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:!!!:la fessée est elle un attribut de lautorité parentale:!!!:

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  • :!!!:la fessée est elle un attribut de lautorité parentale:!!!:





    Les parents ont-ils en France du droit de corriger leur enfant, de lui donner des claques et des fessées ?
    La réponse est juridiquement intéressante : la loi a priori dit non, elle condamne les violences, surtout si elles sont commises sur un enfant, ce qui est une circonstance aggravante, mais elle ne dit pas vraiment non, parce qu'elle ne cite pas les parents.
    En clair : frapper un enfant est interdit, mais la loi ne dit pas que c'est interdit même à ses parents, alors que la plupart des parents croient franchement qu'ils en ont le droit. Du coup, face à cette ambiguité, la justice dit oui. En fait, elle ne dit pas vraiment oui, mais plutôt "oui, mais". Elle n'accepte pas : elle tolère sous conditions.

    Comment cela sappelle, quand la loi dit quelque chose et la justice pas exactement la même chose ? la jurisprudence.

    La jurisprudence, cest la mémoire de la justice, lensemble des décisions rendues par lensemble des tribunaux français, soit à peu près 14 millions de décisions par an (en 2003), si on comptabilise les infractions au code de la route (environ 7 millions par an). Parmi ces millions de décisions, certaines sont remarquables, révolutionnaires, étonnantes, intéressantes ou particulièrement ridicules, on dit alors quelles font jurisprudence : elles vont être étudiées, elles vont inspirer les juges qui auront à rendre une décision dans une histoire semblable ou ressemblante. Plus le tribunal est important, plus la jurisprudence a priori a de poids : un arrêt de la cour de cassation est par exemple plus respecté quune décision du tribunal dinstance de Saint-Germain en Laye.
    La jurisprudence adapte et interprète la loi, elle permet dharmoniser les jugements, mais elle na pas la valeur de la loi, elle nest quindicative.

    Le droit de donner des claques et des fessées napparaît dans aucun code. Les parents ont envers leur enfant mineur des droit, des devoirs et des obligations : cest lautorité parentale. Larticle 371-1 du code civil dispose quelle appartient aux père et mère jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement. Elle doit, depuis la loi du 4 mars 2002, sexercer dans le respect dû à sa personne, et sa finalité est désormais lintérêt de lenfant, cétait seulement la protection de lenfant depuis la précédente refonte de lautorité parentale, le 8 janvier 1993 : les parents avaient droit et devoir de garde de surveillance et d'éducation pour protéger l'enfant dans sa santé sa sécurité et sa moralité (trois des quatres critères de la mise en danger de l'enfant, selon l'article 375 du code civil, issu de l'ordonnance du 23 décembre 1958 créant l'assistance éducative).

    Notons que larticle 371-1 précise que lenfant doit être associé aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité, ce qui est appelé ailleurs le discernement, mais nous reparlerons (ailleurs) de lexpression de lenfant devant la justice, des avocats denfants et des administrateurs ad hoc.

    Puisque les châtiments corporels, les claques et les fessées ne sont pas expressément autorisés aux parents, comme ils le sont dans certains pays (voir plus bas), ils peuvent être qualifiés de violences légères : ils sont alors punis par larticle R 624-1 du code pénal dune contravention de quatrième classe (les violences dites légères sont celles qui ne causent aucune interruption temporaire de travail).

    Le code pénal prévoit des peines de cinq à dix ans de prison et de fortes amendes pour celui qui commet des violences dites habituelles sur un mineur de moins de quinze ans (article 222-14 du code pénal) et des violences aggravées sur un mineur de moins de quinze ans (articles 222-11, 222-12 et 222-13 du code pénal).

    Pourquoi quinze ans ? parce que cest dans le code pénal un âge charnière, le code pénal part du principe que lenfant mineur de moins de quinze ans et plus vulnérable que lenfant mineur de plus de quinze ans, lui-même plus vulnérable que ladulte majeur, et à quinze ans, par exemple, on est sexuellement majeur.

    Au Canada, l'article 43 du code criminel, qui vise la protection des personnes exerçant l'autorité (instituteur, père, mère), autorise l'emploi de la force pour corriger un élève ou un enfant, et considère que la fessée ne viole pas les droits des enfants pourvu que la force employée ne dépasse pas la mesure raisonnable.

    Si la Grande-Bretagne a eu du mal à interdire les châtiments corporels à lécole (ils n'ont été abolis qu'en 1986 dans les écoles d'Etat, et en 1999 dans les établissements privés), elle se refuse à les interdire à la maison, en laissant aux parents la liberté d'appliquer la punition de leur choix, à condition que ce soit dans un cadre aimant et affectueux (formulation adoptée en janvier 2000). Le 15 avril 2000, devant la résidence du premier ministre britannique, Tony Blair, des centaines d'enfants anglais ont manifesté en criant "stop aux fessées ! arrêtez les claques !". Ils exigeaient la réforme de la loi de 1860 sur les châtiments corporels, jugée illégale en 1998 par la Cour Européenne des Droits de l'Homme. L'opinion publique britannique est pourtant toujours largement pour lutilisation des claques et surtout des fessées : un sondage réalisé en 1999 établit que 88 % des parents estiment devoir disposer du droit de frapper leurs enfants.

    En France, selon la Sofres, 54,5 % des parents disaient, en 1999, donner souvent des fessées à leurs enfants. Une autre enquête, réalisée en 1985 auprès des parents, "permettait de dégager une majorité de 59 % utilisant la force comme pratique éducative (même si 72 % dentre eux considéraient quelle devait être exceptionnelle) : 25 % étaient adeptes de la gifle, 34 % de la fessée, 29 % reconnaissaient secouer lenfant et 11 % pratiquaient dautres moyens physiques" (cité par Jacques Tremintin dans son article du 1er juillet 1999 paru dans le numéro 493 de lien Social).

    Les claques et les fessées, les châtiments corporels, ne sont pas, en France, expressément interdits aux parents, comme ils le sont déjà dans onze pays, comme la Suède (la première à légiférer en la matière), la Finlande, la Norvège, lAutriche, Chypre, le Danemark, lItalie, la Lettonie, rejoints, dans le courant de l'année 2000, lAllemagne et Israël.

    Les châtiments corporels sont clairement interdits en Suède depuis mars 1979. Le Parlement a mis la fessée hors la loi par 344 voix contre 6 : les parents ou les personnes investies du droit de garde exerceront sur l'enfant une surveillance appropriée à son âge, il ne sera infligé à l'enfant ni châtiment corporel ni traitements humiliants. Soixant-dix pour cent des citoyens suédois étaient alors opposés à cette loi. Vingt ans plus tard, ils ne sont plus que 10% à la critiquer.

    L'Allemagne aussi, en septembre 2000, sest dotée dune loi qui interdit les tapes, les gifles et les fessées, mais qui ne prévoit pas de sanction pour les parents qui ne la respectent pas, pour ne pas mettre un procureur dans les chambres des enfants, a expliqué le Ministre de la Famille de lépoque, Christine Bergmann. L'Autriche a fait la même chose en 1989, et l'Italie en 1996.

    Le Conseil de lEurope a proposé aux Etats membres de revoir leur législation concernant le pouvoir de correction à légard des enfants dans le but de limiter, voire dinterdire les châtiments corporels, même si la violation de cette interdiction nentraîne pas nécessairement une sanction pénale.

    Il a proposé une recommandation,adoptée par le Comité des Ministres du Conseil de lEurope le 26 mars 1985, qui estime que les châtiments sont un mal quil faut au moins décourager dans une première phase pour finir par interdire. En effet, cest la conception même qui rend légitime le châtiment corporel dun enfant qui, dune part, ouvre la voie à tous les excès et dautre part, rend acceptables par des tiers les marques et les symptômes de ces châtiments (Violences au sein de la famille, recommandations n R (85) 4).

    En France, un jugement du tribunal de police de Bordeaux du 18 mars 1981, qui a fait jurisprudence, indique que si les châtiments corporels ou même le traditionnel droit de correction ne correspondent plus à létat de nos murs, les parents et les enseignants possèdent toujours, dans un but éducatif, un pouvoir disciplinaire pouvant éventuellement sexercer sur de jeunes enfants sous forme de gifles ou de tapes inoffensives.

    Le magistrat sappuie sur larticle 327 de lancien code pénal (le nouveau est entré en vigueur le 1er mars 1994) : il ny a ni crime ni délit lorsque lhomicide, les blessures et les coups sont ordonnés par la loi et commandés par lautorité légitime.
    Ce jugement confirme les termes et limite la portée de l'article 312 de l'ancien code pénal : quinconque aura, volontairement, porté des coups à un enfant âgé de moins de quinze ans, ou aura commis à son encontre des violences ou voies de fait, à l'exclusion des violences légères, sera puni (...).

    Les violences légères sur un mineur de moins de quinze ans sont clairement exclues du domaine de l'infraction, mais le code ne donne pas la définition de ces violences légères. Cet article est introduit dans le code par la loi 81-82 du 2 février 1981. Moins de quinze ans ? N'est-ce pas une autre manière de définir les jeunes enfants ?

    Le magistrat bordelais auteur de la jurisprudence précitée indique quil convient dassimiler la permission de la loi à la permission de la coutume, ce qui est juridiquement osé : la coutume ici prime sur la loi.
    Outre le fait que les enfants apprécieront que le droit de correction est reconnu autant aux enseignants quaux parents, il reste à définir le but éducatif, les jeunes enfants ainsi que les gifles et tapes inoffensives !
    Ce sont pourtant les conditions, le mais du oui mais, imaginées ce jour-là par le magistrat de Bordeaux. Par inoffensif, il est tentant de comprendre qui ne fait pas mal, mais il est probable que le magistrat ait utilisé ce mot dans son sens premier "qui noffense pas".
    La fessée donnée dans l'intimité de la maison paraît plus acceptable -c'est peut-être moyennement étonnant- que la fessée déculottée devant toute la classe ! En citant seulement les gifles et les tapes, on peut aussi imaginer que le magistrat a voulu interdire l'usage du martinet, autre tradition locale française.

    Le magistrat citait dans son jugement plusieurs jurisprudences, dont un arrêt de la chambre criminelle de la cour de cassation du 4 décembre 1908, qui précisait que les instituteurs ont incontestablement par délégation de lautorité paternelle, un droit de correction sur les enfants qui leur sont confiés ; mais, bien entendu, ce droit de correction, pour demeurer légitime, doit être limité aux mesures de coercition quexige la punition de lacte dindiscipline commis par lenfant. Nul autre texte ne fait référence à la délégation à linstituteur de lautorité paternelle, et il nest pas précisé ici si ce droit de correction peut ou non sexercer sous forme de châtiments corporels. Une circulaire du Ministère de lInstruction Publique a pourtant interdit dès 1887 les châtiments corporels à lécole.

    On lit dans le code civil de 1900, en note sous larticle 377, que suivant lopinion générale, les parents peuvent, indépendamment du droit dincarcération, infliger à leurs enfants, dans un but moral, des châtiments corporels, pourvu que ces châtiments nexcèdent pas les bornes de la modération. La référence de 1908 est somme toute la même que celle de 1981 : l'opinion générale, c'est-à-dire la coutume.

    Aux yeux de la justice, celui qui est lautorité légitime de lenfant dispose donc bien du droit coutumier de correction, du droit des mettre des claques et des fessées, à condition que ce soit dans but éducatif, que lenfant soit assez jeune et les baffes soient inoffensives.

    Les enfants daujourdhui sen sortent bien : le droit paternel dincarcération pour correction supprimé en 1958 allait bien au-delà. Le père qui avait des sujets de mécontentement pouvait écrire au président du tribunal darrondissement pour exiger lincarcération de son enfant, sans même devoir expliquer pourquoi. Jusquen 1935, le juge était obligé de sexécuter. Ensuite, le juge a obtenu le droit de refuser lordre darrestation ou de réduire le temps dincarcération. Au début du XX ème siècle, un millier dordonnances dincarcération pour correction paternelle étaient rendues chaque année, et les mineurs étaient emprisonnés dans des prisons, des bagnes ou des colonies agricoles de bien triste réputation. Lancien article 378 du code civil organisait ces arrestations paternelles : il ny aura aucune écriture ni formalité judiciaire, si ce nest lordre même darrestation, dans lequel les motifs nen seront pas énoncés.

    Pierre-Brice Lebrun (2003 / 2005)



    "Le livre d'olivier maurel, la fessée"


    Le livre d'Olivier Maurel, la Fessée, soulève un fait de société, une pratique éducative de plus en plus controversée.
    Avec l'évolution des connaissances sur le développement de l'enfant, la fessée est prohibée dans nombre de pays européens. A commencer par la Suède en 1979 qui bannit fessées, tapes et gifles, suivie par l'Allemagne, le Danemark, la Norvège, la Finlande, l'Autriche, l'Italie. Mais la France, mère Patrie des Droits de l'Homme, considère toujours que l'éducation parentale appartient au domaine privé, ainsi plus de 50 % des Français disent donner souvent des fessées à leurs enfants (sondage Sofres 1999).

    Mais la fessée n'est pas un acte banal, elle a des répercussions très profondes sur la santé et le comportement de l'enfant. Ce grave problème éducatif tant pour l'enfant que pour les parents est devenu un réel combat pour de nombreux médecins, psychologues, avocats, éducateurs. A la tête de ce mouvement, nous trouvons Alice Miller, psychothérapeute, qui ne compte pas ses efforts pour lutter contre ces agressions familiales et qui explique que la violence envers l'enfant est à l'origine de la violence chez les adultes.
    Olivier Maurel, écrivain, lutte aussi depuis des années contre la violence et nous présente ici d'autres moyens d'éduquer un enfant que celui de la fessée et des châtiments corporels.

    De génération en génération, presque tous les êtres ont été frappés et ce mode d'éducation est rentré dans les murs. C'est un état de fait dont nous pouvons prendre conscience chez nous ou autour de nous. Mais le lecteur ne pourra pas rester insensible aux conséquences de ces traitements infligés aux enfants qui font des êtres humiliés et révoltés ou soumis et introvertis, décrits par Olivier Maurel. Une tape sur une main de bébé qui nous semble bénigne peut avoir des répercussions importantes sur sa santé comme toute atteinte physique sur un enfant en plein développement. Nous ne pourrons plus dire : nous ne savions pas. Alors, comment faire ? Est-il possible d'éduquer sans jamais frapper ni crier et sans perdre son calme ? De multiples solutions sont à la portée des parents et des éducateurs pour réussir à éduquer un enfant sans le frapper, en lui assurant confiance, respect et amour ; l'auteur nous les présente sous forme de 100 questions-réponses qui nous concernent tous.

    Au début de ce IIIème millénaire, où la violence règne en maître sur la planète terre, chacun de nous peut apporter sa part de non-violence en respectant ses propres enfants dans leur intégrité, en les élevant tout simplement dans l'amour.

    Ce petit livre d'Olivier Maurel père de 5 enfants est un cadeau pour les millions de jeunes qui n'ont pas encore d'enfants. Un cadeau aussi et surtout pour tous les enfants à naître dont les parents auront eu la chance de le lire nous dit Alice Miller. Un livre qui marque le lecteur dans ce qu'il a de plus cher : ses enfants. L'auteur a su avertir, conseiller pour prévenir grâce à ses informations essentielles et indispensables qui dénotent une profonde recherche sur un sujet qui nous tient tous à cur : le devenir de nos petits. Un grand merci à vous Olivier, votre combat est aussi le nôtre.

    >> La Fessée - 100 questions-réponses sur les châtiments corporels
    Olivier Maurel - Préface d'Alice Miller

    >> Editions La Plage




    >> Quelques extraits :

    Pour beaucoup de décideurs, l'idée que la violence constitue un problème de santé publique est nouvelle et, en fait, assez contraire à leur conviction qu'il s'agit d'un problème de criminalité. C'est tout particulièrement le cas pour les formes moins visibles de la violence, comme les mauvais traitements infligés aux enfants, aux femmes et aux personnes âgées... Les décideurs ne sont pas assez nombreux à voir que l'on peut prévenir bien des formes de violence... On continue de se concentrer sur certaines formes de violence très visibles, notamment la violence chez les jeunes, et de prêter beaucoup moins d'attention à d'autres types de violence, comme la violence perpétrée par les partenaires intimes et les mauvais traitements infligés aux enfants... Bien des pays hésitent à prendre des mesures qui remettent en question des attitudes et des pratiques courantes... (pages 21 - 22).

    Causes de la violence
    Influences familiales
    Le comportement des parents et le milieu familial jouent un rôle essentiel dans le développement d'un comportement violent chez les jeunes... des châtiments corporels sévères pour punir des enfants sont des prédicteurs importants de la violence pendant l'adolescence et les premières années de l'âge adulte... une agressivité parentale et une discipline sévère à l'âge de 10 ans font nettement augmenter le risque de condamnations ultérieures pour violence et ce, jusqu'à l'âge de 45 ans... des châtiments corporels sévères infligés par des parents à l'âge de 8 ans laissent prévoir non seulement des arrestations pour violence jusqu'à l'âge de 30 ans, mais également - pour les garçons - la sévérité des châtiments qu'ils infligent à leurs propres enfants et la violence qu'ils feraient subir à leur épouse... (page 36). Les châtiments corporels sont dangereux pour les enfants. A court terme, ils tuent des milliers d'enfants par an. Beaucoup d'enfants encore sont blessés et nombreux sont ceux qui en gardent des handicaps. A plus long terme, un grand nombre d'études montrent que cette pratique est un facteur important dans le développement de comportements violents et qu'elle est associée à d'autres problèmes pendant l'enfance et plus tard dans la vie... (page 71).

    Conséquences de la violence sur la santé de l'enfant
    Alcoolisme et toxicomanie, déficience intellectuelle, délinquance, violence et prises de risques, dépression et angoisse, retards de développement, troubles de l'alimentation et du sommeil, sentiment de honte et de culpabilité, hyperactivité, mauvaises relations, mauvais résultats scolaires, piètre estime de soi, trouble de stress post-traumatique, troubles psychosomatiques, comportements suicidaires et automutilation. A plus long terme Cancer, affection pulmonaire chronique, fibromyalgie, syndrome du colon irritable, cardiopathie ischémique, maladie du foie... Fardeau financier - dépenses liées à l'arrestation et aux poursuites judiciaires engagées contre les délinquants - coûts pour les organismes sociaux qui examinent les cas de maltraitance qui leur sont signalés et qui protègent les jeunes victimes - coûts associés aux foyers d'accueil - coûts pour le système éducatif - coûts pour le secteur de l'emploi dus à l'absentéisme et à une faible productivité. Profil des gangs Entre autres facteurs... qui encouragent les jeunes à rejoindre des gangs figurent... des châtiments corporels sévères ou une victimisation à la maison... (page 37).

    Prévention de la violence
    Formation au rôle de parent
    Il ressort de plusieurs évaluations que la formation au rôle de parent donne de bons résultats et quelle contribue durablement à la réduction des comportements antisociaux... Il ressort d'une étude sur la rentabilité d'interventions précoces destinées à prévenir des crimes et délits graves en Californie... que la formation des parents d'enfants qui manifestent un comportement agressif prévient environ 157 crimes et délits graves par million de dollars américains dépensés... les auteurs estimaient que la formation au rôle de parent était trois fois plus rentable que la loi dite des trois fautes appliquée en Californie et aux termes de laquelle les récidivistes sont sévèrement punis... (page 47). on estime de plus en plus qu'il peut être bénéfique de former tous les parents et les futurs parents... (page 78). Visites à domicile Il est avéré que les programmes de visites à domicile contribuent durablement à la réduction de la violence et de la délinquance. Plus tôt et plus longtemps ils sont offerts dans la vie de l'enfant et plus leurs effets positifs semblent importants... (page 46). Ce type d'intervention est considéré comme étant un des plus prometteurs en ce qui concerne la prévention d'un certain nombre de conséquences négatives, y compris la violence chez les jeunes et les mauvais traitements infligés aux enfants... (page 78).


    Nous vous suggérons de publier ce texte et de le diffuser le plus largement possible.


    >> Dernières nouvelles concernant la violence éducative (avril 2003) :

    L'Islande, vient tout récemment d'interdire, en mars dernier, la violence éducative. Cette nouvelle est diffusée par le site américain Nospank. La loi islandaise sur la protection des enfants votée en 2002 avait déjà fait obligation aux parents de "traiter leurs enfants avec soin et considération" et "de veiller sur leur bien-être à tout moment". L'article 28 de la nouvelle loi achève le processus en interdisant les châtiments corporels à la maison. Cette loi prendra effet le 1er novembre 2003.

    Onze Etats dont neuf européens ont déjà pris cette mesure. Qu'attend la France pour les suivre? Actuellement, dans notre pays, les enfants sont la seule catégorie d'êtres humains que l'on peut impunément frapper et humilier. Quel adulte supporterait d'être giflé comme le sont les enfants?

    Les onze Etats qui ont déjà interdit la violence éducative sont : la Suède (1979), la Finlande (1983), la Norvège (1987), l'Autriche (1989), Chypre (1994), le Danemark (1995), l'Italie (1996), la Lettonie (1998), la Croatie (1999), Israël (2000) et l'Allemagne (2000).

  • J'ai pas tout compris



    Vous parlez de fessées dans l'intitulé de votre post et on dévie sur les châtiments corporels et autres humiliations infligés aux enfants.Bien sûr que je suis cent mille fois pour que l'on respecte un enfant et qu'on ne le fasse pas souffrir d'aucune manière que ce soit.Mais lorsque mes enfants me manque de respect,manquent de respect aux autres, soit par leur attitude,soit par leur parole il va s'en dire qu'une claque sur les fesses les remet dans le droit chemin.Mes frères et soeurs avons été élevés ainsi,dans le respect de l'autre, à la moindre dévience on recevait une bonne fessée et nous n'en sommes pas morts.Nous ne sommes pas pour autant des personnes qui maltraitons nos enfants loin de là.

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    • J'ai pas tout compris
      La fessée est



      un châtiment corporel (punition physique) et une humiliation. Toutes les maltraitantes graves ont un jour commencé une petite tape.

      11 pays ont déjà jugés bon de l'abolir dont l'allemagne , l'italie, la suède et le Danemark

      Une punition pour être efficace n'a pas besoin d'être corporelle.(priver de TV ou de Nitendo, c'est aussi très efficace)

      Cela fait bien longtemps que l'on n'inflige plus de châtiments corporels aux détenus alors pourquoi traiter nos enfants avec moins de respect qu'un criminel???

      Certes vous m^me avez reçu des fessées.

      Mais le monde évolue et change.

      En France l'esclavage a été officiellement aboli, le droit de vote accordé aux femmes, la peine de mort abolie aussi...

      J'espère bien que les parents n'auront bientôt plus le droit de gifler et de fesser leurs enfant

      Commentaire


      • La fessée est
        Il y avait longtemps......



        la fessee, la fessee.........
        reviens ds 1 mois avec un autre sujet s'il te plait

        Commentaire


        • Il y avait longtemps......
          Lol ce mois ci



          je fais des posts sur les zizis, le décalottage, la circoncision...


          J'aime aborder les sujets qui mettent un petit peu mal à l'aise :fou:

          merci à toi cependant d'avoir remonté ce post sur la fessée

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          • Je n'en ai jamais envisagé la possiblité même.



            Or, mes enfants sont des modèles de personnes en devenir ne posant aucun problème d'autorité.

            Avouer son manque de bagage éducatif verbal en fessant est un double aveu. Celui d'un échec du dialogue éducatif, mais surtout celui du choix d'une méthode humiliante et douteuse puisque située dans la sphère très intîme et privée, autrement conue sous le nom de parties protégées par la culotte.
            Il serait plus intéressant de débattre sur les claques, avouées au monde commun, quand la violence des parents laisse des traces de doigts sur le visage de l'enfant..
            Quels adultes sont prêts à faire l'aveu de cette violence, et à encourir les conséquences légales de leur acte...

            (et ne venez pas trop me chercher sur le registre de la permissivité et autres fadaises, parce que j'exerce un métier qui m'autorise à parler en toute expertise du bilan de chaque type d'éducation à l'âge où un enfant n'en est définitivment plus un, quand il devient majeur à 18 ans...) (les enfants de parents violents ou autoritaires sont loins d'être majoritairement autonomes et équilibrés à 18 ans)


            par ailleurs, un fait d'actualité mérite d'éclairer ce débat : j'ai vu (moi qui n'ai pas de télé, mais je voyage, parfois..) des CRS bastonnner méthodiquement et consciencieusement des jeunes garçons et jeunes filles, à Lille, avec l'intention visible de faire mal. Ce genre de comportement légitime un acte qui n'a d'autre conséquance de révéler la nature brutale d'une corporation, aux ordres d'un gouvernement témoignant des méthodes de la droite la plus dure et la plus imbécile. Quel résultat peuvent-ils espérer? quelques traumatismes psychologiques définitifs et incurables, probablement (joli tableau de chasse sur des mineurs ) ou à l'inverse le martelage d'un idée fixe de révolte qui promet la plus belle eau au tempérament rebelle de ces jeunes victimes.....
            Mais le plus grave est que ce comportement violent institutionnel légitime tous les pithécanthropes qui ne règlent leurs différents avec leurs enfants qu'à force de coups et de menaces.
            Et ça fait très mal pour ces jeunes. Jeunes et victimes. C'est si facile de se défouler sur qui n'a que peu de moyens de se défendre. Et se défendre, est-ce se construire?

            Les petites frappes qui manquent de défoulement? qu'elle viennent me chercher, moi. j'ai l'âge et l'expérience pour leur débrancher la baffe imbécile et facile.

            Fesser un enfant? pauvres types! pauvrs nuls! pauvres bestiaux sans âme.
            commencez par leur parler. Tous les jours, voire plusieurs fois par jour, pourquoi pas... et éteignez la télé pendant la conversation, ce sera une bonne façon de leur faire comprendre qu'ils ont un peu d'importance à vos yeux...
            Mais surtout, ne les fessez pas parce qu'ils parlent pendant votre émission favorite, ça me facherait.

            Au fait, combien êtes-vous, parmi les fesseurs, les baffeurs, fesseuses, baffeuses, qui accepteraient que je leur défonce la tête, quand ils jettent un papier dans la rue, au seul prétexte que je n'aime pas qu'ils croient que je peux vivre dans leur poubellle?
            Y'en a t-il une seule, un seul, qui accepterait que je le punisse comme il punit ses enfants?

            Nul ne se prévaudra d'un titre, dit la déclaration des droits de l'homme... alors même pas de celui de parents, ça me semble évident.

            Naissent libres et égaux en droit.
            Donc fessées aux fesseurs... l'accepteront-ils, ces brutes.

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            • J'ai pas tout compris
              Une claque sur les fesses?



              pourquoi sur les fesses?
              juste parce que c'est une partie intime, cachée?

              Vous n'en n'êtes pas mort?
              Mais vous ne savez cependant pas vous en passer sur vos enfants.

              Si. vous maltraitez vos enfants. Sans aucun doute, vous les frappez, c'est le mot.
              Alors que vous n'accepteriez pas que je vous frappe, quelqu'en soit ma raison de le faire.
              Réfléchissez à ce seul aspect des choses.

              Vous êtes des brutes domestiques qui vous auto amnistiez. je vous affirme qu'on peut faire autrement. Je n'ai jamais porté la main sur les deux enfants. Et pourtant, je n'ai aucune raison de m'en plaindre. Il est même significatif, je crois, que nous ayons pu les laisser seuls, la semaine passée (sous l'oeil secourable des voisins) en charge de leurs repas, leur ménage, leur lessive, leur repassage, alors qu'Agathe a 16 ans et Antoine 11 ans. Seuls et responsables, leurs parents l'esprit tranquille. Le fruit d'une éducation sans baffes mais avec les mots qu'il fallait quand il le fallait, rien trop, rien moins..
              Mais je reconnais que c'est plus compliqué que de faire à ces gosses ce qu'on fait aux moustiques :; une baffe quand ils nous gênent.

              Le respect de l'autre, comme vous le dites, c'est un respect mutuel. Et je ne vois pas de quel respect témoigne une baffe.
              Vous adorez jouer les petits chefs. OK. Mais même les boxeurs frappent dans une catégorie de poids équivalent.

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              • Lol ce mois ci
                Continue fibrine.



                C'est très exactement le genre de sujet qui doit absolument être mis en lumière.
                C'est tellemnt trop simple de frapper un môme à un endroit uù toute trace restera cachée.
                Vive le feu de tes projecteurs.

                (un circoncis sans raison, ni explications, et désormais sans perceptions sensuelles, qui ne pardonnera jamais, et n'excusera aucun acte imbécile.)

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                • La fessée est
                  ? c koi ce truc?



                  faut pas confondre les sadiques et les malades qui maltraite leurs enfants avec celui qui donne une claqe à son banbin quand il fait de grosses betises
                  arretez de dire des sottises
                  Vous avez jamais pris une gifle petites?
                  Si oui dans baucoup de cas elle était méritée reconnaissez le
                  ne mélangez pas tout
                  ce debat ne veut rien dire la
                  faites la difference entre les deux
                  les ados maintenant se croient tous permi et quelques claques ne leur ferait pas de mal

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                  • Continue fibrine.
                    D'accord....



                    mais alors je serai curieuse de savoir le nombre d'enfants maltraités en france, bien entendu tout ceux qui ont recoive meme la plus petite claque de leur vie.
                    Personellement, j'ai du ds les années 80 faire parti de ces enfants là, sachant que j'ai du prendre 1 ou 2 fessées par ma maman, c'est qd meme bizarre je n'ai pas le sentiment d'être 1 enfant battue.....

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                    • D'accord....
                      Des chiffres :



                      En France, 85% des parents recourent aux gifles et aux fessées, dont 30% avec une réelle violence (sondage SOFRES 2000)


                      "Selon un rapport de l'unicef"
                      Je cite "trois enfants meurent chaque semaine en France des suites de maltraitance. Près de 3 500 enfants âgés de moins de quinze ans meurent de mauvais traitements ou de négligence, chaque année dans les pays développés. Si ces statistiques représentent le premier effort international pour rendre compte de lampleur du problème, ils ne sont quune partie émergée de liceberg car la plupart des cas ne sont pas correctement signalés. selon les sources en France, les enfants maltraités sont 40 000 chaque année, comme le signalent les plaintes enregistrées par la police, 75 000 comme laffirment les associations ou 18 000 comme lavance lObservatoire décentralisé de laction sociale (ODAS)"

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                      • Des chiffres :
                        Oui mais tu me parles des corrections infligées...



                        par des "parents" sur leur enfant donc en definitif tu ne me dis pas ce que toi tu fais pour éduquer tes enfants
                        l'habille ne fais pas le moine dit le proverbe ......

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                        • Oui mais tu me parles des corrections infligées...
                          Leçon 1, puisque tu as peur de mal faire...



                          Commence par dire à ton enfant ce que tu souhaites, ce que tu autorises, ce que tu exiges. C'est pas très long à faire et ça évite de filer deux baffes avant d'avoir échangé le moindre mot.
                          En résumé : Au lieu des baffes, les mots.


                          Et ne me dis pas que tu veux passer à la leçon 2. Il faut d'abord que tu comprennes et appliques celle-ci.

                          A bientôt

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                          • Leçon 1, puisque tu as peur de mal faire...
                            Et pour expliquer le titre de ce poste...



                            Il vaut mieux que les parents aient peur de "mal faire" que de "faire mal". Parce qu'on a peur de ce qui fait partie de notre monde.
                            Ayez peur de vous tromper. Mais évitez de vous poser la moindre question sur la moindre baffe. Avouez que vous ne saurez pas tout bien faire... mais qu'une baffe sera la preuve définitive que vous faites mal.


                            Et rassurez-vous. Un parent ne peut avoir peur de faire mal. parce que ce serait confondre la victime et le bourreau.

                            Un enfant lui a de bonne raisons d'avoir peur. Quand on lui fait mal.

                            Ne vous extasiez pas sur la gueule d'ange de votre bébé, si c'est pour lui taper dessus dans trois semaines.

                            Je crache sur tous ceux et toutes celles, fussent-ils majoritaires, qui portent la main sur un enfant. La plupart du temps, ils ne font que se venger de leur journée pourrie et des abus de leur employeur... Qu'ils apprennent à respecter ce qu'ils ont fait de mieux : leur enfant.

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                            • La fessée est
                              Quelque part...



                              ...la prison n'est-elle pas une action sur un corps en le privant d'espace, de liberté de mouvements ? S'il est bien un châtiment corporel , je pense que la prison en est un majuscule.

                              Commentaire


                              • Et pour expliquer le titre de ce poste...
                                Puérocentrisme béat





                                Quand on a perdu tout sens du sacré, il ne reste plus qu'à sacraliser vos demi-portions, incapables d e dire quoi que ce soit de sensé, sinon au terme d'une longue et pénible scolarité, la plupart du temps illettrés, morveux, pétomanes..., ce qu'on désigne ordinairement par "enfant". On se prépare un joyeux futur, dans l'europe démocratique revue et corrigée par le traité constitutionnel.

                                Commentaire


                                • Leçon 1, puisque tu as peur de mal faire...
                                  Je te demande pas comment....



                                  faire je n'ai pas besoin de conseil, je te demande ce que toi tu fais ou tout simplement ce que tu en penses n'oublions pas l'habille ne fais pas le moine.....

                                  Commentaire


                                  • Puérocentrisme béat
                                    Lol



                                    chère anne sophie

                                    ton profil est-il sérieux?

                                    Outre le fait que tu as expliqué sur un autre forum que tu imposais de manière qq peu perverse et sadique la nudité à un ado de 16ans, tu te targues de ne pas aimer la démocratie et le Québec mais d'aimer le figaro magasine :fou:... Nous n'avons évidemment pas les m^me valeurs mais je me demande surtout si tu ne sors pas de l'imagination d'un internaute plein d'humour...

                                    Commentaire


                                    • Quelque part...
                                      ...



                                      Notre société isole les individus qui agressent les autres en les mettant en prison... Notre société se protège ainsi des individus qu'elle considère dangereux.

                                      Les peines de prison st à mon avis svt trop longues et le milieu carcéral est cruel et deshumanisant. Mais c'est un autre débat...

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                                      • Lol
                                        Il faut séparer les débats



                                        Oui, j'ai fait ce que tu dis, mais ce n'était ni pervers ni sadique, c'était pour son bien. Je te signale que je ne suis pas la seule à avoir les mêmes valeurs que le Figaro magasine. je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas sérieux, vu son tirage. Quant à la démocratie, je ne suis pas contre le parlementarisme,mais contre le relativisme, l'idée que tout se vaut, qu'une paire de botte vaille Shakespeare, qu'il n'y a plus de hiérarchie entre les goûts, et ikl me semble que ce genre de mentalité (qu'il faudrait peut-être mieux appeler "démocratisme", d'ailleurs, en y voyant un excès de démocratie) est bien développé au Québec, ce qui est normal, opuisque c'est un appendice culturel des U.S.A. qui essaie de masquer son adhésion profonde au démocratisme U.S. en en rajoutant sur la protection de la langue française. Le démocratisme culmine avec le développement des ridicules droits de l'enfant. L'enfant aurait droit à une correspondance privée ! A être entendu sur toutes les décisions qui le concernent ! etc. Après on s'étonne que les enseignznts n'en peuvent mais, on se demande comment juguler la violence, alors qu'on a oeuvré avec une redoutable efficacité pour saper toute forme d'autorité.

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                                        • Il faut séparer les débats
                                          "c'était pour son bien"!



                                          et oui! Au nom du bien on fait tant de mal de par le monde!

                                          La démocratie bien qu'imparfaite est sans doute le moins mauvais des systèmes m^me si l'on peut lui reprocher d'être la dictature de l'anonyme... Je ne lis pas bcp la presse féminine qui m'ennuie et je ne suis jamais allée au Québec mais je connais quelques québécois fort sympathiques!

                                          Pour ce qui est du "puerocentrisme" l'expression m'interpelle. Oui pour moi les enfants st sacrés: ils sont le lien avec l'avenir et représentent une promesse.

                                          Quant à l'autorité il me semble que tu confonds celle ci avec l'autoritarisme. Il y a qq chose de fasciste ds ta manière d'appréhender les choses en particulier avec cet ado dont tu es la belle maman. Au fait les capos SS aimaient aussi le naturisme!





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                                          • "c'était pour son bien"!
                                            Tu confonds tout



                                            je n'ai rien dit contre la démocratie comme système politique : ceci m'éloigne donc du nazisme (qui pour moi relève du totalitarisme et non du fascisme autoritariste classique, distinction admise couramment aujourd'hui).

                                            L'enfance n'est pas en soi une promesse. Le futur n'a pas de valeur s'il n'assume pas un héritage, s'il ne s'invente pas en continuité avec une tradition.

                                            "Sacré" ? Quelle drôle d'idée du sacré que de se prosterner devant de petits drôles qui collectionnent des schlingueurs dans les cours de récréation, répondent à leurs enseignants, torturent les insectes.

                                            Je te retire "puérocentrisme" : dans ton cas, c'est "puérolâtrie". Mais certains adorent le pape...

                                            Médite cette parole du cardinal de Bérulle, fondateur de l'Ordre des oratoriens : "l'enfance est l'état le plus abjectde l'humanité hormis celui du cadavre".

                                            Je te signale au passage que tous les totalitarismes ont exalté l'enfance et la jeunesse.

                                            Les kapos faisaient ce qu'on leur disait. Tu as une drôle de façon de concevoir le naturisme. En parler à ce propos me paraît singulièrement déplacé.

                                            Les naturistes du mouvement "wandervögel" ont été persécutés par les nazis.

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                                            • Tu confonds tout
                                              ...



                                              Fascisme, nazisme, stalinisme... Ce sont tous des systèmes politiques autoritaires ET totalitaires. Je ne les ai jamais confondus mais je ne saisis pas exactement la distinction que tu fais: le fascisme ne serait pas du totalitarisme :fou:

                                              le Wandervogel a été absorbé par la Jeunesse Hitlérienne qu'il avait précédé...

                                              Personnellement j'aime bien la nudité et je n'ai rien contre le naturisme. Ma soeur aînée pratique svt celui-ci et je la rejoins parfois. Mes b-enfants qui sont plus jeunes que le tien (bientôt 10 ans) ont svt eu l'occasion de me voir nue et vice-versa. Mais il est hors de question d'imposer la nudité à des personnes qui la vivent mal (oui "un enfant est une personne" pour citer Dolto ) et à fortiori un ado de 16 ans qui est en qq sortes un "apprenti-adulte".

                                              J'entends ds le mot "sacré" une notion de respect absolu et non pas la vénération religieuse que tu imagines ou que tu ressens toi même pour ce vers quoi te portent tes convictions ou ton éducation.

                                              Les enfants st porteurs d'espoir pcq ils st l'avenir du monde, c'est en ce sens qu'ils st une promesse.

                                              Aurais tu eu une enfance malheureuse pour ne rien retenir d'autres que les tortures que tu infligeais aux insectes? Les enfants battus font svt souffrir les insectes et les animaux plus faibles qu'eux.

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                                              • ...
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                                                le fascisme est une tyrannie classique, qui passe par l'élimination des opposants. Le totalitarisme est un système autoritaire qui va de l'avant en créant de nouvelles catégories d'ennemis, lesquels ne sont pas forcément des opposants. C'est la raison pour laquelle l'expérience concentrationnaire est au coeur du totalitarisme, qu'il soit nazi ou goulag.On ne trouve pas le même fonctionnement dans l'Italie mussolinienne. A la suite des travaux d'Hanna Arendt, ces remarques sont devenues classiques.

                                                L'inspiration libertaire des Wandervogel me paraît aux antipodes du nazisme. Tu insultes leur mémoire.

                                                Mon beau-fils n'a pas mal vécu sa nudité, seulement au moment de se mettre nu. Je l'ai aidé à surmonter une gêne bien inutile.

                                                Je ne suis pas "doltoïste", sûrement l'as-tu déjà compris. Mais tout n'est pas mauvais chez elle.

                                                La personnalité est un terme juridique. Même une entreprise est une personne.L'enfant n'est pas une personne achevée. Sinon, il aurait par exemple des droits civiques, il subviendrait à ses besoins, il n'aurait pas d'excuse de minorité de vant les tribunaux.

                                                Le sacré est une vénération devant des forces supérieures, qui ne sont pas nécessairement religieuses.L'art par exemple peut être sacralisé.Voir du sacré dans un enfant me paraît infondé et incongru par rapport à l'expérience d'une transcendance qui fonde le sacré.

                                                "Les enfants st porteurs d'espoir pcq ils st l'avenir du monde, c'est en ce sens qu'ils st une promesse."

                                                Que dire ? Voilà un propos de voeux de président de la république ou de discours de comices agricoles.Si tu veux dire que les enfants nous survivrons, c'est un truisme. Mais ce n'est pas en tant qu'ils nous survivrons qu'ils seront automatiquement porteur d'espoir.Le pire peut faire partie d'une promesse.

                                                J'aime beaucoup les animaux. Tes conjectures sont tout-à-fait hasardeuses.Tu me fais des procès d'intention. Est-ce en esprant obtenir des onfidences que rien n'autorise ? Est-ce que je cherche à te soutirer des renseignements sur ta vie?

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                                                • Effectivement,
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                                                  non tout n est pas mauvais chez elle!!(lol)

                                                  loin de là dailleurs.........

                                                  mais on ne peut pas dire la meme chose de toi tes actes et tes propos...:fou:

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