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Vie sexuelle fichue

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  • Vie sexuelle fichue





    Bonjour à tous, j'ai 23 ans et depui toujours je souffre de qq chose qui n'est pas expliquable.

    je suis capable d'avoir des rapports sexuels qui se passent tres bien, mais de temps en temps et pendant des periodes de plusieurs mois, il m'est impossible d 'avoir des rapports, car j'ai la peau à l'entrée de mon vagin qui brule tres fort, avec la moindre pression ou etirement...

    j'ai consulté pednant des années, pas de mycoses, aucune infection, rien!!!

    j'ai utilisé plusieurs lubrifiants vaginaux à l'eau...rien,
    donc pendant les rapports ( dans le cas ou ca se passe mal) tout est normal, je mouille etc...le premier doigt passe comme dans du beurre, mais dès le deuxieme ( forcément ca tire legerement sur ma peau) une brulure insupportable apparait, c'est arrivé plusieurs fois que je continue le rapport ( les probleme chroniques ca nous fait peter un cable!!!!) apres le rapport j'ai des micro-coupure sur cette zone, et donc des mini goutes de sang....

    j'ai bcp consulté et notemment en dermatologie! et on ne trouve rien!!! la seule explication qu'on a trouvé, c'est l'allergie, avec la saison des pollen en effet ca s 'empire ( mais ca peut arriver n'importe qd!) donc je traite avec des antihistaminiques, des creme legerement a la cortisonne et anti allergene, mais y'a pas vraiment d effet, parfois des courtes periodes d 'amelioration.

    je suis desesperée, ma vie sexuelle est un desastre, meme si mon copain me comprend et ne me met aucune pression...

    alors si q qun se reconnait dans ce temoignage, aidez moi, jsuis prete a tout essayer
    des huiles ou des creme pour assouplir les muqueuse ou n'importe quoi d 'autres...


    merci.

  • Re



    Continue à consulter ils trouveront un jour ce que tu as.

    As tu essayé de mettre que des sous-vêtements en coton blanc des fois la teinture et les tissus syntétiques ont des effets néfaste sur la peau je ne suis pas spécialiste mais ça coute pas grand chose d'essayer!

    Commentaire


    • Qui cherche, trouve...



      Bonjour Lounadelys,
      Toute douleur a une expliquation. Le plus difficile est d'en trouver la cause et y remédier. Dans leurs formations, les médecins ne sont très peu informés sur ces problèmes. Cela est en train de changer mais il reste beaucoup de chemin à faire.
      A ma connaissance quelques pays sont en avance. Seul le Canada donne des infos sur leurs études en français. C'est plus facile à comprendre.
      Si la douleur n'est pas "physique" (on voit d'ou vient le mal, blessure par exemple) ou "organique" (germes, bacteries, microbes trouvés en analyses), il reste le "psychologique". Bien souvent, c'est là que se situe le problème.

      Je réponds sur ton message mais cette réponse s'adresse aussi à toutes celles qui vont reconnaitre leurs souffrances inexpliquables. Comme toi, je pense que vous êtes toutes allées voir un médecin ou un gynéco. Aucun de ces toubis n'ont trouvé de problèmes organiques ou physiques (infections et autres maladies, voire blessures). Donc reste l'aspect psychologique de vos problèmes. Cela peut venir de diverses raisons aussi nombreuses qu'inattendues.
      Vous devez rechercher du coté de "vaginisme", "vestibulite", "dyspareunie", et autres.
      Si c'est le cas, vous aurez fait un premier pas vers le combat qui va s'engager contre votre souffrance.
      Vous noterez que ces troubles ont un point commun, c'est le blocage (ou la contraction) involontaire de votre ou vos muscles vaginaux.
      Savoir ou se cache l'ennemi est le deuxième pas qui fait avancer.
      Si vous allez sur d'autres ... qui traitent de ces sujets, vous trouverez différents conseils pour aller vers une amélioration, voire la guérison de votre souffrance.
      Connaitre les moyens de se défendre est un troisième pas pour rentrer en contact avec l'adversaire.
      Maintenant la bataille peut s'engager!!! En effet, il n'y que vous, mesdames, seules ou avec l'aide de votre partenaire si vous en avez, qui arriverez à la victoire finale. Je vous préviens de suite, pour certaines, ça sera long, très long. Il faudra s'armer de patience, de courage et de beaucoup de persèvérence...
      Comme ces question reviennent souvent sur ce forum (et d'autres), j'ai rassemblés différents renseignements et conseils que je vous livre :
      Tout d'abord la définition médicale de la douleur "sexuelle"
      Douleur : Sensation qui fait souffrir.
      La volupté nest autre que de la douleur qui fait plaisir, puisque des perceptions aussi opposées naissent pourtant des mêmes capteurs sensoriels, traversent les mêmes structures neurologiques jusquau cerveau, où elles sont enfin triées selon lusage quil veut en faire (la douleur commence dans la tête).
      DYSPAREUNIE (ou douleurs lors de la pénétration)
      Traitement de la DYSPAREUNIE (ou douleurs lors de la pénétration) par le sexologue de sexoconseil gynécologue Sexologue, titulaire du diplôme interuniversitaire de Sexologie, (auteur du dossier traitement, non médical, de la dyspareunie d'origine psycho comportementale)
      " Ma longue pratique de la sexologie, en cabinet, dans un Centre Hospitalier Universitaire et sur le Net ... sexologie.com), vous aidera à épanouir votre sexualité, et traiter votre problème de dyspareunie"
      Une consultation médicale préalable est indispensable, pour rechercher une éventuelle cause organique à votre dyspareunie, et la traiter, avant que je ne puisse vous aider.
      Comment définir la DYSPAREUNIE
      La dyspareunie est la douleur que ressent une femme, lors de la pénétration, ou lors des mouvements de va et vient de la verge dans le vagin.
      Si la douleur survient au début de la pénétration, cette dyspareunie est dite superficielle. Si la douleur n'existe que lors d'une pénétration profonde, la dyspareunie est dite profonde. Une dyspareunie profonde est plus souvent d'origine organique, qu'une dyspareunie superficielle.
      Contrairement au vaginisme, la dyspareunie est toujours secondaire, c'est à dire qu'elle survient après une période plus ou moins longue de rapports sexuels non douloureux.
      Causes les plus fréquentes de la dyspareunie :
      Les causes d'une dyspareunie peuvent être des lésions vulvo-vaginales, infectieuses, traumatiques ou trophiques, ou des affections du périnée et du petit bassin.
      Comme il serait fastidieux d'énumérer en détail toutes les causes des dyspareunies, je me bornerai à indiquer les causes les plus fréquentes : (ce n'est pas votre cas puisque les gynéco n'ont rien trouvé d'organique)
      Persistance de la dyspareunie après traitement médical de la cause :
      La dyspareunie, contrairement au vaginisme, a le plus souvent comme point de départ une cause organique. Mais ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'après traitement médical de la cause de la dyspareunie, il peut rester un phénomène de conditionnement à la douleur. Ce conditionnement à la douleur, lors de chaque rapport, fait appréhender la pénétration, ce qui entraîne une contraction involontaire des muscles qui entourent le vagin, rendant ainsi la pénétration douloureuse.
      La femme rentre donc dans une spirale déchec qui engendre une douleur qui n'est plus d'origine organique, mais d'origine psychologique ! L'exemple le plus fréquemment rencontré en clientèle est celui de femmes qui, suite à des mycoses vaginales récidivantes (responsables de douleurs à la pénétration, lors de ces infections), continuent à avoir mal, alors qu'elles sont médicalement guéries.
      Le traitement de la dyspareunie sera basé sur le principe des thérapies comportementales qui consistent en une désensibilisation progressive de la peur de la douleur, lors de la pénétration.
      Il faudra donc que la femme effectue un travail musculaire programmé au niveau des muscles qui entourent son vagin car, dans le cas d'une dyspareunie d'origine psychologique, c'est la contraction de ces muscles qui est responsable de la douleur.
      Ce travail, étape par étape, permettra de déconditionner la femme de son appréhension de la douleur, ce qui supprimera progressivement la douleur ressentie lors de la pénétration.
      La participation du partenaire sera dune grande utilité, pour aider la femme souffrant d'une dyspareunie .

      LE VAGINISME :
      Le vaginisme est un processus psychophysiologique complexe qui interdit toute pénétration vaginale. L'acte sexuel est ainsi impossible, le pénis ne pouvant entrer sans être à l'origine de vives douleurs.
      Les organes génitaux sont normaux mais, à chaque tentative de pénétration, l'orifice vaginal se referme : il y a une contraction (spasme) INVOLONTAIRE des muscles péri vaginaux. "Le vaginisme est à l'intromission du pénis ce qu'est le clignement de l'oeil à la pénétration du moucheron", disait Kroger. Cette comparaison souligne le caractère involontaire de la constriction.
      Le vaginisme est primaire s'il débute avec la vie sexuelle de la femme ;
      Il est dit SECONDAIRE S'IL SURVIENT APRÈS UNE PÉRIODE DE VIE SEXUELLE SANS PROBLÈME de pénétration.
      La femme connaît son corps, mais LE SPASME DES MUSCLES SE PRODUIT MALGRÉ ELLE à chaque tentative de pénétration : le trouble est alors psychologique. Un sexologue décidera avec elle de la démarche à suivre : psychothérapie, sexotherapie, désensibilisation sous relaxation ou hypnose, autres thérapies.
      Les causes et traitements du vaginisme secondaire :
      Le vaginisme survient après une période de sexualité sans problème, du moins sans problème de pénétration. Souvent c'est après une période de dyspareunie (douleurs lors des rapports sexuels) que s'installe le vaginisme. La crainte de la douleur amène le corps à se défendre de manière RÉFLEXE (voir ce mot dans un dico). Les muscles se contractent pour empêcher la pénétration qui a été de nombreuses fois douloureuses.
      Une sexotherapie de couple permettra de retrouver la détente et la confiance, de déjouer ce réflexe.
      Bien sûr, il ne faut pas hésiter à consulter un sexologue compétent.

      LA VESTIBULITE :
      Réponses à quelques-unes de vos questions sur le syndrome de la vestibulite vulvaire (SVV)
      Qu'est-ce que le syndrome de la vestibulite vulvaire ?
      Le syndrome de la vestibulite vulvaire (SVV) est l'une des causes les plus fréquentes de douleur lors des relations sexuelles chez les femmes âgées de moins de 40 ans. Nous ne connaissons pas la fréquence exacte du SVV, mais environ 10-15% des femmes pré ménopausées se plaignent de douleur récurrente lors des relations sexuelles. Les femmes avec le SVV rapportent ressentir une douleur localisée à l'entrée du vagin (appelé le vestibule vulvaire) qui brûle et/ou coupe lors des relations sexuelles ainsi que lors d'activités impliquant une pression au vestibule (ex., insertion de tampon, examens gynécologiques, promenade en bicyclette). Quoique la douleur disparaisse lorsqu'il n'y a plus de pression exercée sur le vestibule, plusieurs femmes rapportent ressentir de la douleur et de l'inconfort après les relations sexuelles.

      Environ 50% des femmes qui souffrent de la vestibulite vulvaire ont ce qui s'appelle la forme primaire du SVV, ce qui indique que la douleur est présente depuis leur première tentative d'avoir une relation sexuelle. L'autre 50% des femmes ont la forme secondaire ou acquise du SVV qui se développe après une période de relations sexuelles non douloureuses et dans plusieurs cas après un facteur aggravant (ex., des infections vaginales répétées, des maladies transmises sexuellement, etc.). Toutefois, nous connaissons peu au sujet des causes du SVV et plusieurs professionnels de la santé s'entendent pour dire que le SVV est causé par une combinaison de facteurs. Une recension des articles scientifiques publiés sur ce sujet est disponible si vous êtes intéressées à en apprendre davantage sur le SVV.
      Le SVV est diagnostiqué à l'aide d'un examen avec un coton-tige durant lequel le gynécologue applique un coton-tige à divers ... autour du vestibule vulvaire. Cet examen est généralement assez douloureux pour les femmes souffrant du SVV. Si vous pensez avoir le SVV, nous vous recommandons de consulter un gynécologue pour passer l'examen avec un coton-tige.

      Maintenant, il faut soigner :

      Prise en charge de la dyspareunie
      On traite la dyspareunie en essayant de résoudre les causes sous-jacentes. Le tableau 1 indique quelques-unes des causes les plus fréquentes de dyspareunie. On traite le vaginisme en apprenant à la femme à contrôler ses muscles pelviens. Il est important de lui expliquer qu'elle n'est ni " trop petite " ni n'a besoin " d'élargir " quoi que ce soit. Elle doit apprendre à contrôler les spasmes musculaires involontaires qui se produisent lorsqu'elle essaie d'introduire un objet (tampon, spéculum, pénis) dans son vagin. Il existe plusieurs façons de procéder. Les exercices de Kegel permettent à la femme de déterminer les muscles qu'elle doit faire travailler, puis elle s'exerce en mettant ses doigts ou un autre objet de diamètre plus gros dans son vagin. Ces exercices font beaucoup de bien à certaines patientes, surtout celles qui souffrent de lombalgies.

      Tout d'abord ne tentez plus de réaliser la pénétration. Il y a des étapes à franchir auparavant ;
      Vérifiez par vous-même que rien ne gêne la pénétration en regardant votre vulve avec un petit miroir (rougeurs, boutons, petite plaie, etc.) ;
      Mettez un doigt dans votre vagin pour voir si les parois sont souples, si les muscles sont décontractés. S'ils sont contractés, essayez de les détendre (massage interne avec le doigt);
      Si cette étape s'est bien déroulée, demandez à votre partenaire, sous votre contrôle, de mettre un doigt dans votre vagin doucement, en utilisant un lubrifiant, si nécessaire. Ensuite, s'il n'y a pas de douleur, il pourra en mettre deux ;
      La reprise de la pénétration se fera de préférence, dans la position où vous serez sur votre partenaire.
      Ces conseils doivent être suivis dans la douceur, sans douleur. La moindre douleur déclenchant à nouveau le processus de défense du corps et donc la contraction des muscles péris vaginaux.
      Si vous ne pouvez pas mettre en oeuvre ces conseils, n'hésitez pas à consulter un professionnel qui vous sera d'un grand secours.
      Dr Agnès Mocquard

      Que peux-tu faire ?
      Apprendre à contrôler ton corps : tu as un muscle à lentrée du vagin qui ressemble au muscle de ton anus mais qui marche à linverse. Ton anus est fermé au repos, tu peux louvrir à volonté. Ton vagin est ouvert au repos, tu peux le fermer à volonté.
      Tu peux déjà prendre conscience de sa présence et apprendre à le contrôler.
      Ce peut être un petit jeu érotique. Ton ami peut doucement pénétrer ton vagin avec un doigt. Essaye de contracter ton vagin puis de le détendre. Il taidera à y arriver en le massant pour taider à le relâcher.
      Dès que tu sens que tu contrôles ton vagin, il peut commencer à te pénétrer. Avant de continuer lacte sexuel, tu peux refaire des contractions et des relâchements de ton muscle pour arriver progressivement à le laisser détendu de plus en plus longtemps et ne le contracter que quand tu veux.

      Tu peux avoir une part active pendant le rapport sexuel et varier ton plaisir à ta convenance et à la convenance de ton ami, si, lui aussi, sait contrôler son érection.
      Si tu ny arrives pas, demande conseil à ton médecin pour mieux comprendre ce quil tarrive et faire un traitement adéquat.
      Dr. Prune - Médecin Généraliste

      LE VAGINISME (Dr H. Raybaud)
      Le traitement :
      Une fois une cause organique éliminée et l'accord de la patiente clairement obtenu, la base du traitement repose au préalable sur la découverte par la femme de son corps.
      Le thérapeute informe la femme sur son anatomie en lui décrivant les différentes parties de son anatomie sexuelle.
      Ensuite à l'aide d'un miroir, la femme va lexplorer en le comparant aux planches anatomiques qui lui auront été présentées.
      On informe la femme sur le mécanisme musculaire à l'origine de son trouble en insistant sur le coté REFLEXE INVOLONTAIRE.
      On amène ensuite la patiente à se faire un toucher vaginal tout en le banalisant afin de faciliter l'acceptation de ces exercices que la femme devra reproduire chez elle. Elle pourra ainsi vérifier que rien ne gêne la pénétration si les muscles sont décontractés et que les parois sont souples.
      Ces exercices doivent suivre la règle de non douleur : la moindre douleur déclenchant à nouveau le processus de défense du corps et donc la contraction des muscles péri vaginaux.
      Les rapports sexuels sont interdits au début du traitement pour éviter toute tension.
      On recommande au couple de se livrer à des rapprochements tendres où toutes les caresses externes sont permises.
      Ce type d'exercice doit amener au bout de deux à trois semaines une possible pénétration d'abord digitale puis pénienne.
      Le point central du traitement, et souvent déterminant est la participation ainsi que la compréhension du conjoint dans la démarche thérapeutique.

      MISE EN GARDE !!!

      La profession de sexologue n'est pas réglementée, cela signifie que n'importe qui peut s'installer et porter ce titre sans le justifier auprès des pouvoirs publics.
      Cela peut conduire à des dérives et il convient que les patients choisissent le thérapeute qui leur convient le mieux.

      On peut distinguer cependant 3 groupes de sexologues :

      - Les sexologues médicaux :
      Ils sont obligatoirement médecins (généralistes, gynécologues) et traitent en priorité les troubles ayant une cause organique (par exemple certains problèmes d'érection pour lesquels des médicaments existent), pour cela ils auscultent ; ils peuvent prendre en charge d'autres troubles quand ils disposent de compétences complémentaires.
      Ce sont les seuls habilités à ausculter et à pouvoir vous demander de vous déshabiller totalement notamment.

      - Les sexologues cliniciens :
      Ils sont généralement psychologues et réalisent des sexotherapies pour les troubles dits psychogènes, c'est à dire sans cause organique. La nature psychogène d'un trouble n'indique pas que le patient ait un trouble mental, mais surtout que le problème n'est pas organique. Par exemple dans la majorité des troubles de l'éjaculation rapide, la nature psychogène est que LA PERSONNE NE SAIT PAS COMMENT FAIRE, il s'agit d'ignorance et de la NÉCESSITÉ D'APPRENDRE UN NOUVEAU COMPORTEMENT.
      Avec ces praticiens, on peut faire des exercices corporels, on peut parler, on peut avoir des exercices à faire à la maison, mais ils n'auscultent pas et ne font pas mettre nus.

      Les autres sexologues :
      Ils peuvent être compétents mais contrairement aux deux premiers groupes ils n'appuient pas leur exercice sur les principes de leur profession d'origine, et parfois les thérapies qu'ils proposent sont discutables. Ils peuvent répondre aux souffrances des patients, mais il convient d'être vigilant.

      Quand je vous disais que ce serait long...
      En attendant vos réactions, je vous "bise" trés cordialement,,,

      PS : Pour être complet, un dernier conseil :
      Il existe sur le marché des dizaines, sinon des centaines, de cassettes de techniques de relaxation. Ces techniques enseignent à se détendre, à lâcher prise, à se relaxer. La relaxation n'est pas un traitement miraculeux instantané, mais sa pratique régulière (il faut insister sur l'aspect régulier) apportera des bienfaits souvent étonnants. Si vous ne connaissez pas de technique de relaxation, parlez-en à votre médecin ou à un sexologue. D'ailleurs, dans les traitements des problèmes sexuels, il est très fréquent que le sexologue recommande aux client(e)s une pratique régulière d'une technique de relaxation.

      François Blanchette, M.A.
      Sexologue clinicien et psychothérapeute
      Membre de l'Association des sexologues du Québec


      Commentaire


      • Triste



        tristre histoire que la tienne. Peut-être est-ce un cas très rare ou un pb psycho-somatique. As-tu essayé une "alternative" (sodomie)?

        Commentaire


        • Tu dois essayer



          de continuer les rapports e serrant les dents.
          En fait, tu es trop étroite et c'est en pratiquant que ça ira mieux.

          Commentaire


          • Qui cherche, trouve...
            Merci pour ce long message





            le pire c 'est qu'au debut, comme les medecins ne trouvaient rien, j'ai pensé à tout ca, vaginisme, vestibulite...
            alors bon j'ai appris a contracter et decontracter mon vagin, mtn il est super souple et je l'utilise pdt les rapports, et je n'ai aucun probleme de contraction volontaire, puique j'ai uniquement un probleme de peau :-/ et de temps en temps par miracle tout se passe bien, et pour un bout de temps...

            vestibulite ; qd j'ai decouvert ce terme , j'ai cru que c'etait bon, que j'avais enfin trouvé, j'en ai parlé avec ma dermato, et elle m'a dit que c 'etait pas ca, sinon ca me brulerait vraiment bcp meme en passant un ptit bout de coton tige sur ma peau et que dans le cas d 'une vestibulite, y'aurait tres peu d 'ameliorations, ce serait moins chronique...

            mon probleme c 'est bien ca, j'ai trop tenté de choses, j suis mtn desesperée, d 'autant plus que depui que je suis à l'unif, a chaque session d 'exam j'ai une mycose!!! et qu'on m'a dit que toute peau irritée etait un vrai nid à mycose...comme si javais pas assez de soucis...

            je suis devenue une specialiste tellement j'ai consulté, j'utilisse un savon neutre, tjs des nettoayges uniquement externe, apres le rapport je met un peu d 'eau tiede pr bien relaxer cette partie...j'utilise tjs un lubrifiant...

            la seule explication serait l'atopie, donc une sensibilité des muqueuse, qui s 'accentue en perdiode d'allergie intense...

            vous connaissez des medecins sepcialistes? ou des remedes pour que je traite mes muqueuse moi meme avec des huiles essentielles ou d 'autres?

            j'ai lu qq part que la betadine vaginale etait efficasse pr les irritations...

            j'ai tout utilisé, aacifemine, edlidel, saforel...j'ai changé d epillule...et mtn une creme a la cortisonne et meme sans amelioration apparente :-(

            merci

            Commentaire


            • Triste
              Oui





              d'ailleurs ca m'a vraiment bcp fait de bien, et ca m'a vraiment motivé pour y arriver, et au bout de 2 ou 3 ptits essais j'avais plus mal, notemment avec bcp de conseils que j'ai trouvé sur ce forum, jme suis bien relaché et j'ai legerement poussé au moment ou il entrait...

              jme dis que qq part ca m'a apporté de nouvelles choses, enfin bon...merci pour le soutient

              Commentaire


              • Tu dois essayer
                J'ai cru ca



                pendant un temps, mais c 'est bien à l'entrée que tout se passe, cette peau entre le vagin et l'anus ( plus pres du vagin qd meme)
                j'ai meme pensé me faire greffer une autre peau dessus!!! c 'est possible vous croyez??? :-/

                Commentaire


                • Merci pour ce long message
                  Un truc con et efficace,



                  Bonjour Lounadelys,
                  Patsye a raison, il faut persévérer, et je te fais confiance pour cela...
                  Je vois que tu as essayé tout ce qui était possible mais il reste toujours des possibilités...
                  Tu sais qu'à l'intérieur du vagin il y a des bactéries naturelles qui sont produites pour lutter contre les infections telles que les mycoses. Ces bactéries sont des "lactobacilles".

                  (une info en passant : L'article paru dans le BMJ du 21 aout 2004 montre que la prise de lactobacilles, ici essentiellement Lactobacillus rhamnosus, par voie buccale et vaginale ne prévient pas le développement des candidoses vulvovaginales induites par un traitement antibiotique donné pour une infection non d'origine gynécologique (mal de gorge par exemple). Les probiotiques comme les lactobacilles sont très en vogue mais leur efficacité reste souvent à démontrer).

                  Ces lactobacilles ( même famille des bactéries présentes dans les yogourts.) secrètent lacide lactique et leau hydrogénée H2O2 (son nom scientifique est hydrogène peroxyde), deux puissants agents capables dempêcher les autres germes de coloniser la cavité vaginale. Lacide lactique est responsable du PH acide du vagin. La vaginite arrive à partir de PH égale à 4,5 ( témoin de perturbation de la flore vaginale ).

                  Je suis très sérieux, je vais te donner un "truc" que nous utilisions dans la brousse africaine, entre autre, ou les médicaments sont rares mais ou ils ont du lait et il y fait chaud (fabrication de lait caillé ou de yaourts).

                  Tu te rinces l'intérieur du vagin à l'eau courante (pas de savons, pas de produits). Tu attends un peu que l'eau restée à l'intérieur s'égoute bien. Tu sèches l'extérieur de ta vulve.
                  Tu te mets dans le vagin l'équivalant de deux cuillerées à café de yaourt nature (surtout sans sucre) à zéro% de matières grasse (tu avales le reste du pot). Tu mets un protège slip dans une culotte en coton lavée et rincée sans assouplissant.
                  Tu fais ça le soir pour le garder toute la nuit. Le matin tu te rinces l'intérieur à l'eau courante (toujours sans produit ou savon). Si tu n'as pas d'activités particulières à l'extérieur de chez toi, tu peux renouveler le yaourt 2 fois dans la journée. Sinon, tu ne mets rien le jour. Ce traitement est efficace dès les deuxièmes ou troisièmes jours si tu n'as pas d'autres traitements ailleurs (prises d'antibiotiques entre autre).
                  Tu peux toujours essayer, ce n'est pas cher, si ça ne fait pas de bien, ça ne peut pas faire de mal.

                  Tes vetements et surtout sous vetements en contact avec ta vulve, sans serrer, ne doivent pas etre lavés et rincés avec des assouplissants qui sont de très puissants "déclancheurs" d'allergies. L'idéal est la bonne vielle culotte cent pour cent coton, savonnée au savon de Marseille et bouillies à l'eau claire. Demande à une grand-mère comment elles faisaient...
                  Bisous en attendant de tes nouvelles,,,

                  Commentaire


                  • Un truc con et efficace,




                    je vais essayer ca des demain,
                    et ca me fait vraiment pas rire, jsuis tout à fait consciente ds bienfaits du yaourt nature...

                    je vous dis quoi dans les prochains jours...
                    merci encore pour le temps que vous me consacrez!!!!

                    Commentaire


                    • Tu me diras,



                      ce que j'espère :"je sens que je vais mieux de jours en jours!!!"
                      Tout simplement...

                      Commentaire


                      • Tu n'es pas seule au monde!!!!



                        Eh oui

                        J'ai moi aussi exactement les mêmes douleurs que toi au mot près et exactement au même endroit.
                        Mais je n'ai pas essayé toutes tes méthodes et médicaments...
                        La seule chose qui diffère est que j'ai des mycoses chroniques et je le sais de puis 2 mois donc la j'ai un traitement oral avec le trifulcan pendant 6 mois. Donc on verra si ca marche et si cest la cause de mes douleurs lors de mes rapports mais je n'en suis pas sure car je n'ai pas mal en dehors des rapports et pas de démangeaisons...
                        De plus, ma gynéco m'a dit que ma flore était complètement dévastée et que elle était plus que pauvre donc pour cela j'ai une crème à mettre dans le vagin 3 fois par semaine.

                        Etant très sensible et très complexée je n'arriveplus du tout à faire l'amour avec mon copain et ce malgré les tentatives ca fait vraiment trop mal. Je pense que cest une douleur purement physique et pas un vaginisme car quand il essaie de me pénétrer je me détrends totalement mais ca ne marche pas ca fait toujours aussi mal. D'ailleurs la visite chez le gynéco est un vrai supplice...

                        Si vous avez des recettes miracles pour celles qui ont connu le même pb aidez nous car cest de - en - facile à vivre et je songe a me séparer de mon copain pour qu'il trouve une autre partenaire qui lui donnera entiere satisfaction...

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                        • Cc



                          bonjou jai 26ANet je un probleme au partie intime SET KE JE EU DES MYCOSE A REPETITION ET APRET PLU RIEN MAIS MATENENT SET DES KE JE UN RAPPORT JE DEVIEN ROUGE APRET ET SA ME GRATE ET DES COUPUREET A COSE DE SA JE SUI ENTRIN DE PERDRE MON MEC PARSE KE ON A PLUS DE RAPORT SEXUELLE ESEKE TU PEU MEDAIT

                          MERSI

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                          • Cc
                            Rep



                            Bonjour maelisam

                            Tes mycoses ont bien été traitées ?

                            En traitement je te conseille des ovules antifongiques (Monazol, Gyno-pévaryl LP... ). Il est à placer bien au fond du vagin le soir au coucher. Il peut être nécessaire d'administrer un 2e ovule 1 semaine plus tard. A cela, associer une crème antifongique (Monazol ...) à appliquer en extérieur (lèvres, vulves).

                            Utiliser un savon intime pH alcalin lors de l'épisode mycosique (GynHydralin ...).

                            Par voie orale, la prise de probiotiques permet de reconstituer et/ou de maintenir une bonne flore intime et un bon pH. (Femibion flore intime, Gynocontrol flore intime ... ). Ce sont des micro organismes naturellement présents dans notre flore vaginale. Un déséquilibre de cette flore et/ou de son pH favorise la survenue de mycoses entre autres.

                            D'une façon générale, pour éviter les récidives de mycoses :
                            - savon intime ph physiologique au quotidien
                            - éviter les douches vaginales
                            - éviter les gants de toilette pour la toilette intime
                            - éviter les pantalons trop serrés trop souvent
                            - éviter la mécération
                            - sous vêtements en coton
                            - Cures de probiotiques pour maintenir un bon équilibre de la flore et du pH

                            ....

                            S'il n'y a pas d'amélioration, il sera préférable de consulter un gynécologue.

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