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    J'ai seize ans. Je suis une fille dont l'enfance a été la plus banale qui soit tout en étant agréable, belle : un bon souvenir. J'ai été une petite fille énergique, dynamique, souriante, entourée de ses merveilleux parents, son frère, une gamine qui aimait plus que tout au monde la danse et partageait tout avec sa meilleure amie. Il y a plusieurs années, cette jolie version s'est renversée à cause de l'adolescence, et de tout ce qu'on découvre pendant cette période. J'ai toujours été plus grande dans ma tête pour mon âge. Alors oui, j'ai grandi trop vite. A douze ans, je commençais à avoir du chagrin pour peu. Je suis une vraie sentimentale. Et surtout à cet âge, j'étais sensible, malgré mon grand caractère. J'ai eu des petites déceptions, qui m'ont peu à peu enlevé le sourire qui régnait auparavant sur mes lèvres. Je suis devenue un peu triste. Je n'ai rien dit à personne. Mais jusque-là, rien de bien grave. Puis vers mes quatorze ans, les choses se sont belles et biens compliquées. Je devenais de plus en plus mélancolique pour pas grand-chose, je me sentais mal dans ma peau, j'étais attiré par les côtés négatifs de la vie. Je parlais de souffrance, je pleurais tous les soirs sans vraiment en connaitre la raison, à part une petite déception sentimentale. Plus les mois passaient, plus cette situation m'attirait vers le bas. Je devenais sombre, de mauvaise humeur, je me sentais seule et rejetait mon entourage parce que je pensais qu'ils ne comprenaient pas. Beaucoup disaient qu'il s'agissait de l'adolescence, mais je voyais bien qu'il y avait autre chose. Je n'avais plus envie de rire, d'aller vers les autres, j'ai fini par abandonner ma meilleure amie et la danse. Je n'avais plus personne à qui me confier, la relation avec ma famille s'était gravement désagrégée. J'étais plongée dans un cercle vicieux, je ne trouvais plus de moyen pour que tout cela s'arrange. Je n'avais plus vraiment d'espoir. Il était question de dépression. Les idées noires m'envahissaient, je me mutilais, je voulais disparaitre pour cesser de souffrir. J'ai alors rencontré un garçon qui avait vingt ans et qui n'aimait pas la vie comme moi. Notre relation est restée virtuelle pendant des mois, nous disions que l'on s'aimait, il était pour moi mon derniers espoir, ma dernière lumière, mon unique remède, je ne pouvais guérir qu'auprès de lui. Bref, j'étais tombée amoureuse d'un individu que je n'avais jamais vu, et à mes yeux, il était mon soutient, ma seule issue, celui qui me permettait d'oublier mes blessures. Mes parents ne voulaient pas que je le rencontre car il était bien trop vieux, et ils avaient lu des conversations sur msn ( oui ils se sont permis de regarder ) en concluant qu'il n'était pas intéressant, qu'il était hors de question que je continue de m'emballer avec ce gars. Ils ont fini par céder, j'ai pu le voir une fois, j'étais folle de lui, tout allait mieux, je me sentais enfin soulagée et je ne voyais plus de nuages à l'horizon. Mais un jour après, mes parents m'ont violemment demandé de couper les ponts avec lui et que si je ne le faisais pas, ils porteraient plainte pour détournement de mineur. Je n'ai pas eu le choix, et je suis donc retombée dans l'obscurité, je voulais en finir avec ma vie, j'ai tenté d'y mettre un terme Mes parents ne pouvant plus rien faire, ont accepté que j'aille voir des psychologues. J'ai fini par me faire hospitaliser dans maison psychiatrique. Au fil du temps, tout s'est arrangée, j'ai repris gout à la vie, j'ai rencontré un garçon là-bas qui m'a montré que je pouvais être heureuse, j'ai quitté l'hôpital. Ma vie a repris son cour, je me suis beaucoup endurcit, j'ai retenu une certaine morale. Je suis devenue tout de même ce que j'ai subi. Je ne suis pas faite pour plaire. Je n'ai rien à offrir. Nan, je ne suis pas le genre de fille qu'on adore, qu'on se bat pour avoir. Un cur je n'en ai pas, alors il est plutôt difficile de se faire une place à l'intérieur. J'ai beau m'endurcir, je ne cesse de craindre la souffrance, les erreurs, les regrets, la solitude. C'est bien pour cette raison qu'il ne faut rien attendre de ma part. Parce que je ne risque rien et ça, pour tout le monde. Je suis certainement la plus égoïste. J'pourrais avoir la médaille des menteuses. Tout (ou presque) de ce que je fais est par intérêt. Pour atteindre mes objectifs, je peux devenir la reine des ... Ma fierté me fait défaut. Si on me trahi, je coupe le contact. Mais avant ça, il faut avoir ma confiance. Qui la véritablement ? Persuadée que rien ne dure, j'évite les projets d'avenir. Je fonce la tête baissée, mais quand il s'agit de vengeance, je sais être patiente et attendre mon tour. J'ai fait des choses que j'aurais détesté qu'on me fasse. Je me considère comme heureuse. Ma drogue est la danse. Le remède à mes douleurs intérieures est le rire. J'ai qu'une seule vie. Je ne laisserais à personne l'opportunité de me contrôler. Bref, je suis cette fille qui ne se connaitra jamais assez pour se décrire. J'ai maintenant seize ans. Il y a quelques mois tout allait à bien au niveau scolaire, familiale, à mon entourage, bref, tout. Sentimentalement, encore des déceptions mais qui ne m'ont pas atteinte plus que ça, car je suis forte et qu'il m'en faut beaucoup pour avoir de la peine. Cela fait maintenant un mois que lenfer ma repris à nouveau. Jai rencontré un garçon. Il a bientôt dix-sept ans. Au début, je n'étais pas tellement enthousiaste car je ne lui faisais pas du tout confiance, il est magnifique, beaucoup de filles rêvaient d'être à ma place, et il me disait qu'il m'aimait. Je disais ne pas avoir de sentiments mais jétais tellement bien avec lui les premiers temps. Et puis on s'amusait bien, on rigolait, il me faisait sourire, on s'entendait merveilleusement, on avait l'impression de se connaitre depuis très longtemps. Il se passait vraiment quelque chose. Il me prouvait qu'il tenait à moi, que jétais la seule. Il me payait nos sorties, il était adorable. Il me proposa de venir chez lui, j'acceptai, jai fait connaissance avec sa mère, elle était gentille comme tout. Chez lui, tout me plaisait. Tout ce qu'il incarnait me rendait heureuse. Le seul souci, tout allait trop vite. Au bout du quatrième jour que nous étions ensemble, jétais chez lui, et nous avons un rapport, mon premier rapport. Jétais entièrement consentante, mais consciente que c'était bien trop tôt. Pour dormir chez lui, jai dit que je dormais chez mes grands-parents, et ensuite jai dit à mes grands-parents que je dormais chez une amie. Je savais que mentir était la seule solution pour pouvoir dormir chez lui. Le lendemain, je nai pas vu lappel de mes parents. Ils ont alors appelés chez ma copine car ils sinquiétaient. Ils ont tout compris. Je suis rentrée chez moi et là, le masque tombaIls étaient très en colère, mais surtout blessés, blessés par ce mensonge, inquiets car ils ne connaissaient pas mon copain, fous à lidée que jai pu passer la nuit avec un individu dont ils ignoraient les comportements et les gestes dont il était capable. Ils men voulaient beaucoup. Mon père était dans un état inimaginable. A table, jessayais de me défendre, de trouver des raisons de mentir, de répondre comme si javais encore quelque chose à dire, je le poussai à bout, il ma mis une claque. En ce geste, jai vu ma mère fondre en larme. Je sorti de la table en pleurant, je me dirigeai dans la chambre, et puis il revint, me toucha une fois de plus. Je détestais ça, la violence. Ils me punirent de sortie. Pas de fête de la musique. Le lendemain de la fête ils mautorisèrent à aller voir mon copain. Nous avions à nouveau eu un rapport, mais cette fois ci, nous avions eu un doute sur la protection. Je décidai donc de prendre la pilule du lendemain sans en parler à ma mère. Puis en rentrant le soir, mes parents me dirent que jai encore menti, mais pour quelque chose de plus grave. Ils me dirent quils ont vu des cendres sur le bord de ma fenêtre et ont compris que je fumais. Jai nié mais au final, avoué. Mais ce nétait pas fini. Ils mannoncèrent aussi que jallais à la chicha, que quelquun avait vu des photos sur facebook. Rien de grave à mes yeux, mais pour eux, tout était différent. Ils sont extrêmement déçus, à un niveau désastreux Et lorsque je croyais quils avaient terminé la révélation, ma mère, devant mon père et mon frère, me demande si jai couché avec mon copain. ... de merde. Jhallucinai. Je commençais à dire que ça ne les regardé strictement pas et que je nétais pas obligée de le dire, quils devaient respecter mon intimité. Mon père ajouta que de toute manière jirais chez une gynécologue et quon allait savoir de quoi il en était. Je rêvais quoi. Je navais pas le droit de garder mon intimité. Voilà, je navais plus le choix, ma mère connaissait la gynécologue depuis très longtemps et je savais que dans ce cas, le secret professionnel ne serait pas respecté. Je devais donc encore leur révéler quelque chose, mais surtout quelque chose qui allait faire très mal. Je décidai donc de prendre ma mère à part, et voilà je lui expliquai tout. Ses larmes coulèrent, je la serra fort dans mes bras, en lui disant que ce nétait pas un drame, que je me suis protégée, que tout sest passé merveilleusement pour la première fois. Je tentais de la rassurer comme je pouvais mais je voyais bien que ça lui fendait le cur que son bébé grandisse, passe un tel cape. Jen profitai pour lui expliquer que cest pour cette raison que jinsistais pour voir mon copain malgré la punition, car je ne pouvais pas me permettre de le perdre, javais fait ma première fois avec lui et si je men séparais, cela risquait dêtre beaucoup trop douloureux, sachant que je ne pourrais jamais loublier. Après cela, rien nétait fini Les choses continuèrent à saggraver. Pendant que je vivais la déception de ma famille, les choses commençaient à tirer vers le bas aussi avec mon copain... Il avait lu un message sur mon portable où je parlais dun autre garçon que mavait présenté un ami, dans ce sms je disais que je le garçon en question était adorable et cétait dommage, je ne lavais pas rencontré au bon moment, en plus de ça je devais le voir à la fête de la musique. Moi-même je nignorais pourquoi javais dit ça, pourquoi je métais intéressée à lui . Mon copain tomba sur ce message et changea du jour au lendemainJavais à faire à un Alix qui ne répondait plus aux sms, qui ne voulait plus me téléphoner, qui me rendait jalouse, qui devenait un peu méchantCela dura une semaine à peu près, je ne pouvais pas le voir car mes parents ne voulaient plus que je sorte, alors notre relation ne sarrangerait pas du tout, il ma largué plusieurs fois, ma repris, jai fait de même, cétait nimporte quoi. Il ny avait plus de sentiments. Jai réussi à le voir le jour de mon anniversaire car mes parents nont pas voulu le fêter. Je suis allée chez lui, on sest réconcilié en trois secondes, sachant que je ne pouvais jamais entamer une conversation avec lui, il ne répondait jamais à mes questions, je lui disais vouloir parler avec lui, que je ne voulais pas faire ça cette fois ci mais nous lavions quand même fait car il insista. Après, il ne ma même pas raccompagné jusquà larrêt de bus. Je comprenais que je venais de perdre lancien garçon qui maimait. Il nétait plus le même depuis que javais déconné avec lautre gars que je ne connaissais même pas. Il ne me prenait plus au sérieux. Il me mentait tout le temps aussi. En fait je pense que jétais devenue une fille facile à ses yeux. Tout était de ma faute. Je navais rien fait pour quil me prenne pour une file bien Jai fait ça au bout dune semaine et après, il lit le message. Alors je me suis mise à culpabiliser Le lendemain, il menvoya un message disant quil avait vraiment essayé avec moi, quil avait pas de sentiments, que cétait pas pour me faire du mal, mais quil préférait quon en finisse. Jétais de son avis. Javais limpression de ne plus avoir de sentiments aussi ; car cétait devenu trop lourd nous deux, trop de ruptures, lorsquon se voyait la seule chose où on sentendait cest quand il sagissait dêtre sous les draps, on ne sortait plus, ce nétait plus une histoire damour Après cette rupture, je me sentais malEn fait javais des sentiments, je laimais, et surtout jy étais attachée car javais fait ma première fois avec lui. Ma situation avec mes parents nallait pas mieux Je prenais à présent la pilule. Mes parents acceptèrent quune de mes meilleures amies vienne à la maison. Lorsque quelle est arrivée chez moi, elle mavoua quelque chose qui finît de me mettre à terre. Pendant que jétais encore avec mon copain, elle avait pris son numéro en prenant mon téléphone dans mon sac quand jétais chez elle car elle avait voulu le mettre en garde, me voyant pleurer un soir à cause de lui. Et au final, ils sappelaient tous les soirs, ; elle sinformait au maximum et jouait le jeuLui, disait quil fallait quils arrêtent de se téléphoner par peur de sattacher à elle. Il lui proposa un jour de venir dormir chez elle et se gênait pas pour dire que jétais une fille simple, quau début il me trouvait magnifique mais après quil navait pas digérer le coup du message ect Bref, quand jai appris tout ça nous avions monté un coup avec mon amie. Nous avons décidé de le remettre en place en allant directement chez et au passage, récupérer mes affaires. Au moment venu, il eut très honte, je ne lui présentai pas mon amie en lui disant que je pensais quils se connaissaient déjà, je lui ai dit quil était pitoyable, que si savait pas respecter les filles, qui pourrait au moins respecter sa mère car il avait juré sur sa tête quil maimait. Je lui ai dit tout ce que je pensais de lui, et je lui ai rendu ses habits. Il mannonça quil navait pas mes affaires, quelles étaient dans lautre maison. (Encore un mensonge, on peut penser quil y avait une fille dans sa chambre ). Le lendemain, on devait se rejoindre avec mon amie et lui, pour quils me les rendent enfin mais il nest venu. Il disait quil voulait quon parle, mais pas seulement deux minutes. La semaine suivante, il ne voulait pas se déplacer, jacceptai de venir chez lui en pensant que cette fois il avait compris que je nétais pas comme toutes les filles quil avait réussi à prendre pour des ... et quon avait peut-être une chance de revenir ensemble, je laimais encore bien évidemment, malgré tout ce quil mavait fait, malgré que ce soit le pire des enculés. Arrivée chez lui, au début cétait un peu tendu, puis on commença à parler, il me demanda ce que jétais devenue ect. Il commençait à demander un câlin, je refusais en disant quil ne méritait pas ça, quil mavait fait souffrir. Mais bien sûr comme il arrivait à tout obtenir, le câlin se fit. Il me disait que je lui avais manqué, jétais bien dans ses bras Il essayait de membrasser et je ne voulais pas. Au bout de quelques minutes, je nai pas pu lui résisté, je reprenais vis à linstant où ses lèvres se posèrent à nouveau sur mes lèvres. Cela me soulageait tant. Javais limpression de lavoir récupéré, sauf quune fois encore, tout est allé trop loin, nous avions couché ensemble alors que jessayai de dire non à plusieurs reprises, ce ... de manipulateur avait réussi à me faire tourner la tête avec ses je taime, mon cur, mon ange, mon bébé...Et il navait pas voulu se protéger puisque je prenais la pilule. Il avait profité de ma faiblesse. Ce nétait pas moi, non. Face à lui, je devenais impuissante, je ne contrôlais plus rien, envahie par mes sentiments, son charmes, ses mots Aussitôt terminé, je me rendais compte de cette très grave situation. Jétais manipulée et je ne men sortais plus. Il fallait absolument que je cesse tout ça. Le soir en rentrant chez moi, je pleurai toute la nuitJe décidai ne plus le voir. De lui dire que cétait terminé. Cest alors quest venu le moment où je me mis en tête que javais peut être le sida. Comment faire ? Je venais de faire une prise de sang la semaine précédente, je ne pouvais pas dire à ma mère que javais eu un rapport avec lui alors quon était plus ensemble et encore moins sans me protéger. Et je cherchais des solutions sur internet, tous les forums disaient quil fallait entendre trois mois pour faire le test. Quoi ? Je devais attendre trois mois ? Me gâcher la vie pendant trois mois ? Le seul moyen était de demander à mon ex de faire les tests. Ce connard disait quil ne lavait pas, quil maimait, quil fallait avoir confiance, quil voulait reconstruire quelque chose avec moi. Il disait aussi que jétais quand même folle ! Mais quil allait faire les tests. Il ne les fera pas ; je le sais. Jai donc dû dire à mes parents que javais encore une appréhension pour le sida, ils ne comprenaient pas puisquon venait de faire des tests et quils étaient négatifs, ils disaient quil ny avait pas de quoi sinquiéter. Jai donc dû avouer que javais eu un rapport après le test. Le drame empireMa mère ne comprend pas. Je tente de lui expliquer que ce nétait pas moi, que je nétais plus moi-même, que je sentais prisonnière de ce garçon, et voilà que mes parents me disent quils veulent porter plainte contre lui. Je leur dit non car ce nest pas un violEt donc ils me demandent si je me suis protégée, jétais obligée de mentir sinon là, ça serait la goutte qui ferait déborder le vase, déjà que ma mère commençait à me dire quelle ne voulait plus me faire faire de prise de sang, quelle voulait pas avoir à faire au regard des médecins... Puis comme tout ça ne suffisait pas, suite aux rapports, jai une infection.
    A présent les choses sont claires. Je ne souhaite plus jamais revoir ce pauvre type. Il ma appelé il a quelques temps et na fait que réveillé toute la colère que jai envers lui, il ma parlé de tout et de rien comme si de rien nétait, il se permet sentrer et sortir dans ma vie, comme si il sagit dun jeu. Je le déteste. Je ne sais pas si je laime encore. Mais je vis une grosse rupture.
    Jai mal, jai honte de faire pleurer ma mère. Jai honte de faire souffrir mes deux racines qui ont toujours voulu mon bien, mon confort, ma sécurité, préserver mes rêves. Jai tout détruit. Jai tout gâché. Je les ai perdus. Jai perdu leur confiance, leur amour, leur sourire, leur sommeil. Je nassume rien. Je suis une lâche. Je mérite rien dautre que davoir le retour. Je suis une idiote, une égoïste, une égocentrique, une irresponsable. Je me hais. Je regrette à un point inimaginable. Jdonnerais tout pour remonter le temps. Jme trouve pathétique car je nai su que mentir pour obtenir leur accord. Je les ai trompés, je les ai salis. Jai fait du mal. Mais le pire dans tout cas, cest que je nassume pas. Alors que je ne mérite pas autre chose. Mon père ma dit que plus tard, jaurais une vie de merde. Ça matteins, oui. Je sais quil a raison. Je fais nimporte quoi, jagis sans réfléchir, je fonce la tête baissée.
    Je ne sais toujours pas comment je vais faire pour savoir si jai le sida ou non. Je pense aller au planning familial quand je pourrais mais en attendant, jai limpression de me laisser crever, de me voir partir petit à petit
    Je perds le fil, je deviens très malheureuse, je pleure, jai beaucoup de colère en moi, beaucoup de regrets. De la colère envers les autres, mais aussi envers moi-même. Je passe mon temps à me mordre les doigts. Je me sens débordé. Cest trop. Dès que je termine de penser à un de mes problèmes, un autre prend la place. Et je deviens sombre, aigrie, agressive, je narrive plus à rester calme Je parle mal à mes parents quand je suis à bout de nerf. Jessaye de me racheter, mais je me sens détestée à un pointMon frère sen mêle et je ne supporte pas ça. Il est tout le contraire de moi, mes parents nont jamais eu à lui faire une seule remontrance, il ne sort jamais, et donc là, il se permet de me remettre en place quand je parle mal à ma mère. Quand je dis remettre en place, je ne parle pas de simples paroles. Il en vient aux mains, et cest nouveau. Je lui rends les coups, je déteste la violence, mais je me protège, et forcément lorsquil me touche, ma colère me pousse dans une colère inimaginable, jai envie de tout casser et ça me soulage quand jarrive à lui rendre les coups. Mes parents lui donnent raison de me frapper et ça me désole. Ils disent que je lui manque de respect. Un frère qui tape sa sur, ça me choque. La violence, je ne peux pas accepter ... est quelque chose que jencaisse très mal. Lorsque cest mon père qui en vient aux mains, je lui pardonne car je le pousse à bout, cest mon père, il mélève comme bon lui semble, mais quand on était petits, il disait à mon frère quil ne devait pas me toucher, aujourdhui cette règle semble avoir changée et ça me tue. Rien nexcuse ces gestes. Dernièrement, nous nous sommes encore battus, cétait très mocheMon frère a fini par pleurer, cest lui qui passe pour la victime, moi la méchante comme dhabitude, alors que je lui disais darrêter de me parler, je sentais que ça allait ménervé, il a continué, jai donc commencé Ce qui me fait le plus de mal, cest de voir ma mère pleurer, qui ne comprend même plus pourquoi et comment on en est arrivé là Quand tout le monde est parti, jai déchiré de récentes photos avec mon frère. Il ma déçu. Et cela ne date pas daujourdhui. De toute manière, cela faisait un bon moment quil avait baissé dans mon estime. Tout ce que jattendais dun frère, il na pas su le faire. Tout ce que je lui disais, il le répétait. On navait aucun point commun, aucune complicité.
    Le soir, seule dans mon lit, jai le cur qui bat très vite, les larmes qui coulent, jai envie dhurler, je ne supporte plus tout ce poids sur mon dos. Je suis à bout de souffle. Je voulais simplement être heureuse car jétais amoureuse. Et je fini pleine de désespoir. Mais le pire dans tout ... est que rien ne me soulage. Alors oui, jai pensé à ce genre de ... me mutiler, tout çaMais non, jai déjà trop fait de mal à mes parents. Alors je ne fais rien. Je sombre seule mais jessaye de pas leur montrer. Jai des amis formidables à qui je peux me confier, mais je me sens quand même très seule. Je nose plus tout raconter, jai honte, et jen ai marre, je ne veux pas passer pour la fille à problèmes. Plus ça va, plus les idées noires me rongentJai envie de men sortir, de tout reconstruire, mais je ne pourrais jamais y arriver seule. Je ne sais plus quoi faire pour améliorer les relations avec mes parents. Mon frère, pour linstant, je nai pas envie de reprendre quelque chose avec lui. Jai grandi trop vite et je ne peux pas retourné en arrière. Jétais curieuse, jvoulais découvrir, je nécoutais que moi, jai foncé la tête baissée et jai fini par tomber Je suis comme ça. Je napprends jamais par les autres, car je crois toujours raison et être la meilleure. Alors japprends avec mes fautes. Sauf que cette fois ci, cest trop de fautes, trop dun coup Et surtout jai touché le fond une deuxième foisJe pense des fois à revenir à lhôpital mais est-ce que cela changera quelque chose ? Les psys écoutent, mais naident pas forcément Jai besoin davancer, jai besoin de réponses, de solutions. Je ne veux plus quon me dise que ça va sarranger, que tout à une fin, même nos souffrances ect. Ca je le sais, des morales comme celles-ci je peux me les faire moi-même. Jai envie dune issue, dune sortie, car je me sens enfermée. Jai aussi peur que tout ça se répercute sur mon parcours scolaire. Cest le seul domaine où jai réussi jusquà présent. Je veux avoir mon bac, cest la seule façon davoir un bon avenir. Lavenir, cest la seule chose sur laquelle je peux me rattacher. Mais si je perds ma motivation, si je nai plus la tête à ça, alors là, ça serait grave

    Désolé pour les fautes d'orthographe..

  • Courage mon amie rien n'est perdu



    bonjour j'ai lue votre vie c'est pas facile de vivre tout sa mais parfois il faut bien écouté les parents tu doit te racheté au yeux de ta famille occupe toi avant tout de tes études. il faut mieux que tu rentre encore a l'hopital pour que tu te débarrasse de cette colère qui te pourri la vie occupe toi surtout de ta maman elle t'aime bc et le temps guérira tout le mal que ta pue te faire a toi et a ta famille et surtout ne laisse personne te dire que tes une mauvaise fille laisse tes amies t'aidai c'est la meilleur solution que tu peut avoir courage est confiance on toi garde toujours espoir mon amie rend tes parent fière de toi par tes études et tes amies les garçon c'est pas le moment il veule juste joué un jour tu trouvera ton prince qui t'aimera vraiment pour ce que tu es

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