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Le but de l'homéopathie

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  • Le but de l'homéopathie



    Le but principal de l'Homéopathie est de guérir.

    Cette vérité, inscrite dès la première ligne de l'Organon, fait sourire ceux qui n'ont jamais réfléchi au problème de la maladie et de la guérison. Malades comme médecins pensent qu'on n'a pas attendu après l'Homéopathie pour guérir, que le monde est fort heureusement rempli de millions de gens guéris sans que l'Homéopathie n'ait rien à voir là dedans et qui sont là pour attester et glorifier la validité de la Science médicale.

    Mais le point essentiel est de savoir faire la différence entre palliation et guérison.

    Faire de la palliation, c'est donner un médicament dans le but de soulager les symptômes pour lesquels le malade consulte. Mais ces médicaments n'évitent pas que les symptômes réapparaissent d'une façon habituelle à la moindre nouvelle agression de sorte que le malade est contraint à des restrictions permanentes dans ses facultés et obligé à des traitements répétés ou permanents.

    Apporter la guérison c'est redonner la santé à l'individu d'une façon complète, totale et durable de sorte qu'il se sente bien non seulement pour la maladie qui l'a amené à consulter mais dans la totalité de son être, maintenant et dans l'avenir. La guérison change le mode réactionnel de l'individu aux agressions extérieures et aux agressions des maladies. C'est le but de la vraie médecine.

    Prenons un exemple. Vous avez un rhume. Vous allez consulter votre médecin. Il vous donne des médicaments.

    Vous n'avez plus de rhume(un rhume non soigné dure une semaine, un rhume soigné dure sept jours). Vous pensez que vous avez été guéri.

    Vous n'avez pas vu le vrai problème.

    La question à laquelle vous avez omis de répondre est de savoir ce qui sest détraqué dans votre organisme pour qu'il fasse un rhume. Faute de répondre à cette question vous serez victime du prochain rhume de la même façon que vous avez été victime du premier, puisque vous n'aurez rien fait pour lutter contre la raison réelle de la maladie.

    Car si vous croyez qu'un rhume est dû au hasard, que deux rhumes de suite c'est une malchance et que cinq rhumes pendant l'hiver c'est une fatalité survenue parce que vous avez une "nature" à faire des rhumes, si vous croyez que vos douleurs vous frappent parce que vous avez une "nature" à avoir des douleurs, ne perdez pas votre temps à lire plus avant et continuez à vous soigner par l'Allopathie...

    Qu'on ne me dise pas non plus que le rhume est une maladie des voies respiratoires car c'est toujours l'ensemble de l'organisme qui répond à l'agression. Certains malades enrhumés ont des courbatures, d'autres des insomnies, d'autres ne peuvent plus penser. C'est une maladie humiliante; on a une si petite chose et on en conçoit une si grande gêne ; on est fui par tout le monde sans compassion. Voilà qui n'est pas négligeable pour le malade qui ressent tout cela et donc pour le médecin qui veut réellement aider son malade.

    Pour d'autres malades enfin un rhume sera l'occasion de voir se réveiller une peur panique du cancer qu'aucune pulvérisation pour le nez ou la gorge ne saurait soigner et que le malade n'exprime pas lorsqu'il vient consulter. La surenchère des médicaments pour les voies respiratoires s'installe, mais aucun ne guérit la peur du cancer. Ce qui est vraiment à soigner chez un tel malade, ce n'est pas le rhume (voir Organon par. 3).

    Prenons un autre exemple. Chaque fois que vous faites un repas un peu plus important que d'habitude, vous avez mal à l'estomac. Ce n'est pas très grave. Votre gastro-entérologue vous a parfaitement rassuré : il n'y a ni ulcère, ni cancer. Mais cela dure depuis 10 ou 20 ans et vous n'imaginez pas que vous puissiez faire autrement : depuis 10 ou 20 ans vous allez chez le pharmacien après chaque gueuleton et vous achetez une boite de pastilles qui vous soulagent instantanément ou en quelques jours. Tout va bien jusqu'aux prochaines fêtes de famille ou jusqu'au prochain "dîner d'affaires". Vous avez fait de la palliation, pas de la guérison. Votre traitement, qu'il soit des pastilles de bicarbonates ou des granules homéopathiques tirées d'un livre de recettes ou prescrites par un médecin peu scrupuleux, n'est pas le bon. Le but de l'Homéopathie n'est pas de vous permettre de digérer des pierres, ni de pouvoir mettre des tonnes de moutarde ou de piment sur vos aliments; le but est de pouvoir vivre comme tout le monde, sans avoir besoin dès que vous mangez un peu plus ou dès que vous buvez un verre de vin, de recourir à des béquilles indispensables à votre confort.

    SOURCE :
    benrubi.raphael.club.fr/homeopathie.htm

  • La totalité des symptômes (suite)



    Pour traiter une maladie, le Médecin allopathe observe les symptômes de la maladie afin de faire un diagnostic. C'est-à-dire que parmi les plaintes du malade il sélectionne ce qui est significatif d'une maladie, ce qui peut être rattaché à une maladie et il élimine tout ce qui est personnel. Il exclue bien sûr les plaintes qu'il ne peut expliquer, qu'il ne sait pas rattacher à la maladie, mais qui cependant existent. Lorsqu'un certain nombre de symptômes vont dans le sens d'un diagnostic, le médecin dit "c'est telle maladie" et le malade entre avec sa maladie dans une catégorie. On dit que le médecin est allé du particulier au général. Alors il ouvre un tiroir de sa mémoire et il en sort l'ordonnance typique pour la maladie en question, ordonnance qu'il peut bien sûr moduler en fonction de la tolérance aux médicaments de son malade, mais qui en gros est toujours la même pour une maladie donnée, quelque soit le malade.

    Pour traiter une maladie, le Médecin homéopathe observe ce qui est particulier à son malade, c'est-à-dire la façon dont le malade fait sa maladie. Il y a bien sûr tous les symptômes de la maladie et le médecin homéopathe doit être capable de les reconnaître pour ne pas les confondre avec les signes du malade. Et c'est en partie à cause de cela que l'Homéopathie ne peut être pratiquée que par des médecins. Chaque malade fait sa maladie d'une façon différente que seule l'expérience de la maladie permet de reconnaître.

    Revenons à la fièvre de votre enfant. Le Médecin allopathe vous demande "combien votre enfant a-t-il de fièvre ? Cela lui sert à évaluer l'importance de la maladie, mais le seul but de votre médecin est en réalité de savoir si votre enfant a une otite ou une angine pour orienter le traitement dans une direction ou une autre. De toute façon ce sera un antibiotique plus quelques petits soins locaux.

    Le Médecin homéopathe, lui, cherchera à tirer des renseignements sur le tempérament de l'enfant selon la façon dont il fait sa fièvre. En effet si votre enfant a 40 et se couvre, grelotte au fond de ses couvertures, est tout pâle et refuse de boire, ce ne sera pas le même malade, pour le médecin homéopathe, qu'un enfant qui a 40, se découvre, a chaud, est tout rouge, et boit sans arrêt. Ce sont deux enfants qui ont 40; c'est peut-être dans les deux cas la même maladie; un médecin allopathe aurait sans doute fait la même ordonnance à ces deux enfants. Mais pour moi et pour tous les médecins homéopathes, ceux sont deux enfants différents et qui ne sauraient relever du même traitement. S'il existe une telle différence entre eux, ce n'est pas sans raison et cela signifie quelque chose. En tout cas cela est utilisable par le médecin homéopathe qui observe les signes que présente le malade et non pas seulement les maladies.

    Et maintenant que j'ai un petit peu attiré votre attention sur ces différences, maintenant que vous commencez à vous rendre compte qu'il y a des différences et qu'il est utile de les observer, remettez-vous en mémoire la dernière épidémie de grippe qui a frappé 3 ou 4 membres de votre famille.

    N'est ce pas qu'il n'y en avait pas un qui se comportait de la même façon ? En gros tous avaient les symptômes de la grippe : début brutal, forte fièvre, courbatures musculaires. Mais les uns étaient très abattus alors que d'autres semblaient peu gênés par leur forte fièvre. L'un préférait rester sans bouger, l'autre préférait bouger parce que cela calmait ses douleurs. L'autre était grognon, irritable, envoyait tout le monde balader. Chacun avait une soif différente : l'un pas du tout, l'autre beaucoup, l'autre seulement pour des boissons froides, l'autre pour des boissons chaudes. Chacun faisait sa maladie à sa façon. Et chacun aurait eu un remède homéopathique différent. On est parti du général, la grippe, et on est allé au particulier : la façon de faire sa grippe, particulière à chaque individu.

    Parce que ce mode réactionnel est caractéristique de l'individu et de la façon dont son énergie propre se défend contre l'agression de la maladie, on peut dire que ces signes sont une indication de son tempérament. Le médecin homéopathe en tire des conclusions pour connaître l'individu et pour le soigner maintenant et dans l'avenir. C'est en partie à cause de cela que je pense qu'il est indispensable que le médecin homéopathe se rende disponible pour recevoir rapidement les malades au cours de leurs maladies aiguës.

    Vous avez pu observer que le Médecin homéopathe qui cherche à soigner un malade atteint de la grippe s'intéresse à la façon dont ce dernier fait sa fièvre, mais aussi à sa soif, mais également à son caractère.

    En effet ce qui compte ce n'est pas le bout de l'individu qui est malade, mais la totalité de l'individu. Il ne saurait être question de faire comme les allopathes qui sont de plus en plus spécialisés, disséquant l'individu en petits morceaux pour mieux l'analyser. Le médecin homéopathe, lui, prend du recul et observe l'individu entier. Il n'analyse que pour mieux faire la synthèse, c'est-à-dire pour mieux comprendre chaque malade dans sa totalité et mieux le soigner dans sa totalité (Organon par. 7).

    C'est pour cela que, au patient qui me demande "c'est pourquoi ce que vous m'avez donné ? ", je réponds "c'est pour tout" ... Alors le regard du malade m'indique combien cette idée désoriente les gens qui sont habitués à penser autrement.

    SOURCE :
    benrubi.raphael.club.fr/homeopathie.htm

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