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Sevrage cymbalta ...dépression

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  • Sevrage cymbalta ...dépression



    Bonjour,
    Mon médecin a diagnostiqué une dépression il y a de cela maintenant près de deux ans. Il m'a de suite mise sous Cymbalta 60 Veratran 10 Stilnox (2 pour dormir)
    J'ai pris ce traitement pendant plus de 18 mois et mon état n'a cessé d'empirer. A chaque fois que j'en parlais à mon médecin, il me disait "c'est normal, c'est la dépression", coupant court à toute demande d'information, toute discussion sur le bien-fondé de ce traitement. Or mon état n'a cessé de s'aggraver. Je me suis peu à peu repliée sur moi-même, au point d'être incapable de sortir de chez moi, même pour aller à la boîte aux lettres. Durant presque un an je ne suis sortie que quelque fois, juste pour aller chez mon médecin. Je restais au lit toute la journée, plus la volonté de rien, plus de concentration, plus d'envies, peur des gens peur d'être dévisagée, parano, honteuse, somnolente... l'enfer. J'avais l'impression de m'enfoncer de jour en jour et quand je je lui disais, il me disait toujours "non, c'est la dépression"... Parfois même il a renouvelé mes ordonnances sans même me voir !!! Ma "petite dépression" est vraiment devenue une grosse dépression et pas une seconde il ne m'a prise au sérieux quand je lui demandais si ce traitement était vraiment adapté, quand je lui disais que j'avais l'impression d'aller de plus en plus mal. Moi qui n'avais jamais pensé au suicide j'en suis arrivée à avoir par moment des pensées morbides !
    Il y a un mois et demi environ, j'ai décidé d'arrêter ce traitement qui me rend dingue. je lui en ai parlé. Il a haussé les sourcils..., j'ai insisté, je lui ai dit que c'est ce médicament qui me rendait vraiment dingue. Devant mon insistance, il a accepté donc de me prescrire du cymbalta 30 pour le sevrage. Après démerde-toi (heureusement mon pharmacien m'a un peu expliqué comment procéder). Donc j'ai pris du cymbalta 30 durant 3 semaines, quotidiennement, puis suis passée à une gelule 1 jour sur 2. pendant 3 autres semaines. Là: décharges électriques dans la tête, en permanence sorte de mal de mer avec nausées, mais j'ai tenu bon et peu à peu cela s'est atténué. Le dafalgan m'a parfoi aidé à calmer un peu tout ça. Donc à a fin de la plaquette j'ai arrêté net, assez optimiste. Cela fait maintenant 10 jours. La première semaine a été très difficile avec des cauchemars, de la fatigue, des nausées et surtout des coups d'électricité très violents parfois, mais cela a un peu diminué, maintenant c'est juste par moments. Par contre, je ne me sens pas terrible moralement.. Quand j'ai diminué, j'ai senti réellement comme un mieux malgré les symptômes du sevrage, un regain de vie, pour la première fois depuis longtemps un peu d'entrain, des envies... mais là, je réalise que depuis deux jours je suis redevenue amorphe,, au lit, broyant des idées noires, j'ai un cafard monstre.. Ce médicament m'a bouffée et m'a broyée, je n'en veux plus, ni aucun autre anti-dépresseur. Je veux m'en sortir. Je ne fais plus confiance à mon médecin après l'avoir suivi aveuglément pendant 18 mois. J'aimerais savoir si d'autres sont passés par là, s'ils ont réussi à surmonter cela. J'ai le sentiment d'être une junkie en manque ou juste une pauvre fille. Pourtant je sais que je peux y arriver et je sais que ce truc m'a bouffé le cerveau, mais c'est vraiment difficile. Je me sens une vraie loque après tout ça... Merci de m'avoir lue si vous avez eu le courage d'aller jusqu'au bout. Vos témoignages me rassureront peut-être et m'aideront j'espère à passer ce cap difficile.

  • Sevrage



    si j'avais du écrire mon histoire elle serait pareille à la tienne, plus je prenais des traitements plus j'allais mal, j'ai décidé d'arreter, je vais mieux physiquement mais moralement c'est très dur, je suis désespérée comme toi

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