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Info sur les vaccins

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  • Info sur les vaccins



    Attention c'est long !

    Et pas de polèmiques SVP (de toute façon je ne répondrai pas aux posts).

    Par le docteur Marc VERCOUTERE...

    ---------------------------------------

    En respectant les vaccinations obligatoires et recommandées, chacun aura reçu, à lâge de 20 ans, 38 tentatives de stimulation de son système immunitaire par des vaccins.

    Acte médical à part entière, ladministration dun vaccin est soumise au consentement libre et éclairé des parents, sil sagit dun enfant mineur, ou de ladulte concerné, (ainsi que le précise larticle 1111-4 du Code de la santé publique relatif aux droits des malades, loi du 4 mars 2002).


    Préalablement à toute vaccination, le médecin a la charge de prouver quil a bien donné à son patient une information claire, loyale et appropriée sur les risques des investigations ou soins quil lui propose de façon à lui permettre dy donner un consentement ou un refus éclairé. Ce devoir pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui réalise la prescription (Cf, arrêts de la Cour de cassation et du Conseil dEtat).

    Malheureusement, la formation et linformation des médecins sont assurées essentiellement par les laboratoires pharmaceutiques , selon la Cour des comptes qui reconnaît par ailleurs que la politique du médicament est inféodée aux lobbies pharmaceutiques (Cf, le rapport sur le budget de la sécurité sociale, septembre 2001).

    Peut-on, dans ces conditions, faire confiance aux décideurs (Pouvoir politique, Direction générale de la santé, Agence française de sécurité sanitaire, Institut national de veille sanitaire, comité technique des vaccinations...) qui, en dautres temps, avaient déjà déclaré que le nuage de Tchernobyl sétait arrêté à nos frontières ?

    Vaccin hépatite B : Y-aurait-il deux vérités scientifiques ?

    A la suite dune réunion de consensus qui sest tenue au Ministère de la santé les 10 et 11 septembre dernier, les autorités sanitaires françaises ont décidé de relancer la campagne de vaccination Hépatite B (suspendue en 1998) chez les nourrissons et les adolescents qui devront ainsi subir une séance de rattrapage . Un jury de quinze experts indépendants (dont 12 français, plus de la moitié dentre eux déclarant des liens dintérêt avec les laboratoires)

    vient en effet de laver de tout soupçon ce vaccin : aucun risque deffets secondaires grave, notamment neurologique, nest à craindre chez les nourrissons et les jeunes.

    Pour arriver à cette conclusion rassurante, les spécialistes nont tenu aucun compte :
    de plus de 800 accidents graves recensés en France notamment par le Revabh, (association de victimes du vaccin), dont plusieurs dizaines de complications neurologiques chez des jeunes enfants.
    de plusieurs études scientifiques internationales, dont trois françaises, révélant une augmentation de 40% à 70% des scléroses en plaques chez les personnes vaccinées ; Nos experts préférant mettre en évidence deux études internationales, largement médiatisées, financées par les fabricants de vaccins, et critiquées par le Pr Bégaud, vice-président du centre national de pharmacovigilance, curieusement absent de la réunion au Ministère.
    de létude épidémiologique parue dans The New England journal of medecine concluant à lélévation significative du risque de pathologies rhumatismales après vaccination contre lhépatite B chez lenfant de moins de six ans (Cf, Fisher MA, Eklund SA, James SA et al., Adverse events associated with hepatitis B vaccine in US children less than six years of age, 1993 and 1994. Ann Epidemiol 2001 ; 11 : 13-21.)
    de la reconnaissance en octobre 1999 par la commission de sécurité des vaccins de lOMS de la responsabilité de lhydroxyde daluminium, présent dans la majorité des vaccins, dans le déclenchement dune nouvelle maladie : la myofasciite à macrophages associée une fois sur trois à une maladie auto-immune.
    des graves effets secondaires observés aux Etats-Unis chez les enfants de moins de six ans. Pour la seule période 1999-2002, 13 363 effets secondaires, 1 840 hospitalisations et 642 décès après le seul vaccin hépatite B (Source : VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), banque de données dépendant de la F.D.A, laquelle reconnaît une sous-notification considérable de lordre de 10 à 90%).
    de la myélinisation des nerfs périphériques effectuée par les gaines de Schwann qui commence au 4ème mois de la vie intra-utérine. Le risque daffections neurologiques après le vaccin hépatite B nest donc pas limité aux seuls adultes comme laffirment pourtant nos experts . De plus, alors quen septembre 2003, ils ne pouvaient avancer que des chiffres approximatifs de lordre de 0,2 à 0,5% pour la fréquence de lhépatite B en France pour lannée .... 1990, ces mêmes experts se permettaient de conclure que lévaluation du rapport bénéfices/risques apparaît nettement en faveur de la vaccination .

    Ces estimations érigées en vérité scientifique et relayée par les médias sont une fois encore démenties par les chiffres officiels émanant des autorités américaines . En 1996, en effet :
    54 cas dhépatite B par transmission foeto-placentaire avaient été recensés dans la tranche dâge de 0 à 1 an.
    1.080 effets secondaires à la vaccination hépatite B avaient été signalés pour cette même tranche dâge, dont 47 décès.

    Indépendamment de limportante sous-notification, le rapport bénéfice/risque apparaît donc très sensiblement négatif aux Etats-Unis pour des vaccins comparables.

    Pour être complet, signalons que dans les pays dAsie du sud-est où lhépatite B est un authentique fléau, 28% des enfants contaminés lors de laccouchement par leur mère présentaient des mutations du virus dans les 10 ans suivant linjection du vaccin plasmatique (cf. Oon CJ, et al., Molecular epidemiology of hepatitis B virus : vaccine variants in Singapore in Vaccine, 13 : 699-702, 1995). Comme avec lapport de certaines enzymes le risque de mutation est multiplié par 10 à 15 pour les vaccins par génie génétique, il faudrait, par conséquent, envisager des rappels de vaccination annuels avec de nouveaux vaccins, ce qui faciliterait de nouvelles mutations, bénéfiques pour les seuls marchands de vaccin ...

    Lefficacité du vaccin contre la variole

    Toute la politique vaccinale actuelle repose sur lefficacité mainte fois claironnée de lefficacité des campagnes massives de vaccination contre la variole qui auraient permis déradication de ce terrible fléau. Pourtant, après avoir constaté que la dernière campagne mondiale de vaccination en 1960 avait déclenché des épidémies de variole chez des populations vaccinées à 95%, notamment en Inde et au Brésil, lOrganisation Mondiale de la Santé exprimait en septembre 1971 à lunanimité lopinion que la vaccination contre la variole ne devrait pas être recommandée comme procédé de routine dans la première enfance, étant donné que le nombre de complications graves pouvant survenir pendant cette période est hors de proportion avec le risque de complications entraînées par la variole elle-même. . Le Dr Henderson, chef du service déradication de la variole à lOMS décidait alors en 1972 dabandonner la vaccination de masse au profit dune stratégie de surveillance-endiguement avec laquelle on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque lincidence variolique était élevée et les taux dimmunisation très faibles. Méprisant les recommandations de lOMS, la France continuera pourtant de vacciner systématiquement jusquen 1982 alors que le dernier cas de variole avait été dépisté en 1954 chez un enfant vacciné, contaminé par son père militaire qui avait reçu un rappel trois semaines auparavant. 67 personnes furent contaminées dont 15 enfants et 3 adultes non vaccinés. On déplora 14 morts tous vaccinés dont deux membres de lhôpital qui sétaient fait revacciner à lannonce de la maladie (Cf, étude de Guennebaud, site de LNPLV). Après avoir rappelé que cest grâce à lobligation de la vaccination antivariolique qua pu être obtenue léradication mondiale de ce terrible fléau (JO du11/06/2001, page : 3425), Bernard Kouchner décidera, dans le cadre du bioterrorisme de relancer la fabrication de 5 millions de doses de vaccin contre la variole en octobre 2001. 50 millions de doses supplémentaires seront ensuite commandées lors de la guerre dIrak. Selon le Pr Denis, membre du Conseil supérieur dhygiène publique et du comité technique des vaccinations, il nest pas question de vacciner ou de revacciner la population française devant une menace hypothétique, car si les vaccins contre la variole sont très efficaces, ils sont assez mal tolérés et le bénéfice/risque nest pas à ce jour en faveur dune vaccination de masse (Le Populaire du Centre, 12 octobre 2001). Le très médiatique Bernard Kouchner chiffrera même ce risque à 350 à 400 encéphalites mortelles par an. Entre 1954 - dernier cas français - et 1984 qui marqua larrêt tardif de la vaccination en France, plus de 11 000 nourrissons sont ainsi décédés grâce à cette vaccination plus dangereuse quefficace. On comprend mieux pourquoi il a fallu 28 ans de procédure pour que le Conseil dEtat reconnaisse la responsabilité de lEtat dans la survenue dune grave complication de ce vaccin administré en 1960.

    Quen est-il des autres vaccins obligatoires ?

    Léradication des autres maladies infectieuses a toujours été attribuée par les autorités sanitaires à lefficacité des campagnes de vaccination alors que leur décroissance avait toujours été observée de nombreuses années avant leur mise en route grâce notamment aux progrès de lhygiène et lassainissement des eaux. Quel que soit le vaccin, toutes les études épidémiologiques publiées chez nos voisins britanniques ou allemands confirment ce fait irréfutable, tandis que les autorités sanitaires françaises continuent daffirmer le contraire minimisant ou niant les accidents. a) la Diphtérie Responsable de nombreux abcès tuberculeux, la crédibilité de ce vaccin a été sauvegardée avec le déclenchement de la dernière guerre mondiale qui a mis fin aux poursuites pénales lancées par de nombreux parents. Plusieurs députés, dont Mr Plard de Troyes, sétaient même engagés devant le parlement dans la désobéissance civile après avoir conduit au cimetière plusieurs enfants qui venaient dêtre vaccinés.

    b) Le tétanos Malgré le vaccination effectuée chez tous les soldats, la mortalité par tétanos a été 7 fois plus élevée dans larmée française pendant la deuxième guerre mondiale que dans larmée grecque qui, elle, nétait pas vaccinée. La fréquence du tétanos, qui nest pas contagieux et nassure aucune immunité, a beaucoup diminué depuis une trentaine dannée. La France se situe en queue du peloton européen juste devant le Portugal, tandis que les pays comme la Grande-Bretagne ou lAllemagne qui ont abandonné depuis de nombreuses années cette vaccination sont aux premières places derrière la Suède qui na jamais pratiqué cette vaccination.

    c) La polio Les défenseurs de la politique vaccinale se réfèrent systématiquement à la spectaculaire réussite de cette vaccination pour justifier le maintien de lobligation vaccinale. Ils citent volontiers le Pr Lépine de lInstitut Pasteur qui affirmait en 1975 : en 15 ans, la poliomyélite est passée de 2 566 cas à 21 cas. De tels résultats ne sont obtenus que si les efforts en faveur de la vaccination et les nécessaires rappels sont inlassablement maintenus. [...] Cest donc bien à la vaccination, et à la vaccination seule quest dû le recul spectaculaire, allant jusquà la disparition de la poliomyélite, que nous observons dans les pays autrefois les plus atteints (cf, Vaccinations, Que sais-je)

    Maniant avec habilité la langue française, cet illustre professeur de médecine se gardera bien de préciser qu avec lintroduction du vaccin, la polio était passé de 1 150 cas en 1956 à 4 109 cas lannée suivante pour ensuite décroître sans influence de lobligation vaccinale à partir de 1964. LOMS, qui avait pourtant promis léradication de cette maladie contagieuse pour lan 2000, a du déchanter :
    Déjà, en 1986 en Afrique de lOuest, une importante épidémie avait touché toute une région près de 200 enfants que lon pensait correctement vaccinés ont contracté la maladie. Certains sont morts ( Le Monde du 2 février 1987).
    En Albanie, où grâce à lamélioration des conditions dhygiène la poliomyélite avait disparu, on a enregistré officiellement, entre le 8 et le 13 avril 1996, 90 cas de polio dont 12 mortels à la suite dune vaccination de masse.
    Le 1er février 1997, une dépêche de lA.F.P. signalait que 133 cas de polio avaient été recensés aux U.S.A. entre 1980 et 1994, dont 125 étaient directement imputables à ladministration du vaccin oral.
    Début 1999, en Ouganda, à la suite dune massive campagne de vaccination contre la polio, 200 cas de paralysies avaient été signalés.

    fin 2000, dans le cadre dune campagne de rappel de vaccination aux Caraïbes, des enfants présentèrent de mystérieuses paralysies.

    Ce nest quen janvier 2001 que le CDC (centre de contrôle des maladies américains) nous donnera les explications sur ces poliomyélites et autres paralysies se manifestant lors des campagnes de vaccination. Responsable du département éradication de la poliomyélite au CDC, Roland Sutter reconnaîtra en effet que : Il est clair quune sonnette dalarme a été tirée. Notre problème est de savoir si lheure est grave ou non (Le Courrier international, 8 février 2001).

    Ces paralysies étaient la conséquence dune mutation de lun des virus du vaccin, lequel a entraîné, avec les vaccins diphtérie et coqueluche auquel il est associé aux Etats-Unis, 631 hospitalisations et 349 décès, à court terme pour les années 1999-2002 (Cf, rapport VAERS).

    d) le BCG La France est le seul pays du monde à maintenir cette vaccination qui nest plus scientifiquement fondée et médicalement nest plus défendable selon les Pr Grosset, Sors, Dautzenberg, Derenne, Coudreau, directeur du Comité national contre la tuberculose ou Pariente (Cf, La Tribune médicale du 20 février 1982 ; Le Concours médical du 7 décembre 1985).

    LOMS a dailleurs recommandé à tous les pays dabandonner ce vaccin au profit dun programme disolement-endiguement (programme D.O.T.S) que la France napplique toujours pas. Répondant à une association qui sétonnait de ce silence français, Jean Legarrec avait répondu, en tant que président de la commission des affaires sociales à lassemblée nationale que cétait dommageable, dautant plus que le problème est urgent et grave . Pendant ce temps, Martine Aubry, ministre des affaires sociales, profitait en juin 2000 du retoilletage du Code de la santé publique pour pénaliser les parents refusant ce vaccin par une peine demprisonnement de six mois assortie dune amende de 25 000 frs ! Cet aveuglement français contraste avec le bon sens des pays voisins comme les Pays-Bas qui présentaient pourtant en 1945 le taux de tuberculose le plus élevé dEurope.

    Grâce à des mesures dhygiène, manifestement plus efficaces que le BCG quils avaient abandonné depuis 1939, les Pays-Bas ont vu le taux de tuberculose tomber en 1970 à 1 pour 100 000, alors que celle-ci reprenait de la vigueur dans les pays où le BCG était toujours pratiqué, comme en France où la mortalité y était sept fois plus élevée avec le BCG obligatoire depuis 1950 (Cf. Le Bulletin statistique du ministère de la santé publique et de la sécurité sociale, N1, 1974).

    Malgré ces faits scientifiques irréfutables, reconnus par le ministère de la santé, le Pr Lépine, professeur honoraire à lInstitut Pasteur et membre de lAcadémie de Médecine, nhésitera pas à déclarer mensongèrement que si dans la lutte contre la tuberculose, maladie sociale, il faut devant le recul généralisé de la maladie tenir compte non seulement des vaccinations, mais de lamélioration du niveau de vie (alimentation, logement) et des thérapeutiques nouvelles (chimiothérapie), il nen demeure pas moins que partout où la vaccination par le BCG a été appliquée, elle a réduit la mortalité tuberculeuse à un sixième ou à un septième de celle observée chez les non vaccinés (Cf. Que sais-Je , 1976).

    Les autres vaccins

    La promotion commerciale, très médiatisée, des autres vaccins recommandés par les autorités sanitaires ne respecte aucunement lobligation de prudence et le devoir dinformation transparente. Les spots publicitaires ne font notamment pas état :
    des accidents rapportés par le VAERS aux Etats-Unis chez les enfants de moins de six ans pour les années 1999-2002 :
    3 224 hospitalisations et 843 décès pour le vaccin Haemophilus B
    1 736 hospitalisations et 110 décès pour le ROR.
    des publications scientifiques révélant que Les rougeoles ont été dix-huit fois plus nombreuses aux Etats-Unis en 1990 (27 672 cas) quen 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978.[ ]. Léchec dune vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés. (Cf, SmithKlinebeecham)
    de laccroissement considérable de lautisme en rapport avec le mercure présent dans le vaccin ROR. On est ainsi passé aux USA de 1 cas pour 1990 à 1 pour 380 en 2000 tandis qu en Grande-Bretagne plus de 2 000 plaintes étaient déposées par les parents.
    des centaines de myofasciites à macrophages associées une fois sur trois à une maladie auto-immune et qui se déclarent jusquà plus de dix ans après tout vaccin comportant de laluminium (seuls le BCG, le vaccin contre la grippe et le ROR nen comportent pas).
    de laugmentation considérable des cancers, notamment au point dinjection des vaccins, Entre 1983 et 1993, la fréquence des cancers a été multipliée par 18,3 chez les animaux domestiques aux USA, avec le plus souvent présence daluminium vaccinal à proximité des tumeurs.
    du risque de transmission de la maladie de Kreutzfeldt-Jakob par lemploi du sérum de veau ou de lalbumine humaine dans la majorité des vaccins, ce quaucune étude scientifique ne peut écarter.

    Les vaccins : une bombe à retardement ?

    Nous savons que toute bactérie - et sans doute également tout virus - échange en se détruisant son matériel génétique avec les bactéries (et virus) voisines. Or, ainsi que le reconnaît le Dr Mohammed Kheir Taha, directeur adjoint du centre national de référence du méningocoque à lInstitut Pasteur, Dans lévolution des infections à méningocoques, il y a un aspect qui nous fait très peur, ce sont les changements dans les types de bactéries apparus à loccasion des campagnes de vaccination massives.[...]. Ce qui change tout, cest la sélection, par le vaccin, de nouveaux variants virulents et invasifs.

    Ce phénomène nest pas nouveau, il a déjà été observé en 1993 en au Canada, aux USA, en Tchéquie, en Belgique (à la suite de la campagne de vaccination contre les méningites à Haemophilus B, on a observé un doublement de la fréquence des méningites à Haemophilus A, C, D, E et F, ainsi que des méningites à méningocoques), ou encore en Grande-Bretagne (après la vaccination de 13 millions de jeunes en 1999-2000, une chute importante de la mortalité par méningite à méningo de type C tandis que la mortalité globale par méningites à méningocoque navait pas baissé selon le Conseil supérieur dhygiène publique dans son avis du 8 mars 2002).

    Ce phénomène ne concerne pas que les méningites et les seules bactéries. Il concerne également les virus ainsi quon a pu lobserver notamment avec le vaccin contre la polio ou encore avec le vaccin contre les coronavirus utilisé chez les volailles et les porcs en Asie du sud-ouest, point de départ des pneumopathies atypiques chez lhomme dont une forme mutante de coronavirus serait lun des agents responsables !

    Nous savons dautre part que toute vaccination induit un déficit transitoire de limmunité. Cest ainsi qua été observée en Autriche en 1983, chez 10 personnes vaccinées contre le tétanos, une chute plus ou moins importante du rapport des lymphocytes T4/T8 pendant trois semaines. Ce qui avait amené le Pr Montagnier à déclarer en 1987 que dans le contexte actuel - le sida - on devrait peut-être envisager le dépistage des séropositifs avant toute vaccination , le Pr Saliou de lInstitut Pasteur reconnaissant de son côté qu il faudrait peut-être envisager la suspension des vaccins contre le BCG, la polio et la rougeole (Le Monde, mai 1987)

    Lheure est grave, nos autorités ne semble pas en prendre conscience préférant faire confiance aux laboratoires pour lesquels dans le domaine des vaccinations les adolescents sont un segment très porteur ...Il faut faire peur avec la maladie...il faut dramatiser ainsi que le déclarait Pasteur-Mérieux Aventis ( Journal dantenne 2, 20 heures, mai 1998).

    Particulièrement rentable pour les laboratoires, cette peur de la maladie est très contagieuse et immuno-déprimante alors quune bonne hygiène de vie avec une alimentation saine, riche en fruits et légumes, et un apport de vitamine C et de chlorure de magnésium (notamment par voie veineuse) améliorent considérablement le pronostic des méningites, de la polio, du tétanos (selon les travaux de Linus Pauling, Delbet et Kalékorinos).

    Dr Marc VERCOUTERE

  • Que cela fait du bien de lire ça!ouf!enfin!!!



    Je m'exprime sur ce forum (depuis peu)pour informer sur ce que je viens de lire!!!Si tous les parents s'informaient un minimun sur se que l'on injecte à leurs enfts!!!!!!On fait bien un devis avant d'entamer des réparations sur une voiture...alors faisont de meme avt de laisser faire tout ça ss rien dire!!!Je ne suis pas contre tous les vaccins,il y en a SEULEMENT 2 obligatoires en France TP BCG(qui sera trés prochainement administré qu'à une population "à risques" et plus obligatoire) alors s'il vous plait tenons nous en là!MERCI!!!

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    • Que cela fait du bien de lire ça!ouf!enfin!!!
      Aller j'en remet une couche!!!!



      Toujours est il que l'on peut etre consterné par l'obscurantisme moyenageux de la France qui se marginalise de en des autres pays ds sa politique de santé.L'exemple du bcg remis en question ds la plupart des pays suite à un cuisant constat d'echec laisse perplexe.Tous les ouvrages trés documentés,toutes les déclarations scientifiques et médecins éminents du monde entier,toutes les statistiques accablantes,les bavures,les pandémies "iatrogènes"(se dit d'1 maladie ou d'1 trouble provoqués par les thérapeutiques)dues aux vaccinations massives,ainsi que les preuves incontournables de cette gigantesque erreur médicale vieille d'1 siècle,n'ont jusqu'ici,servi à rien devant le fanatisme mercantile de eurs trés puissant promoteur!Attention,pendant les vacances estivales,les petits français vont etre en contact avec des enfts allemands,italiens,anglais,hollandais...qui eux ne st pas vaccinés!!!!!!!

      Commentaire


      • Ben oui...



        Pourvu que ce post soit lu par le plus grand nombre...

        nath

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