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    Le sujet va encore agacer certains(es) mais je repars en campagne contre les fessées, claques, et autres chatiments corporels en postant sur qq forums d'auf des copiés/collés passionnants à lire absolument en commençant par celui ci:

    Ecrit par Alice MILLER.


    "85% des enfants français sont frappés par leurs parents."


    Sondage SOFRES, réalisé pour l'association Eduquer sans frapper.


    "Traitez vos enfants exactement comme vous voudriez que vos enfants vous traitent."


    Norm Lee.


    Pourquoi frapper un enfant s'appellerait éducation alors que frapper un adulte s'appelle agression ?

    Alice Miller est docteur en philosophie et psychothérapeute. Chercheuse, elle se consacre, depuis 1980, à l'étude des causes des mauvais traitements infligés aux enfants, et à leurs conséquences sur la vie d'adulte.





    "L'opinion publique est loin d'avoir pris conscience que ce qui arrivait à l'enfant dans les premières années de sa vie se répercutait inévitablement sur l'ensemble de la société, et que la psychose, la drogue et la criminalité étaient des expressions codées des expériences de la petite enfance


    Ma tâche est de sensibiliser cette opinion aux souffrances de la petite enfance, en m'efforçant d'atteindre chez le lecteur adulte l'enfant qu'il a été." (A.M.)




    Le tract d'Alice Miller sur la fessée :


    Pourquoi les fessées, les gifles et même des coups apparemment anodins comme les tapes sur les mains d'un bébé sont-elles dangereuses ?



    1. Elles lui enseignent la violence, par l'exemple qu'elles en donnent.


    2. Elles détruisent la certitude sans faille d'être aimé dont le bébé a besoin.


    3. Elles créent une angoisse : celle de lattente de la prochaine rupture.


    4. Elles sont porteuses d'un mensonge : elles prétendent être éducatives alors qu'en réalité elles servent aux parents à se débarrasser de leur colère et que, s'ils frappent, c'est parce qu'ils ont été frappés enfants.


    5. Elles incitent à la colère et à un désir de vengeance qui restent refoulés et qui s'exprimeront plus tard.


    6. Elles programment l'enfant à accepter des arguments illogiques (je te fais mal pour ton bien) et les impriment dans son corps.


    7. Elles détruisent la sensibilité et la compassion envers les autres et envers soi-même et limitent ainsi les capacités de connaissance.


    Quelles leçons le bébé retient-il des fessées et d'autres coups ?



    1. Que l'enfant ne mérite pas le respect.


    2. Que l'on peut apprendre le bien au moyen d'une punition (ce qui est faux, en réalité, les punitions n'apprennent l'enfant qu'à vouloir lui-même punir).


    3. Qu'il ne faut pas sentir la souffrance, qu'il faut l'ignorer, ce qui est dangereux pour le système immunitaire.


    4. Que la violence fait partie de l'amour (leçon qui incite à la perversion).


    5. Que la négation des émotions est salutaire (mais c'est le corps qui paie le prix pour cette erreur, souvent beaucoup plus tard).


    6. Qu'il ne faut pas se défendre avant l'âge adulte.


    C'est le corps qui garde en mémoire toutes les traces nocives des supposées "bonnes fessées".



    Comment se libère-t-on de la colère refoulée ?


    Dans l'enfance et l'adolescence :


    1. On se moque des plus faibles.


    2. On frappe ses copains et copines.


    3. On humilie les filles.


    4. On agresse les enseignants.


    5. On vit les émotions interdites devant la télé ou les jeux vidéo en s'identifiant aux héros violents. (Les enfants jamais battus s'intéressent moins aux films cruels et ne produiront pas de films atroces, une fois devenus adultes).


    A l'âge adulte :


    1. On perpétue soi-même la fessée, apparemment comme un moyen éducatif efficace, sans se rendre compte qu'en vérité on se venge de sa propre souffrance sur la prochaine génération.


    2. On refuse (ou on n'est pas capable) de comprendre les relations entre la violence subie jadis et celle répétée activement aujourd'hui. On entretient ainsi l'ignorance de la société.


    3. On s'engage dans les activités qui exigent de la violence.


    4. On se laisse influencer facilement par les discours des politiciens qui désignent des boucs émissaires à la violence qu'on a emmagasinée et dont on peut se débarrasser enfin sans être puni : races "impures", ethnies à "nettoyer", minorités sociales méprises.


    5. Parce qu'on a obéi à la violence enfant, on est prêt à obéir à n'importe quel autorité qui rappelle l'autorité des parents, comme les Allemands ont obéi à Hitler, les Russes à Staline, les Serbes à Milosevic.


    Inversement, on peut prendre conscience du refoulement, essayer de comprendre comment la violence se transmet de parents à l'enfant et cesser de frapper les enfants quel que soit leur âge. On peut le faire (beaucoup y ont réussi) aussitôt qu'on a compris que les seules vraies raisons de donner des coups "éducatifs" se cachent dans l'histoire refoulée des parents.



    Alice Miller






    "Dangers spécifiques des châtiments corporels"

    Olivier Maurel

    Résumé : Les punitions corporelles, parce qu'elles parlent directement au corps de l'enfant ont des effets spécifiques très particuliers. Une des preuves de ces effets est, par exemple, que les enfants frappés ont, comme l'a montré l'étude du Dr Cornet, tendance à subir plus d'accidents que les enfants simplement insultés. La violence verbale seule n'a pas de pouvoir aussi déstructurant.


    Pour le comprendre, il faut tenir compte du fait que le nouveau-né est un petit primate exactement semblable aux nouveaux-nés de la préhistoire, depuis qu'existe notre espèce, et donc pourvu de comportements innés. Ces comportements, contrairement à ceux d'autres animaux, ne sont pas faits pour pouvoir survivre directement au contact de la nature (le bébé en est totalement incapable pendant de longues années) mais pour se constituer un nouveau placenta, non plus physiologique mais social, en créant des liens protecteurs et nourriciers avec sa mère et son entourage immédiat dans le but de vivre et survivre. Tous ces comportements sont donc relationnels et ils ont leur source dans les parties les plus archaïques du cerveau.


    Aucun de ces comportements ne prépare l'enfant à être frappé par sa mère et les autres personnes qui constituent la base de sécurité de l'enfant. Les comportements innés de sauvegarde dont dispose l'enfant deviennent même destructeurs, on le verra plus loin, lorsque c'est la mère elle-même qui devient une menace pour le corps de l'enfant. Et comme, d'un autre côté, aucune mère primate n'adopte à l'égard de ses petits des comportements semblables à nos punitions corporelles, on peut dire que le fait de frapper un enfant est doublement contre-nature : contre la nature de l'enfant et contre celle de la mère.


    C'est précisément parce qu'ils interfèrent avec ces comportements innés dont la source est la partie la plus archaïque du cerveau que les châtiments corporels ont des effets particulièrement variés et dévastateurs. Tout se passe comme s'ils atteignaient directement le centre de la personnalité à partir duquel ils rayonnent dans tous les sens sur le corps, sur l'affectivité, sur l'intelligence.


    Les premiers comportements concernés sont aussi les premiers qui se manifestent chez l'enfant, ce sont les comportements d'attachement par lesquels l'enfant fait au moins la moitié du chemin qui le relie à sa mère et aux adultes de son entourage. Capacité de téter, cris et pleurs, "grasping", sourires, regards, extension des bras, capacité de distinguer la forme des visages de l'environnement puis la forme du visage de sa mère parmi tous les visages, sa voix, son odeur, tous ces comportements sont autant de façons pour l'enfant de créer des liens afin de constituer, au sortir du placenta organique, un placenta social. Et ce nouveau placenta doit avoir les mêmes fonctions que le placenta organique : protéger, pourvoir, permettre (formule empruntée à Pierre Lassus). Protéger des coups par l'enveloppe du ventre maternel et du placenta. Pourvoir aux besoins du foetus par la cordon ombilical. Permettre la croissance du foetus grâce à l'élasticité du ventre maternel. Le rôle des parents consiste à reprendre ces trois fonctions en y ajoutant celle de proposer (et non d'imposer) à l'instinct d'imitation de l'enfant des modèles de comportement qui lui permettent de s'épanouir.


    On voit ainsi immédiatement que toute punition corporelle, toute privation punitive, toute interdiction non indispensable à la survie du bébé va à l'encontre de la fonction naturelle du placenta social de l'enfant et contrarie, voire pervertit le besoin impératif et vital qui pousse l'enfant à créer des liens indispensables à sa survie. Le mot "pervertit" n'est pas excessif parce que l'enfant, totalement dépendant de sa mère, n'a pas les moyens de refuser une relation qui ne lui convient pas. S'il est frappé, après la première surprise douloureuse, il intègre la violence à son mode de relation et la considère donc comme normale, ce qui ne peut se faire qu'aux dépens de sa sensibilité qui s'endurcit. Il intègre donc la violence à son modèle relationnel exactement comme le foetus peut absorber la nicotine, les drogues ou l'alcool que lui infuse le cordon ombilical. De plus, comme les coups sont presque toujours accompagnés d'insultes, ils humilient l'enfant et portent atteinte à l'image qu'il a de lui-même. En même temps que son mode de relation future, dont sa relation avec sa mère est le prototype, c'est ainsi sa relation avec lui-même et le centre même de sa personnalité qui sont atteints.


    Et il n'y a aucune commune mesure entre les coups donnés par les parents, surtout par la mère, et les coups donnés par des étrangers à la base de sécurité. Des effets de ceux-ci, l'enfant peut être consolé par sa mère. Mais quand c'est la mère qui devient la menace et la source des coups, l'enfant n'a plus aucun recours. Et sa confiance dans sa base de sécurité qui correspond à un besoin fondamental chez lui est gravement compromise.


    Le deuxième comportement inné de l'enfant est le comportement d'imitation. L'enfant imite d'instinct dès les premiers jours de sa vie les comportements qu'il voit et entend, surtout ceux que l'on a à son égard. Frapper un enfant, ce n'est donc pas seulement le dresser par l'effet de la peur des coups, c'est aussi le conditionner à la violence en lui en fournissant des modèles qui s'intègrent à la gestuelle de son corps, avant même qu'il ait pu comprendre quoi que ce soit à ce qu'on exigeait de lui. Les coups, c'est le corps des parents qui parle directement au corps de l'enfant sans même passer par l'esprit. Et l'adulte qu'il deviendra portera toute sa vie en lui ces comportements, presque aussi consubstantiels à son corps que s'ils étaient innés.


    De plus, les coups sont en contradiction radicale avec les principes fondamentaux communs à toutes les traditions et les religions et que tous les parents cherchent à inculquer à leurs enfants, même s'ils ne les mettent pas eux-mêmes en pratique : "Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'on te fasse" et "Ne frappe pas un être plus petit que toi". L'enfant frappé subit littéralement un électrochoc. Il subit simultanément deux messages contradictoires : une leçon de morale ("Ne fais pas aux autres...") et une leçon gestuelle violente ("Fais aux autres, comme je le fais en ce moment, ce que tu ne veux pas qu'on te fasse"). Cette contradiction subie à travers son corps et son esprit ne peut que perturber gravement les capacités morales et les capacités logiques de l'enfant. Il est vraisemblable que beaucoup de nos incohérences ont ces électrochocs pour origine.


    Autre comportement inné de l'enfant : le comportement de soumission. Il se manifeste chez les jeunes adultes singes qui se soumettent au chef du groupe (tant qu'ils ne cherchent pas à prendre sa place). Et on l'observe aussi chez les adultes humains dans le cas du "syndrome de Stockholm" : des otages soumis à un stress intense prennent la défense de leurs ravisseurs, éprouvent une irrésistible sympathie pour eux, adoptent leurs idées, voire leur comportement et, dans certains cas, en tombent amoureuses (les ravisseurs sont plus souvent des hommes que des femmes !). Cela tient sans doute au fait que, dans la situation extrême de stress que vivent les otages, le moindre signe d'humanité que leur manifestent leurs ravisseurs les fait apparaître comme des divinités toutes puissantes de qui le salut peut venir. Même si les parents ne sont pas des ravisseurs ni les enfants des otages, la situation des enfants est une situation de totale dépendance matérielle et affective. Aussi, quand le stress des coups intervient dans la relation, les enfants incorporent plus profondément encore qu'à l'ordinaire les jugements implicites et/ou explicites qui accompagnent les coups. Ils s'identifient à leurs parents. Ils s'autoaccusent, nient leur propre personnalité, se coupent de leur boussole intérieure et, une fois devenus adultes, sont donc portés à chercher hors d'eux, chez des leaders ou des gourous, ce qu'ils ne trouvent plus en eux, avec toutes les conséquences sociales et politiques que l'on peut imaginer ou observer.


    Enfin, dernier comportement inné perturbé par les coups : le comportement de sauvegarde. C'est celui qui, au moindre signe de danger provoque en nous le réflexe de fuir ou de combattre. Chez le petit enfant, ce réflexe se limite à la fuite (le plus souvent dans les bras de sa mère) ou à l'appel au secours. Les expériences de Henri Laborit, présentées dans le film d'Alain Resnais Mon oncle d'Amérique, ont montré que lorsque des rats sont dans l'impossibilité de fuir ou de combattre, les hormones du stress qui sont normalement destinées à assurer ces deux fonctions se retournent en quelque sorte contre l'organisme et l'autodétruisent. La tension monte, les tissus gastriques sont atteints, mais aussi les neurones. Certaines parties du cerveau (corps calleux, hypophyse) s'atrophient littéralement comme cela a pu être vérifié grâce aux scanners. Or, la situation de l'enfant frappé est exactement celle du rat qui ne peut ni fuir ni combattre. De plus, pour lui, l'expérience se répète souvent tout au long de la période pendant laquelle son cerveau se forme et ses neurones s'interconnectent. Le système de sauvegarde, système fondamental pour l'équilibre de l'individu, ne peut qu'être gravement perturbé par une telle répétition. Il n'est pas étonnant par exemple que les victimes d'agressions sexuelles (de la part d'étrangers à leur famille) soient souvent des enfants qui ont été maltraités : leur système de sauvegarde, altéré, ne les prévient peut-être plus des dangers possibles.


    Il faut encore ajouter qu'une des réactions du cerveau, en cas de danger physique, est de "débrancher" le système immunitaire, consommateur d'énergie, pour concentrer toute celle-ci sur les membres afin de fuir ou combattre. Il est très probable que ces ruptures répétées de la fonction immunitaire, aggravées par l'état de stress, expliquent le fait que les enfants battus ont souvent plus de maladies et d'accidents que les autres. Là encore, c'est une fonction centrale qui est atteinte chez l'enfant.


    Si l'on ajoute maintenant que tout ce que tout ce qui vient d'être présenté séparément pour l'expliquer se produit simultanément chez l'enfant, fréquemment et souvent violemment, pendant toutes les années où son cerveau se forme, on peut mieux comprendre la gravité des effets des coups. Même s'ils sont donnés, ce qui est sans doute le cas chez une forte proportion de parents, sans la moindre mauvaise intention et dans un contexte d'affection. Le corps, lui, a ses réactions propres, instinctives, qui ne tiennent pas compte de l'intention avec laquelle les coups sont donnés. Le corps sait que les coups sont mauvais pour lui. Et ils sont catastrophiques quand ils viennent de ceux dont l'enfant a le besoin absolu de capter la bienveillance.


    Même si la violence psychologique est grave aussi, on ne peut pas dire qu'elle soit plus grave que la violence des châtiments corporels à laquelle, le plus souvent, elle s'ajoute.


    D'autre part, ceux qui, comme Alice Miller, demandent une interdiction spécifique des châtiments corporels, demandent aussi qu'un suivi soit assuré auprès des parents pour les aider à élever leurs enfants dans la confiance et la tendresse. Ce qui fait que lutter contre les châtiments corporels qui concernent aujourd'hui la quasi totalité des enfants, c'est aussi donner plus de chances à une éducation qui joue vraiment pour l'enfant le rôle d'un "placenta social" protecteur, nourricier, tolérant et riche en modèles structurants.





    Frapper un animal s'appelle cruauté.
    Frapper un adulte s'appelle agression.
    Frapper un enfant s'appelle éducation.




    Vient de paraître :


    La Fessée
    100 questions-réponses sur les châtiments corporels
    par Olivier Maurel
    Préface d'Alice Miller
    Éditions La Plage.


    Parents, grands-parents, adolescents, ou même adulte sans enfants, ce livre peut vous intéresser car bien rares sont ceux qui n'ont jamais reçu de fessée ou autre châtiment corporel et qui n'en portent pas encore les séquelles inscrites au plus profond d'eux-mêmes.


    Parce qu'ils interfèrent avec les comportements innés de l'enfant, les châtiments corporels le perturbent gravement et l'atteignent, comme des armes à tête chercheuse, au centre de lui-même.


    Nous ne nous en apercevons pas, parce qu'ayant été frappés, nous portons presque tous les mêmes séquelles, notamment celle qui consiste à dire d'un ton bonhomme : "Mais une bonne fessée n'a jamais fait de mal à personne!" Cette phrase apparemment innocente témoigne d'une contradiction fondamentale. Elle sous-entend qu'on a le droit de frapper un plus petit que soi et de faire aux autres ce qu'on ne voudrait pas qu'ils nous fassent, alors que nous proclamons le contraire et n'hésitons pas à frapper les enfants pour le leur enseigner, cumulant ainsi leçon de violence et leçon d'incohérence.


    Vous trouverez dans ce livre :


    Une brève histoire des châtiments corporels.

    Une description des châtiments corporels que parents et enseignants ont jugé bon et éducatif d'infliger aux enfants.

    Les raisons pour lesquelles il est urgent de renoncer absolument à frapper les enfants.

    Des principes et des moyens pour réussir à éduquer un enfant sans le frapper et en lui assurant confiance, respect et tendresse.

    L'expérience des pays qui, certains depuis plus de vingt ans, ont interdit aux parents de frapper les enfants.

    Et une "géographie" des châtiments corporels qui montre, région du monde par région du monde, à quel point et avec quelle violence les enfants sont frappés ou cruellement punis.

  • Attention....



    est-ceque tu as des enfants?????

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    • Ouf !



      Trop long à lire ce post. Flemme ! :fou:

      Commentaire


      • Attention....




        oui

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        • Et bien tu....



          connais le dicton qui dit que c'est le cordonnier qui est le plus mal chaussé!!!
          facile de lancer un pavé ds la mare qu'est ce qui ns prouve qu etoi tu n'as jamais donné la moindre petite féssée un jour denervement.......

          Commentaire


          • Et bien tu....




            Enfant j'ai battu ma petite soeur et des animaux pcq j'étais moi m^me battue et malheureuse. Adulte je n'ai jamis tapé un enfant,( je suis aussi bm) ni un animal. J'ai eu la chance de rencontrer un homme qui lui m^me n'avait jamais reçu de fessées ou de claques et etait contre ce type de punition... et j'ai pu me sevrer de la violence grace à un travail sur moi m^me

            J'ai découvert d'autres methodes d'education plus efficaces à long terme que la fessée.

            Je ne jette la pierre à personne. J'informe

            Commentaire


            • Moi je dis "stop à fibrine"



              Tu es tenace, tu t'acharnes,..laisse tomber, tu vas encore foutre la pagaille comme de l'autre côté. Je pensais que tu en avais fais le tour. Arrête

              Ne répondez pas et ne faites pas monter son post..;elle n'en est pas à son premier coup d'essai.

              Commentaire


              • Moi je dis "stop à fibrine"
                :fou:



                ta réaction en dit plus sur toi m^me que sur mon soi disant acharnement. Et tu ne serais pas en train de venir mettre la pagaille sur mon post, là ?

                A te lire on croirait que je serais un un troll :fou:

                Tu as qq chose contre la liberté d'expression?

                Commentaire


                • :fou:
                  Parasite..



                  ou virus c'est comme ça que je te vois.. Je ne m'atarderai plus sur ton post ,trop de bla bla,c'est du temps perdu et j'ai trop de choses à faire avec mes enfants . Comme je l'ai dit, STOP A FIBRINE. Pour moi,tout a été dit et le sujet est clos.


                  Bonne continuation et amuses toi bien!!!!

                  Commentaire


                  • Non tu jettes la pierre...



                    tu ne fais plus la différence, ton article d'accord mais tu ne dis pas ouvertement ton avis. desole pour ton passée, mais pour moi tu la jettes quand meme la pierre moi aussi et bien d'autres mamans avont d'autress methodes pour eduquer nos enfants moi je vais te raconter que ds ma famille proche une maman laisse son enfant taper ses gds-mère, l'enfant cogne ses copains à l'école quand ils sont tombés pour moi si ce petit avait une bonne fois pour toute une féssée (attention pas histoire de le cogner...) juste pour lui faire comprendre que son geste peut effectivement faire mal..
                    chez moi ma 2eme fille(2ans) mort sa soeur et bien l'autre jour je l'ai pincé avec mes dents(attention pas a la marquer) mais au moins depuis elle ne mort plus sa soeur
                    Je pense qu'il ne faut pas tout mélange, il y a "cogner" sur son enfant et le fesser.....

                    Commentaire


                    • Non tu jettes la pierre...
                      Ça commence tjs



                      par une petite fessée.
                      la violence est addictive et n'enseigne qu'une chose: que la raison du plus fort est toujours la meilleur...

                      j'ai donné ouvertement mon avis en titre :Stop la fessée!

                      Il est evident qu'il est hors de question de laisser un enfant taper ses grands parents ou mordre sa soeur.
                      Il est possible de lui poser des limites et d'avoir de l'autorité autrement qu'en lui donnant une fessée.

                      La fessée = fais ce que je te dis mais ne fais pas ce que je fais. Aucune cohérence pour l'enfant... :fou:

                      Commentaire


                      • Parasite..
                        On appelle ça



                        de la "projection"

                        bonne vie à toi aussi!

                        Commentaire


                        • Ça commence tjs
                          Pas forcement...



                          qd tu dis "fais ce que je dis mais....."
                          ma fille ainée avait tendance a ce laisser faire avec ces camarades je lui ai appris oeil pour oeil dents pour dents
                          on te tapes tu tapes....par contre ma 2eme, n'en a pas besoin, je n'ai jamais eu recours a la violence, mais il ne faudrait pas me mettre une baffe

                          Commentaire


                          • Pas forcement...
                            Je comprends la necessité d'apprendre à se défendre



                            les enfants font du karaté. Ils canalisent leur agressivité mais surtout apprennent un ethique. On ne porte jamais un coup le premier, par contre on utilise la force de son adversaire pour se défendre si l'on est agressé... Je leur ai dit qu'ils avaient le droit, et meme le devoir de se défendre s'ils sont physiquement agressés( ou de courir très vite s'ils ont à faire à plus fort qu'eux )

                            Mais l'idée n'est pas de mettre une raclée à son agresseur pour se venger, juste de parer à son agression, de l'immobiliser et de l'empécher de continuer.

                            Il y a toute sorte de technique de self défense non agressive.

                            Je n'ai jamis dit qu'il fallait tendre l'autre joue et je n'ai pas le goût du martyr non plus hein

                            Commentaire


                            • Bravo!



                              je suis tout à fait d'accord avec toi et j'ai deux enfants, il m'est arrivé de donner des claques à mes enfants (sur le pete toujours) mais je crois que j'ai du en donner 2 à mon fils de 5 ans et aucune à ma fille de 2ans et demi.

                              Et j'avoue que les claques que j'ai donné ne se justifiaient pas, les deux fois c'est par peur du danger ( la route)
                              Certaines personnes je pense ont peur de s'avouer que dans leur education ou l'education qu'ils donnent il y a des grosses failles...

                              merci pour ce texte.

                              soufflette.

                              Commentaire


                              • Je comprends la necessité d'apprendre à se défendre
                                Fessee



                                Je ne suis pas pour les fessées mais j'avoue (j'ai 2 enfants 5 et 3 ans) qu'il m'est arrivée de leur mettre des fessées 3 ou 4 fois peut etre par peur car ils faisaient les fous sur la route au moment ou une voiture passait et autres mais je ne pense pas qu'ils est été traumatisé par mon geste. La violence il y en a partout que ce soit à l'ecole ou si vous regarder dans la cours de récré,les enfants passe la plupart de leur temps a se pousser ou se bagarrer, et je ne pense pas que cela provienne de l'éducation des parents un enfants je ne frappe pas mes enfants mais cela n'empeche pas mon fils de se bagarre dans la cours pour jouer avec ses copains et meme si cela ne me plait pas je pense quu'il faut qu'il apprenne a ce defendre.
                                Enfin chacun eleve ses enfants comme il l'entends ( bien sur je ne parle pas de maltraitance! la c autre chose) mais par peur ou enervement cela peut arriver et je ne voudrais pas qu'on me dise un jour que je suis une mere violente si je leur mets une fessée car cela peut arrivée. il ne faut pas juger les gens quand on ne les connait pas.

                                Commentaire


                                • Moi je dis "stop à fibrine"
                                  Coup d'essai?



                                  Elle persistera indéfiniment parce que sa cause est juste.

                                  Je ne te connais pas. mais accepterais-tu que je te fesse?

                                  comme ça, parce que c'est mon choix.

                                  Non?


                                  alors réfléchis à ce que tu t'autorises comme droits d'esclavagiste.

                                  On ne fesse personne. Sauf cas rare de demande expresse dans un cadre de relation SM, dont j'espère toutefois que les signaux Stop soient clairement définis.

                                  Cachmir, tu es une très petite créature. Libre à Fibrine de dire, répéter, rappeler, combien cette première des violences est abjecte.



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                                  • Et bien tu....
                                    Pinpounette, c'est un aveu, ça.



                                    Si tu frappes tes gosses, tu es vraiment une toute petite chose.
                                    Sans excuses. Sauf extrémeemnt explicitées. Ce qui n'est pas le cas pour l'instant. Trop facile de se réfugier dans un droit de frapper?

                                    Si tu n'as pas compris à quoi Fibrine essaie d'échapper, alors personne ne peut rien pour toi, et malheureusement pour tes enfants.

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                                    • Je comprends la necessité d'apprendre à se défendre
                                      Tout à fait d'accord.



                                      la meilleure des techniques de défense porte un nom barbare :

                                      le sourire.

                                      Franc et les yeux dans les yeux.

                                      Avec quelques mots de distension (je ne sais si ce mot existe, mais je l'invente pour l'occasion).

                                      J'ai affronté des groupes des boeufs, dans des enclos étroits. 700 kgs chacun. Et je n'ai jamais porté un coup sur ces animaux. Tout était dans l'attitude... aller vers, franchement. Un oeil décidé, incontournable, servi du pétillant du sourire...

                                      On ne se défend jamais. On se montre incontournable. Juste soi même sans empiété sur le territoire affiché par autrui.

                                      À 47 ans, je n'ai jamais vécu de situation d'agression. Ni de ma part, ni d'autrui. Est-ce normal, docteur?
                                      (Et pourtant, j'ai rencontré de belles occasions dans des lieux particulièrement féconds en embrouilles, pour que le conflit violent soit possible...)


                                      Mais je ne donne aucune leçon. Juste une expérience jamais trahie.

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                                      • Fessee
                                        Tu conviendras



                                        Qu'une fessée n'est pas un mode de défense, ni un argument. Juste le témoignage de ne plus maîtriser la relation parent enfant.
                                        Le plus drôle, c'est que la fessée n'est jamais envisagée quand deux adultes se confrontent.

                                        Ma question : pourquoi cette différence de traitement?

                                        Je ne connais qu'une réponse. Mais j'attends vos contributions avec impatience...
                                        Simplement parce qu'on frappe seulement ceux qui n'ont pas les moyens de rendre les coups...

                                        mais dans 15 ans ?

                                        Commentaire

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