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Arthrodèse suite sciatique chronique dû à spondylo l5-s1

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  • Arthrodèse suite sciatique chronique dû à spondylo l5-s1



    Bonjour,

    Suite à des douleurs lombaires et à l'apparition d'une sciatique qui persiste depuis début Septembre, principalement dans la jambe gauche, mi-octobre, j'ai consulté (avant je ne pouvais rien faire, ni prendre, vu que j'étais enceinte et que j'ai fais une Fc début octobre).
    Mon médecin m'a donc prescrit un traitement de 15 jours d'anti-inflammatoires avec myolastan pour la nuit et une radio lombaire que j'ai fais fin Octobre-où l'on a diagnostiqué un spondylolysthésis L4 avec sacralisation de la L5 et présence d'une scoliose.
    Suite au traitement anti-inflammatoire, la douleur s'était atténuée quelque peu durant une dizaine de jours et s'est ravivée depuis.
    Suite à ce diagnostic et à ces douleurs qui augmentent au fur et mesure de la journée: le matin je suis très raide, avec difficultés pour m'habiller-dès le réveil, je mets ma ceinture lombaire durant 1h30-la douleur s'atténue en milieu de journée suite à l'effet de Dalfagan 1g, que je prends 3 fois par jour, depuis 15 jours, et s'aggrave en fin d'après-midi, malgré le port de la ceinture pendant mes heures de travail (je suis secrétaire en milieu scolaire à mi-temps) et en fin de soirée, cela devient difficilement supportable, au point que je ne peux plus rester debout, ni poser le pied au sol. Au cours de la journée, si je dois rester en station debout immobile ou piétinements (cuisine-repassage), je sens des fourmillements descendant le long de la jambe avec une vive douleur au devant du tibia jusque sous le pied avec sensations de brûlure et parfois de pied "endormi".
    D'autre part, depuis début novembre, j'ai eu des séances de massage chez un kiné. Ne trouvant pas d'amélioration, il m'a conseillé de porter une ceinture lombaire, d'éviter tout port de charge lourde, éviter les longues station debout, l'aspirateur, etc...
    Il a essayé de combiner massage et électrostimulation, mais rien ni fait. Je suis soulagée sur le moment et encore je suis pressée de descendre de la table pour changer de position. Il me devient impossible de rester plus de vingt minutes dans la même position et lorsque je change: c'est douloureux.
    Signalant ceci à mon médecin, elle m'a prescrit de la balnéothérapie. J'ai fais 10 séances de balnéo que j'ai terminé lundi 25/02/08.
    Sur le coup, j'ai trouvé cela très agréable, car l'eau est très chaude (33C), cela aide à la décontraction. Il m'a placé auprès de buses de remouts massants qui me donnaient sensations d'electricité quand elle se trouve face au point où s'est formé une bosse (je suppose que l'endroit du glissement de la vertèbre) - et m'a fait faire des exercices d'assouplissements que je dois reproduire tous les matins chez moi. Par contre, je m'aperçois qu'il m'est très difficile et douloureux de me pencher en avant pour aller toucher la pointe des pieds ainsi que de faire des "fentes" côté gauche.
    Et je dois dire qu'après les exercices que j'arrive à faire avec ou moins de difficulté malgré une faiblesse coté gauche, après refroidissement, çà devient de nouveau douloureux. Les soirs, j'ai beaucoup de mal à m'endormir, je ne sais comment me mettre. J'espèrais avoir une amélioration dans le temps, avant d'avoir terminé les 10 séances de balnéo et 15 de massages, mais en vain.
    J'ai remarqué qu'au fur et à mesure du temps, cela m'occasionne d'autres contractures. Surtout, que la nuit, il n'y a que sur le ventre que je finis par m'endormir. Ouille, les cervicales au réveil.
    Ne sachant plus que faire, mon kiné m'a conseillé d'aller voir un spécialiste-un neuro-chirurgien. Mon médecin traitant n'approuvait pas du tout ce choix, qu'une opération n'était pas justifiée et avait le risque de me rendre encore plus handicapée qu'à ce jour. Elle m'a ordonné une infiltration intra-radiculaire et des séances de rééducation de Mézière (pas de RDV possible avant Septembre 2008). J'ai donc fait cette infiltration hier, qui m'a été très douloureuse, insupportable, comme une grosse décharge électrique! Cela a d'avantage réveillé la douleur pour la journée d'hier, aujourd'hui, je vais un peu mieux.Obtient-on des résultats positifs d'une infiltration à long terme? jusqu'à éviter une opération?
    Entre-temps, le 21/02, il se trouve que j'ai eu mon RDV chez un neuro-chirurgien à Lyon. Lorsque qu'il m'a consulté et vu les radios et scanners, il a mesuré le décalage des vertèbres L4-L5 et pour lui, il est évident que l'opération est justifiée. Je lui est parlé de l'infiltration que le médecin m'a prescrite, il m'a dit cela allait me soulager quelques jours et que les douleurs pouvait réapparaître à plus ou moins long terme et qu'en aucun cas, ça répare le glissement qui peut s'accroitre au cours des grossesses et provoquer des douleurs à répétitions tout au long de la vie.
    Je me pose beaucoup de questions de l'après-opération mon médecin m'a plutôt fait peur par rapport à cette opération, mon kiné lui, m'encourage à le faire (pour lui, ce neuro-chirurgien n'est pas un marchand d'opérations! on peut avoir confiance en son diagnostic), mais une chose est sûre, j'en ai assez de ces douleurs et je supporte de moins en moins les anti-inflammatoires et autres médicaments qui me font mal au ventre.
    De plus, ayant le projet de devenir parents, il m'a dit que la grossesse risquait d'aggraver encore les douleurs de sciatique et là, il n'y a pas de possibilité de traitement hormis le paracétamol qui est très peu efficace pour ces douleurs.
    Doit-on vraiment se contenter de vivre avec et lutter contre la douleur perpétuellement avec massages-médicaments et ceinture lombaire, etc...
    Ce qui m'inquiète aussi, par rapport au traitement que je dois suivre pour supporter la douleur, je crains et suis même sûre que cela va repousser encore davantage notre voeux le cher, d'être parents, si je n'ai toujours pas d'amélioration. Et vu que nous essayons depuis octobre 2006 et nous éprouvons pas mal de difficultés (3 Fausses-couches précoces à répétitions), je n'ai pas envie de souffrir tel un calvaire, lors d'une prochaine grossesse, qui, j'espère évoluera jusqu'à son terme! je veux pouvoir vivre ma future grossesse sereinement!
    Après avoir exposé mon problème, est-ce que certains ou certaines d'entre-vous connaissent ou ont vécu cela? Quel a été votre choix: traitements ou arthrodèse?
    Dans l'attente de vos témoignages, merci d'avance.
    A bientôt.

  • Avoir confiance



    bonjour, je me permet de vous répondre car j'ai souffert le martyre pendant plus de 10 ans avant d'être opérée d'une arthrodese en L5-S1 avec greffe osseuse. J'ai eue tous les traitements que vous avez eu et qui n'ont rien donné (kiné, médicament, séjour à l'hôpital pour des rééducations, de l'ergo et et et...) J'ai finalement était d'accord à me faire opérer.
    Ceci a été fait en août 2001. Le réveil après l'opération n'était pas très agréable. Beaucoup de douleur. Ensuite, après 5 semaines (dont 3 en rééducation pour apprendre à vivre à faire les bons gestes et avec le matériel) je commençais de jour en jour à aller mieux. De retour à la maison j'ai fait ce qu'on m'avait appris à l'hôpital. comment soulever, laver, repasser, marcher - la vie quotidienne quoi. J'ai pu reprendre mon travail, qui consiste à travailler assise toute la journée devant un ordinateur, 5 mois après l'intervention.
    La 1e année était assez difficile car il fallait changer certaines mauvaises habitudes. Mon dos me le rappeler à chaque fois que je ne faisais pas attention. Aujourd'hui je peux vivre presque normalement (90%). Il y a des choses que je ne peux plus faire mais ce sont surtout des tâches domestiques comme rester plus de 2 heures devant la table à repasser. Laver les grandes vitres (les petites - pas de problèmes). Soulever des cartons lourds. Parfois quand je suis fatiguée et que j'ai un peu trop exagéré avec le travail je sens qu'il y a qch dans mon dos. Les changements de temps, je le sens aussi mais c'est supportable.
    Les 5 premières années je suis allée régulièrement au contrôle médicale. Le médecin était à chaque fois satisfait de la guérison. Cela fait maintenant 3 ans que je ne suis plus allée au contrôle car je me sens en pleine forme. Je n'ai jamais regretté l'opération ni la décision de l'avoir fait. Je regrette juste qu'il fallait que je souffre pendant plus de 10 ans avant d'avoir pris la bonne décision.
    Voilà mon petit témoignage. J'espère que cela vous aidera à prendre la bonne décision.
    amicalement

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    • Situation similaire



      Bonjour,
      J'ai comme vous une lyse isthmique bilatérale et un spondylolysthésis de 13 mm, une lordose accentuée et quelques disques endommagés. J'ai mal depuis l'age de 22 ans, j'en ai 46 et la douleur augmente par palier ces dernières années. J'ai arrêté diverses activités sportives casse-gueule. Mon état s'est brusquement aggravé en août, je suis donc à la recherche de solutions pour me soulager de coordonnées d'un neurochirurgien spécialisé dans le rachis (coordonnées à m'envoyer par mail SVP). Les médicaments qu'on vous a prescrits ne me font plus d'effet depuis longtemps. Le contramal LP (diffusion lente sur 12 h) dosé entre 100 et 400 me permet d'avoir une bonne nuit de sommeil (9 h 00) sans pour autant supprimer la grande fatigue. Une journée qui suit une bonne nuit de sommeil se passe bien mieux. Ce médicament est bien toléré (mais je suis dans les 1 % qu'il fait transpirer c'est pourquoi je n'en prends pas le jour).
      La pratique de la sophrologie permet, lorsque la douleur devient trop forte, de retourner à un état de douleur antérieur en 10 mn. Je me soulage avec l'EFT une technique issue de l'acupuncture avec les doigts (voir www.technique-eft.fr) on peut s'autoformer gratuitement. Les centres antidouleur (l'attente est longue pour un RDV) peuvent associer des antidépresseurs à très faible dose qui ont pour seul effet d'augmenter l'effet d'autres antalgiques. Dans certains d'entre eux on pratique l'EFT.
      En ce qui me concerne, j'avais laissé tombé l'idée d'une grossesse car à 25 ans j'étais déjà à 8 mm et je faisais des entorses cervicales pour un rien 4 crises inflammatoires par an. On n'avait garanti le port d'un corset à vie et ensuite et le fauteuil roulant vers les 50 ans.

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