectivement en mesure d'arrêter. mais que dire d'autre, je ne sais pas. bref je suis moi aussi une mère paumée même si cela a pris visiblement des proportions bien plus dramatiques chez vous; N'hésitez pas à m'en reparler.
    roselivia

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    • Un brin d'espoir !



      Que c'est triste de lire une telle histoire. D'abord, dites-vous que pour le moment c'est ce qui pouvait arriver de mieux qu'il quitte la maison. Votre fils est conscient qu'il vous terrorise et lorsqu'une telle violence s'installe au sein d'une famille, cela devient malsain pour tous les membres. Pour l'instant le conseil que je vous donnerais serais d'essayer de refaire le plein d'énergie, parce que la bataille n'est pas gagnée! Eh oui, c'est normal de vous ennuyer de lui et même d'être inquiète parce que vous êtes sa mère.Je ne doute pas que vous l'aimiez,cependant ce n'est plus le petit chéri que vous avez mis au monde. Je sais qu'il est très dur de faire le deuil de la vie parfaite que vous espériez ,mais pour l'instant vous ne pouvez rien faire pour lui.Il a choisi de partir o.k. profitez de ce moment pour prendre soin de vous,avant d'être complètement à terre. Consultez des centres d'aide qui vont vous donner des outils, des conseils et surtout discutez de vos démarches avec les autres membres de la famille,surtout avec votre conjoint pour que tous les 2 vous soyez en parfait accord sur la direction à prendre.
      Prenez soin des autres membres de la famille et surtout laissez-les s'exprimer sur ce qu'ils ressentent. De plus, sachez que votre culpabilité n'arrange rien sinon de vous garder dans les espoirs du passé. Là au contraire, ce qu'il faut c'est aller de l'avant pour solidifier la famille. Ne prenez pas tout sur votre dos, à part vous attirer des problèmes de santé, vous n'en retirez rien. Fiez-vous sur moi, je l'ai vécu! Consultez pour briser votre solitude et reprendre confiance en vous! Faites-vous un nouvel horaire avec des heures de sommeil beaucoup plus longues.Changez- vous les idées en famille, prenez des marches avec votre mari, votre fille ou une amie. Surtout n'incluez pas votre fils dans toutes vos conversations,sinon avec votre conjoint. Si toutefois votre fils revenait en état d'ébriété,gelé ou en promettant d'être ce qu'il ne sera pas: Appelez la police, il a déjà fait assez de grabuges chez vous.Protégez votre famille, gardez- le loin de votre demeure tant qu'il ne sera pas allé en désintox et qu'il n'aura pas consulté un psychiatre. C'est possiblement ce que vous aurez à faire de plus difficile dans votre vie de mère, mais pensez aussi que votre rôle de mère est de protéger tous les membres et en premier:vous mêmes.
      Soyez courageuse vous n'êtes pas seule !!! J'espère vous avoir donner des conseils pour avancer un pas à la fois et faire en sorte que la culpabilité ne vous empêche plus d'avancer!!!

      Bonne Chance et tenez bon, Tout s'arrange!!!

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      • Bonjour



        Bonjour madame,
        je suis tombé sur votre message, il m'a beaucoup touché, j'ai 27 ans (un peu plus que votre fils), issue d'une famille soudé et heureuse... jusqu'au jours où j'ai amené la terreur dans la maisons familiale. Je me suis drogués à partir de mes 13 ans jusqu'à l'année dernière soit plus de la moitié de ma vie, alcool fort, shit (cannabis), cocaine, crack, pilules ... j'en passe et des pires.
        Je disais que j'amenais la terreur ce n'est pas du tout disproportionné, ma venu surtout les 3 dernières années amenait à chaque fois sont lot de drame (je les rabaisser constamment) accompagné d'agressions physique ou psychologique, puis tout casser. Quand vous parlez de crise schizophrénique, je connais, ma famille, mon amie, aussi. Ces crises me donne un mal à l'estomac à me plier en deux. Et pour eux une incompréhension totale et un questionnement incéssent (je me remémore les scènes et j'entends mes parents se demandait qui je suis ou se parlais comme si je n'exister plus). Pour être court j'étais devenu un monstre que je regrettais seul le soir, pour oublier je me drogué, ces vices cette "douce" folie me permettait d'oublier, c'était un mur.

        Voilà ou je veux en venir puisque j'en parle au passé, ça m'a énervé de voir que les médecins on dit à propos de votre fils qu'il n'y a rien à faire ou que c'est trop tard !! c'est faux, il est toujours temps et il peut avoir le déclic que j'ai eu. Reprendre goût à la vie, retrouver espoir et arrêter de s'autodétruire.

        J'aimerais vous aider je ne sais pas comment mais si vous avez une idée jaccepterais sûrement.
        Surtout ne le laisser pas tomber la famille c'est très important, même si il a décidait de partir c'est une façon d'arrêter de vous faire du mal, je connais cela j'ai vécu aussi dans la rue, je suis passé par la case sdf toxico mais désormais je bosse et j'ai renouer les liens avec ma famille.
        voilà encore une fois si je peux vous aider d'une quelconque façon je le ferais.

        ps: désolé pour l'hortographe

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        • Bonjour
          Mon fils, ma bataille



          J'ai lu tout vos gentilles messages avec espoir ou peines et j'ai vu que je n'étais pas toute seule. J'ai essayé de me reconstruire bien que ce soit pas évident. Mon fils est revenu à la maison. Pour l'instant tout va bien. Il ne se drogue plus il lui arrive de boire encore un peu, mais nous avons fait un pacte avec lui. Quand il est bourré il reste au dehors interdiction de rentrer tant qu'il a pas retrouvé ses esprits. De cette façon nous préservons notre calme et le mental de nos autres enfants. Pour l'instant la violence a cessé à la maison. Il est plus serviable moins dans la douleur. Je pense que d'avoir vécu sur l'extérieur avec la faim au ventre et le froid de la nuit sans pouvoir se laver l'a marqué. D'ailleurs depuis il prend une douche tous les matins. Il est un peu plus calme. Nous avons beaucoup parlé avec lui. Nous espérons que tout va bien aller maintenant. Merci à tous

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