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Examen intime de la jeune fille ?

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  • Examen intime de la jeune fille ?



    Je suis maman d'une jeune fille de 10 ans, qui débute à peine sa puberté. Je me demande si un examen gynécologique tout simple ne serait pas judicieux à cet âge, pour s'assurer que tout va bien de ce côté-là...je me pose simplement la question..Peut-être devrais-je en parler au pédiatre ? Les jeunes garçons font bien l'objet d'un examen de leurs organes génitaux, pourquoi pas les jeunes filles ?
    Bien sûr, il y a le côté pudeur qui peut jouer, mais je pense que ma fille serait prête à accepter un tel examen s'il se révélait utile.
    Qu'en pensez-vous, si un cas similaire s'est présenté pour vous ?

  • Bonjour !



    Le problème s'est posé avec ma fille, lorsqu'elle avait à peu prés cet âge; Le pédiatre m'avait proposé cet axamen. On a en discuté ensemble tous les trois. Ma fille était en confiance. L'examen a été minutieux (mais je te rassure, sans instrument...) et tout s'est bien passé. Le pédiatre expliquait tous ses gestes au fur et à mesure. Cet examen a son importance, car il peut y avoir de petits problèmes passés inaperçus (petites lèvres en partie collées, ou hymen non perforé par exemple) ; c'est rare, mais il vaut mieux s'en apercevoir avant la puberté.
    Je te conseille donc d'en parler avant tout avec ta fille. Au cas où elle appréhenderait trop, il vaudrait sans doute mieux renoncer à cet examen, ou le remettre à plus tard ......

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    • Ma fille a eu des soucis



      quand elle avait 10 ans. J'ai appelé mon gynéco pour lui expliquer la situation et demander s'il voulait la recevoir.
      Il a refusé tout net en disant qu'il allait pas pratiquer un examen à une gamine de cet âge et que de toute façon, il n'avait pas d'ustensiles adaptés à l'anatomie d'une enfant de 10 ans.
      Il m'a conseillé de rencontrer au plus vite mon généraliste qui ne lui a rien fait non plus mais à prescrit une écho pelvienne.
      On a tout vu. Maintenant, on sait pourquoi ça n'allait pas.
      Laisse ta fille grandir tranquille. Si tu envisages de lui faire pratiquer un tel examen, ça serait bien que tu lui demandes son avis, ça serait la moindre des choses.
      Ca m'a fait plaisir que le gynéco ne l'ausculte pas. Ca m'aurait vraiment embêtée qu'il aille "trifouiller" à cet endroit à son âge. Ca peut être traumatisant.
      Et pourtant, vu les douleurs qu'elle ressentait, j'avais toutes les raisons d'être inquiète.
      Tu dis que les pédiatres examinent les organes génitaux des petits garçons. Oui, quand ils sont tout bébé pour s'assurer que les testicules sont bien descendues dans les bourses. Une fois que c'est fait, le médecin n'a pas à y revenir. Les testicules ne sont pas des yoyos, ça disparait pas comme ça !
      Tu appelles ta fille toute jeune fille ; pour moi, à 10 ans, j'appelle ça une fillette.
      Fiche lui la paix ! Si elle veut voir un gynéco, il n'est pas dit qu'elle t'accordera la primeur. Peut-être préfèrera t'elle y aller avec une tante ou une amie.
      La dure vie des mamans.....
      Lola.

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      • Ma fille va avoir 11 ans



        et hors de question de pratiquer un examen à cette age;pourtant elle a de la poitrine,des douleurs aux ovaires(elle risque d'etre reglee ds les 6 mois).
        Je pense que temps qu'elle n'aura pas de vie sexuelle un examen est tout à fait inutile;j'ai plusieurs amies,mamn de fille de 15/16 ans qui n'ont pas encore subit d'examen genycologiques.J'avais 20 ans lors de mon 1er examen(grossesse),je prenais la pilule depuis 2 ans mais mon medecin trouvait inutile une visite .Et j'ai 32 ans,je deteste ce genre d'examen,je ne me vois pas imposer ça à une fille de 10 ans,c'est qd mm tres intime;
        nat

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        • Pourquoi pas?



          Il existe des speculum adaptés aux fillettes. Si votre gynéco n'a pas ça, changez de gynéco.


          Quand tout le monde s'excite sur la verge des garçons, que des salopards décalottent violemment, je vois pas pourquoi on mettrait pas un doigt dans le vagin des filles, aussi violemment.
          Personnellement je pense qu'il faudrait instaurer une excision néonatale ou prépubère de l'hymen, et de dilater le vagin. Pourquoi?

          Outre le fait que ce machin ne sert à rien, si ce n'eest à retenir les menstrues et à rendre le vagin insalubre, en plus d'être destiné à être déchiré (ce qui arrive spontanément, lors de jeux ou de séance sportive, par exemple), 90% des femmes ono connu une défloration éprouvante, pour ne pas dire traumatisante.

          Il me semble que l'excision de l'hymen permettrait aux filles de découvrir leur vagin et de l'éveiller. Pour l'épanouissement sexuel des filles, des femmes, pour leur santé, je pense qu'il faudrait exciser l'hymen le plus tôt possible et libérer la société du culte de la virginité et de l'hymen.
          Si cette perspective vous choque, alors soyez choqué du décalottage systématique des garçonnets, souvent violent, et pire, de la circoncision infligée aux garçons au moindre prétexte (alors qu'il n'y a pas de justificaiton à l'amputation totale du prépuce, soit de 50 à 80% de l'enveloppe pénienne; même en cas de phimosis, chez 4% des garçons seulement, on peut traiter par la kinésithérapie, l'application de crème aux corticoïdes, ou une simple plastie).

          Si la circoncision masculine ne vous choque pas, alors je vous trouve partiales d'être choqué par la moindre altération du sexe féminin.

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          • Pourquoi pas?
            Je ne sais pas si



            je dois rire ou pleurer après avoir lu ton message.

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            • Je ne sais pas si
              Faites ce que vous faites



              face au sujet de la circoncision: souriez.

              Commentaire


              • Faites ce que vous faites
                J'en ai rien à faire



                de la circonsision. Je suis pas concernée et les hommes de mon entourage (mari, enfant, famille non plus).
                Alors, ta circonsision, je m'en tape royalement.

                Commentaire


                • La consultation de gynécologie (copié/collé)



                  La consultation de gynécologie
                  A quel âge ? Et jusqu'à quel âge?

                  À partir de quel âge faut-il prendre un premier rendez-vous chez un gynécologue ? A quel rythme faut-il ensuite consulter ? Faut-il se faire suivre régulièrement jusqu'à un âge avancé ? Voici des questions que beaucoup de femmes se posent, même si elles savent qu'un suivi gynécologique régulier est recommandé.

                  Dr Mirabelle Detoeuf (Consultation de gynécologie, Hôpital Necker, Paris)

                  En dehors de pathologies nécessitant de consulter un spécialiste, des consultations régulières sont nécessaires à tout âge, notamment dans un but de dépistage et de prévention.

                  A l'adolescence

                  Il n'est pas toujours facile de savoir quand adresser pour la première fois sa fille à un gynécologue ; à moins que celle-ci, informée par exemple par des amies, ait choisi de consulter d'elle-même. Avant tout, il ne faut pas "imposer" de façon systématique à une adolescente de consulter un (ou son) gynécologue. Le plus sage est de proposer simplement à sa fille d'aller voir un médecin lorsqu'il existe des raisons particulières : par exemple à l'occasion d'un épisode de règles plus pénible que d'habitude, d'une acné rebelle aux petits traitements locaux, de cycles qui semblent trop irréguliers On peut alors lui proposer de l'accompagner, si elle le souhaite. On peut aussi lui recommander de prendre conseil auprès de son médecin traitant qui est tenu au secret professionnel, même s'il est le médecin de la famille. Ainsi, l'adolescente, sachant que sa mère n'est pas opposée à une consultation de gynécologie, pourra lui en parler le moment venu.

                  Pourquoi consulter ?
                  Certaines circonstances peuvent conduire à une demande de consultation, de la part de la mère ou de la jeune fille:
                  -Les troubles des règles
                  Qu'il s'agisse de douleurs parfois invalidantes lors des règles ("dysménorrhée"), qui sont d'ailleurs la 1re cause d'absentéisme scolaire, ou de cycles irréguliers, trop courts (2 à 3 semaines) ou trop longs (au-delà de 2 mois), ou de règles trop abondantes (plus de 7 protections par jour) et trop longues, handicapant la jeune fille dans ses activités et source de fatigue et d'anémie. Ces troubles sont fréquents dans la période pubertaire car les cycles sont souvent anovulatoires (pas d'ovulation), l'équilibre hormonal n'étant atteint que progressivement.
                  -Les troubles de la puberté
                  Chez la fille, la puberté normale débute le plus souvent vers 10 ans, avec l'apparition des bourgeons mammaires, et elle s'achève vers 14 ans. Les règles n'apparaissent en moyenne que 2 ans après les bourgeons mammaires.
                  La puberté peut être précoce ou retardée.
                  Les pubertés précoces sont celles qui surviennent avant l'âge de 8 ans ; les parents consultent alors le pédiatre ou le généraliste car une cause doit être impérativement recherchée. Les retards de puberté sont définis par l'absence de bourgeons mammaires après 13 ans, ou par l'absence de règles après 15 ans. Ils soulèvent souvent l'inquiétude des mères et des adolescentes qui guettent les modifications de leur corps à cette époque charnière. Il faut alors consulter pour rechercher une cause et proposer un éventuel traitement (s'il est nécessaire), ou simplement rassurer la jeune fille et sa mère. On peut rappeler que l'absence de règles se voit souvent au cours d'amaigrissements importants, d'activités sportives intenses, de crises d'adolescence difficiles lors de ce passage à une nouvelle identité, celle de femme.
                  -L'acné
                  La production de sébum par les glandes sébacées de la peau est sous dépendance hormonale. Or la peau est particulièrement sensible au climat hormonal en période pubertaire ; l'acné est alors un phénomène presque obligatoire et physiologique à cette période (78 % des adolescentes). Mais l'acné est disgracieuse - "j'ai plein de boutons"- et son intensité peut conduire à consulter.
                  Lorsque son intensité paraît inhabituelle, un bilan hormonal peut être nécessaire pour vérifier le taux des hormones mâles (androgènes) sécrétées par les surrénales et les ovaires. Attention, certains traitements contre l'acné (à base d'acide rétinoïque) imposent une contraception par pilule car ils ont un effet "tératogène" en cas de grossesse (effet néfaste sur le ftus). Nous voyons donc des adolescentes venir demander une contraception pour pouvoir prendre leur traitement anti-acnéique.
                  -La contraception
                  L'âge du premier rapport se situe, depuis une dizaine d'années, entre 17 et 18 ans. Les adolescentes qui débutent leurs relations sexuelles doivent pouvoir trouver une réponse aux deux grandes préoccupations liées à la mise en acte de leur sexualité : la contraception et la protection contre les maladies sexuellement transmissibles (MST). La consultation de gynécologie est un moment privilégié pour aborder ces sujets, informer et aider l'adolescente à repérer ses choix.

                  Qui consulter ?
                  Confrontée à l'une de ces situations, si l'adolescente sait que sa mère est prête à lui proposer d'aller consulter, elle lui en parlera d'elle-même ; il vaut mieux attendre qu'elle le demande. Se pose alors le choix du médecin. Il faut laisser l'adolescente décider si elle préfère voir le médecin de sa mère - ce qui peut être rassurant pour la fille comme pour la mère au moment d'une première consultation -, ou si elle préfère voir le médecin d'une de ses amies, ou quelqu'un d'autre simplement ; quitte à ce qu'elle décide de changer de médecin dans un deuxième temps. S'il est souhaitable, à ce jeune âge, d'accompagner la jeune fille à la consultation, il est certainement préférable que la consultation se déroule en l'absence de la mère, pour permettre à la jeune fille d'exprimer sa demande en son nom propre et remettre à leur juste place les discours respectifs.
                  Si la jeune fille est d'accord, il est souvent bénéfique de recevoir la mère en fin de consultation, ce qui permet de rassurer ou d'éclaircir d'éventuels malentendus (de la part du médecin, de la part de la jeune fille ou de sa mère) et de compléter les informations.
                  -------------------------------------------------------

                  -est ce que ta fille est déjà formée ?
                  -penses-tu qu'elle soit en age d'avoir des rapports ?
                  -est elle sujette aux infections ?
                  -t'a t'elle demandé de voir un gynécologue ?

                  si tu as répondu non à ces trois questions, attend
                  elle est très jeune encore

                  Commentaire


                  • Pourquoi pas?
                    Balibab



                    t 'es hors sujet et tu ne sais même pas ce que tu racontes alors va faire ch i er ton monde ailleurs espèce de folle !

                    Commentaire

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