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Une secrétaire (très) particulière (épisode 1)

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  • Une secrétaire (très) particulière (épisode 1)



    Un petit texte que j'exhume des profondeurs du forum. Il date de plus d'un an maintenant mais j'avais pris un grand plaisir à le rédiger.



    Cela faisait maintenant trois mois que j'entretenais une passion aussi coupable que dévastatrice avec Catherine, la secrétaire du chef de bureau qui chapeautait le service dans lequel j'officiais modestement depuis ma mutation en fin d'année dernière.

    Trois mois de relations adultérines où la gêne et les remords avaient rapidement laissé place aux plaisirs des sens et à l'excitation de l'interdit.

    La cause de ces tourments se prénommait donc Catherine. Une femme au seuil de la quarantaine flamboyante et épanouie. Plus vieille que moi de quelques années mais dotée d'un appétit sensuel insatiable.

    Son mariage battait de l'aile, son mari la délaissait au profit de son métier et seuls ses enfants la retenaient au domicile conjugal.

    Entre nous, le courant était tout de suite passé. Une semaine après mon arrivée, elle m'avait littéralement sauté dessus telle une carnassière sûre d'elle-même et de son pouvoir de séduction.

    Nous avions passé l'après-midi à préparer une réunion budgétaire des plus complexes pour moi, dont le goût pour les règles de comptabilité publique a toujours été très limité.
    Après plusieurs heures de calvaire, que sa seule présence rendait supportables, sa proposition d'aller boire un verre dans un bar discret de la ville, là où personne ne la connaissait m'avait-elle précisé, était la meilleure récompense au sérieux que j'avais entretenu difficilement durant cette séance de travail acharné.

    Ma modestie en prendra certainement un coup, mais j'ose dire en me remémorant cette scène que jétais alors certain de finir la nuit avec elle.
    De fait, le bar sur lequel elle avait jeté son dévolu ne laissait aucune place au doute. C'était l'un de ces établissements discrets où les couples illégitimes se rencontrent dans les instants qui précèdent leurs étreintes adultérines.
    La clientèle était composée d'une dizaine de personnes concentrées sur leur partenaire du moment, peu attentives à ce qui se tramait autour deux. L'endroit idéal pour conclure au plus vite la parade dédiée à la séduction et se vautrer dans la volupté.

    Catherine n'y était pas allée par quatre chemins. Après quelques minutes à échanger des banalités sur nos vies, elle m'avoua que son mari était, une fois de plus, en déplacement et qu'elle avait confié ses enfants à leurs grands parents durant le temps des vacances scolaires. Elle était donc seule à la maison et n'entendait pas finir la soirée abandonnée dans son grand lit. Elle me voulait et se donnait tous les moyens pour parvenir à ses fins.
    Rien ni personne ne m'attendait chez moi, si ce n'est un film plus ou moins intéressant à la télévision.
    Ai-je fait mine de résister quelques instants ? Je ne le crois même pas.

    Pendant qu'au volant de ma voiture je suivais celle de Catherine me guidant jusqu'à chez elle, je ne pouvais m'empêcher de sourire de satisfaction. Une semaine dans ce nouveau service et les choses s'emballaient déjà. Dire que je croyais mettre un certain temps avant de lier connaissance dans cette petite ville de province où je ne connaissais personne ! Ma nouvelle vie ici s'annonçait sous un jour des plus favorables.

    Pendant que je me pinçais pour me persuader que je ne rêvais pas, nous arrivâmes chez Catherine. Un petit pavillon dans un lotissement sans grand charme, une pelouse entretenue, une balançoire dans le jardin rien que de très banal, le parfait domicile d'un petit couple sans histoire.

    Le seuil de la porte d'entrée à peine franchi, Catherine s'est jetée sur ma bouche comme une affamée. Le feu qui la consumait et qu'elle cachait assez adroitement au bureau était libéré, et ce n'est pas ma bouche qui parviendrait à éteindre cet incendie !
    Cette première impression n'était qu'un avant goût de l'étendue des capacités sensuelles de la belle. La nuit que nous avons passée ensemble, révisant les différentes variantes du kamasutra, explorant toutes les possibilités de nos corps, puisant jusqueà plus soif dans toutes les sources du plaisir, seest terminée au petit matin.
    Quand nous nous sommes quittés, le lit portait encore les stigmates de nos étreintes passionnées. Je n'étais moi-même pas très frais, le dos griffé, le cou rouge d'avoir été mordu, le sexe endolori d'avoir trop aimé.
    La vigueur que j'avais mis à l'ouvrage n'avait manifestement pas calmé les ardeurs de Catherine. Elle ne consentit à me libérer qu'après un ultime orgasme arraché à la fatigue, que ma langue éreintée procura à un clitoris insatiable.

    J'avais ouvert une porte que je n'arrivais plus à refermer. La dame étant dotée d'un solide appétit sensuel et fort satisfaite de mes prestations, j'eus tout le loisir de multiplier à l'envie les moments sensuels en sa compagnie. Son mari s'absentant régulièrement, mon appartement et sa maison accueillaient à tour de rôle nos cavalcades effrénées. Les nuits consacrées au plaisir alternaient avec les moments beaucoup plus fugaces mais tout aussi torrides.
    Catherine semblait d'ailleurs apprécier les étreintes rapides, durant lesquelles son côté animal s'exprimait avec le plus de force.

    Est-ce pour cette raison qu'elle commença bien vite à m'entreprendre dans mon bureau ? Elle profitait du moindre moment de liberté et de tranquillité pour me rendre ses hommages dans l'intimité toute relative de mon espace professionnel. Les pauses déjeuner étaient devenues synonymes de fellations profondes, les heures supplémentaires en fin de journée, lorsque nos collègues avaient déserté le service, prétextes à des étreintes furtives sur mon fauteuil, de sodomies brutales appuyés sur une cloison ou de 69 voraces sur la moquette défraîchie.

    Après quelques semaines de ce tourbillon sensuel, nous avions épuisé toutes les possibilités de l'amour et je sentais Catherine attendre autre chose de moi. Etait-ce déjà la fin de ma période de béatitude ? Serait-elle déjà lassée des caresses que nous échangions ? Son attitude à mon égard avait en effet changé. Elle désirait manifestement de la nouveauté, d'introduire une dose de piment dans notre relation. Elle me laissait en proie au doute, sans me dévoiler l'étendue de ses attentes, espérant sans doute que je la surprenne.

    Une affaire familiale imprévue m'avait alors contraint de poser une semaine de congés. Cette pause dans notre relation était la bienvenue pour moi. J'avais besoin de faire le point et, je dois le reconnaître, de me refaire une petite santé tant l'appétit de ma maîtresse me laissait peu de répit.

    A mon retour, Catherine semblait distante. Quand je l'ai croisée ce matin là, sa tenue vestimentaire, d'apparence très sage, était un véritable appel au viol pour moi qui connaissais si bien son tempérament volcanique. Un tailleur Chanel, des bas noirs sans aucun doute et un chemisier blanc immaculé dont les premiers boutons laissaient entrevoir la lourde poitrine dont je m'étais régalé ces deniers temps jusqu'à plus faim. Cette tenue excessivement érotique jurait avec la froideur de la belle. Elle ne m'avait adressé pas plus de trois mots, se contentant d'un bonjour très distant. Sa neutralité avec moi contrastait avec la chaleur qu'elle gratifiait aux autres collègues, notamment Bénédicte, la jeune stagiaire qui évoluait parmi nous depuis un mois maintenant.
    Manifestement, Catherine avait mis à profit ma semaine d'absence pour sympathiser avec la jeune femme.

    Bien que rien dans l'attitude de ma maîtresse jusqu'à présent ne m'ait laissé penser qu'elle éprouvait une attirance pour les personnes de son sexe, je ressentais une pointe de jalousie à observer la complicité naissante entre les deux femmes, une pointe de jalousie certes, mais également un trouble qui allait en grandissant.

    La matinée passa, comme si de rien n'était. Pas la moindre visite de la part de ma maîtresse ni le moindre coup de fil. Elle m'ignorait superbement. Sans aucun contact, je feignais à mon tour l'indifférence et passais la journée attelé au travail.

    Concentré sur un dossier d'urbanisme, je n'avais pas vu passer les heures et il était près de 19 heures quand Catherine daigna entrer dans mon bureau. Tout sourire, elle me demanda si j'avais passé une bonne journée et si j'étais suffisamment en forme pour profiter d'un petit moment d'intimité en sa compagnie.
    Dissimulant ma fierté d'avoir tenu jusquà ce quelle cède, je lui répondis avec détachement quelque banalité la laissant s'approcher de moi avec un rictus carnassier sur ses lèvres.
    D'un geste rapide, elle fit pivoter mon fauteuil à roulettes puis, agenouillée devant moi, entreprit de défaire ma ceinture et d'ouvrir mon pantalon.
    Le contact de sa bouche brûlante sur mon sexe me coupa presque le souffle, elle avait englouti d'une seule poussée ma verge orgueilleusement dressée.
    Les yeux fermés, la tête rejetée en arrière, mes mains plaquées sur sa tête, je profitais alors de la moindre sensation, prêt à me vider au fond de sa gorge en longs traits crémeux.
    J'étais au bord de la jouissance quand une voix féminine est venue troubler ce pur moment de bonheur :
    "Je ne vous dérange pas j'espère".
    Paniqué, je me suis redressé sur mon siège en essayant de me détacher de la bouche de Catherine. La perturbatrice debout sur le seuil de mon bureau nous observait en souriant. C'était Bénédicte la jeune stagiaire.

    Rouge de confusion, incroyablement gêné et surtout furieux après Catherine qui continuait de me masturber comme si de rien n'était, je fis défiler un film dans ma tête. Je me voyais contraint de quitter mes fonctions, une procédure disciplinaire aux fesses.

    C'est ce moment que choisit Catherine pour me demander si j'appréciais ce genre de surprise...


  • Oh le vilain,



    qui ne va même pas trouver sa belle après l'avoir "abandonnée" une longue semaine..

    (je crois avoir aperçu l'épisode 2 ---> je file)

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