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L'ultime recours en cas de contact avec le sida

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  • L'ultime recours en cas de contact avec le sida



    "Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ..."

    P.S INUTILE : 1 personne meurt du SIDA dans le monde toutes les 10 secondes selon les estimations les plus communes. 1983 : le verdict tombe : un nouveau virus mortel appelé SIDA est découvert conjointement par les Français de l'équipe du professeur Montagnier et les Américains dirigés par le Professeur Gallo. Une longue bataille juridique devait se lancer pendant les années qui suivent pour déterminer la paternité du découvreur du virus qui sera finalement le Professeur Montagnier. Mais quelle importance face à la tragédie qui s'annonçait ? 25 millions de personnes sont mortes du SIDA en 20 ans de par le monde. Combien d'autres d'ici 20 ans ? Sûrement le double. Peut-être 70 millions d'après les prévisions de l'ONU Sida qui a établi que l'épidémie du SIDA n'en était qu'à ses débuts en raison de l'évolutivité du virus et de ses mutations.



    LE SIDA CONCERNE TOUT LE MONDE ET TUE ENCORE TOUT LE MONDE et non plus les seuls homosexuels, toxicos ou les personnes à multi-partenaires qui étaient les populations les plus à risque !! C'est un fait de société mondial qui atteint les enfants comme les adultes surtout quand on sait qu'en Afrique ou en Asie où les chiffres ont été largement sous-estimés 6 enfants sur 10 seront des orphelins de cette endémie !! Mais c'est aussi un DRAME HUMAIN en progression permanente ! NE L'OUBLIONS SURTOUT PAS ! LE SIDA EST UN DEFI QUI S'ADRESSE A CHACUN DE NOUS.

    Depuis 5 ans, les chiffres tragiques prouveraient (malgré des études contraires) que 75% des malades en France sont hétérosexuels - de plus en plus souvent mariés, ignorant qu'ils portent le virus - !!!! Ces taux sont de 95% dans les pays d'Afrique, en Inde et en Asie où souvent le SIDA de la misère sexuelle a été apporté par des touristes occidentaux dans des pays comme la Thaïlande ... Pourtant, ces pays seront dans 10 ans décimés par l'épidémie (dans le Mozambique, le Swaziland, 30% des adultes ont été éliminés en quelques années) et dans certaines régions de ces pays, 80% des 15-25 ans sont déjà malades et condamnés par le rejet des leurs, le manque de traitement ou le prix trop élevé de ceux-ci puisque les génériques ne sont pas encore autorisés !! Ils n'ont pas été touchés par la seule irresponsabilité, mais par la méconnaissance, le décalage culturel. Des femmes avec leurs enfants sont purement et simplement répudiées quand elles découvrent qu'elles ont le SIDA souvent par hasard et qu'elles le doivent à leur mari !!! En Thaïlande, des jeunes filles innocentes, encore enfants, envoyées se prostituer dans les bordels de certaines villes pour ramener de l'argent en satisfaisant tous les besoins inconscients des hommes, maris, touristes, sont condamnées à vie, car elles sont exclues de leur famille quand elles reviennent malades au village natal. Pire, le refus d'autoriser des génériques plus accessibles pour ces malades qui n'ont aucun moyen de se soigner conduit certains pays à pratiquer le choix des destinataires des thérapies par TIRAGE AU SORT chaque mois !

    Les médecins impuissants dans les pays du Tiers-Monde n'ont que ce choix terrible pour répondre aux appels désespérés de ce que l'on appelle les "pestiférés" et qui sont aidés dans des dispensaires se limitant à des lits de camp sans autre matériel qu'un stéthoscope et quelques dolipranes pour calmer la douleur! Ainsi, des gens sont condamnés aussi à cause de politiques médicales internationales gouvernées par les profits que peuvent se faire certains grâce à "une exploitation du SIDA"!! C'est en donnant notre amour et un autre regard que le SIDA NE SERA PLUS UNE HONTE!



    1) On MEURT TOUJOURS DU SIDA dans toutes les couches de la société et dans tous les pays


    Certains croient qu'on ne meurt plus du SIDA, que le SIDA ne les touchera pas, mais le SIDA NE FAIT PAS DE DISTINCTION ! LE SIDA EST UNE GUERRE QUE TOUT LE MONDE DOIT MENER! Quand on sait que le SIDA est possiblement dû à des expérimentations douteuses... On ne peut que se sentir concernés ! Fin 1991, la revue scientifique "Nature", réputée pour son sérieux avait écrit un article qui fit du bruit. Pour elle l'apparition du Sida est dû à des essais de transfusion sanguine du singe à l'homme, dans le cadre de recherches sur le paludisme dans les années 70. Ces essais auraient permis au virus de quitter son réservoir animal pour s'attaquer à l'homme. J'y tiens, car c'est bien plus qu'une simple hypothèse. A méditer .... Quoi de plus terrible que de savoir au-delà de la condamnation physique et d'épouvantables déchéances (malgré les avancées qui permettent aujourd'hui à des couples de réaliser leurs désirs d'enfant avec des risques plus limitées dans certains cas), qu'il y a le poids du regard de l'incompréhension, voire de l'intolérance aveugle et bête ; gratuitement méchante. N'ai-je pas plusieurs fois entendu des gens dire : - "tu aimes un séropositif ? ou Lui ? Il a le SIDA ? Il l'a bien cherché, qu'il crève, ça débarassera !!!!!!!" !

    Dans ce fléau, il ne faut pas oublier le pire visage : l'humain qui fait prendre conscience que le SIDA est à part, qu'il tue et qu'il dérange la société ! Pour ceux qui s'enferment dans leur conviction de "malédiction divine", leurs peurs, leur probe, le plus dur ici n'est pas d'être d'accord, mais de prendre conscience, on a souvent tendance à être d'accord avec ce qu'on lit, surtout quand c'est si fort, si juste, si humain... Etre conscient(e), c'est autre chose, il faut le vivre... Ce n'est pas toujours évident d'écouter, de comprendre, d'accepter tout, d'Aimer complètement ... Et l'on se rend compte de ce que c'est quand on va ou travaille dans une association de malades et que l'on voit que certains se contentent de donner un peu de fric pour avoir bonne conscience alors que des gens crèvent comme des chiens encore aujourd'hui dans nos pays développés, tout cela simplement parce qu'ils sont pestiférés, bannis par le politiquement correct des étroits d'esprit qui croient ne pas être concernés ! L'argent ne fait plus tout même s'il reste nécessaire ...

    Dans le SIDA, il y a donc un aspect aussi terrible que la déchéance physique ou la mort à retardement : Le regard de l'Autre, la précarisation, l'exclusion voire l'auto-exclusion comme sa propre double condamnation, les on-dits, les préjugés, la méconnaissance, les doutes, la crainte de se tromper entre compassion et amour, l'envie de briser les barrières mais aussi les peurs qui nous tenaillent... C'est bien le pire dans cette maladie : faire ménage à trois et rester hélas soumis au regard pesant de personnes qui ne nous connaissent pas et ne comprennent pas! Là on réalise ce qui sépare le SIDA de maladies comme le cancers dont on plaint forcément les malades "qui ne l'ont pas cherché" ! Mérite-t-on le SIDA pour avoir pris le risque d'aimer, pour avoir fait une erreur ou été insouciant? La culpabilité, la honte aussi quelque fois et le jugement ... Je l'ai appris indirectement en aimant un homme malade: le pire étant peut-être de convaincre ces personnes-là qu'elles ne sont pas condamnées à ne plus aimer et leur réapprendre à s'accepter pour accepter les autres !

    Il serait dommage de découvrir le prix de la vie quand on s'est déjà brûlé les ailes par inconscience ou oubli ! Le grand problème du SIDA, c'est de ne pas connaître ni maîtriser les risques exacts : mauvaise prise de conscience des risques réels, excès de confiance, oubli d'un passé ou méconnaissance du passé de chacun de ses partenaires avec les effets de chaîne ! Le SIDA est la plus terrible condamnation de l'amour ou du plaisir, car elle est latente : on ne la voit pas, parfois, on ne s'en doute même pas, car elle peut se révéler après des années par des symptômes anodins et on est obligé de vivre avec toute sa vie. Suit alors un cumul de maladies opportunistes effroyables et toutes mortelles séparément. Car le SIDA est un virus hélas génial et mutant qui apprend à résister. Il y a des échecs dans les tentatives malgré les découvertes actuelles d'antigènes en Inde : les tri-thérapies montrent de plus en plus leurs limites bien qu'elles aient pu hélas laisser croire que le SIDA se soignait.


    2) NE JAMAIS OUBLIER LES AUTRES MST

    Mais il y a aussi les autres MST (retour inquiètant de la syphilis, blennorragie, chancre mou, chaude-pisse, lymphogranulomatose vénérienne, herpès, hépatiteB, vaginite, infections ...). Ce sont des maladies graves, on meurt encore de certaines qui ne sont pas diagnostiquées à temps ou bien soignées, elles non plus ne se voient pas, elles aussi peuvent dévaster l'organisme et elles sont plus encore répandues que le SIDA dans la mesure où souvent liées à l'hygiène de vie ...




    3) MIEUX PARLER DU SIDA pour mieux le prévenir

    On ne parlera jamais trop du SIDA, on en parle mal, en revanche, même aujourd'hui avec l'avancée des connaissances. Les médias l'ont desservi, ils tentent de se racheter une conscience en traitant le sujet intelligemment, mais pas assez dans le fond des choses au point que l'information s'est banalisée, que l'on se croit même sur-informé. Alors, sans être trop alarmiste, n'oublions pas que se protéger, c'est aussi protéger l'autre et que la confiance ne suffit pas de même que la fidélité dans la mesure où il y a pour chacun de nous en général un passé à prendre en compte ! Le fait que le SIDA soit tellement terrible que l'on en oublie aussi les autres MST est aussi un problème très important... Même si on peut estimer que l'on n'en parlera jamais assez, on pense toujours du SIDA du fait qu'il s'agisse d'une maladie "spectaculaire" dans ce sens que les médias l'ont mis à souhait sous les feux de la rampe et que c'est une maladie si endémique et généralisée que l'on en oublie les hépatites et autres herpès non moins graves... En dépit des avancées des thérapies qui restent éprouvantes et des solutions à court ou moyen terme, LE SIDA ne se guérit pas et risque de ne pas se guérir avant des décennies !!!


    IL NE FAUT PAS CONFONDRE soins de survie, repoussant une échéance toujours fatale grâce à des médicaments que l'on prend à vie et souvent peu supportables et fin du SIDA - la mort par Sida n'étant pas liée au virus mais au développement de maladies opportunistes plus terribles les unes que les autres (pseunomosystis, cancers...). Combien croient que l'on guérit le SIDA car les thérapies réussissent de mieux en mieux à retarder son développement, à le stabiliser malgré ses inévitables mutation, à baisser étonnamment la charge virale dans l'organisme !! Hélas, trop de gens ne connaissant pas les réalités du fléau l'oublient et se déresponsabilisent, souvent de manière grave en considérant très vite voire dès le début que la vraie preuve d'amour est le refus du port du préservatif pour des questions de confiance !!!!!! Et une espèce de couteau sous la gorge : - "pas de préservatif ou je te quitte" ! C'est pathétique ! Beaucoup estiment qu'on ne parle que du SIDA et qu'on oublie d'autres maladies graves (cancers notamment) ou que d'autres plus généralisées sont plus importantes ! Je trouve cela honteux. Je ne pense pas qu'une maladie vaille mieux qu'une autre !!!!!!!!!!!



    4) LA TRI OU MULTITHERAPIE : une solution de survie au quotidien

    Les multi-thérapies permettent de repousser le développement du virus du SIDA en SIDA avéré, mais les thérapies ne guérissent pas et c'est grâce à des discours aussi inconscients et légers que celui de concombre que de plus en plus de jeunes notamment dans les pays développés croient que le SIDA est devenu un virus anodin dont on guérit !!! Les thérapies ne sont pas la panacée !!! Elles sont souvent très dures à supporter et certains malades ne les acceptent pas. Elles ne sont pas efficaces à 100% en permanence et entraînent des contraintes énormes qu'on mesure mal quand on ne regarde le SIDA que de très loin en se disant que ça ne nous concerne pas !


    On meurt toujours du SIDA et pour l'instant, tous ceux qui l'ont, tous ceux qui sont séropositifs en sont conscients ! Le virus sera toujours présent et cette latence est sûrement pire ; on ne peut que tenter d'éviter qu'il se développe, que la charge virale augmente... Ces thérapies sont bien sûr efficaces quand on voit que le nombre de séropositifs porteurs depuis plus de 10 ans est en augmentation ! Pour exemple : J.L Roméro, politicien, député homosexuel qui a publié On m'a volé ma vérité , Virus de Vie et qui est séropositif depuis 17 ans !!!! Mais on sait que LE SIDA NE SE GUERIT PAS et que si des recherches semblent annoncer des progrès remarquables dans la mise au point d'un vaccin, si les antigènes dont on a quelques échos en Inde sont sûrement une avancée essentielle, il ne faut pas oublier qu'on en meurt tous les jours.

    Le SIDA est l'une des maladies les plus chargées de préjugés en raison de ses conditions d'apparition et des populations qui ont été à la base stigmatisées au point que l'on parlait de "peste rose" en référence aux homosexuels ou de "cancer gay"! Il est avéré que personne n'est à l'abri du sida mais avec l'allongement de la durée de vie des séropositifs, un nouvel espoir est né : celui d'aimer encore malgré la maladie, les maladies opportunistes, le danger permanent du virus qui mute. On appelle un couple avec l'un des deux membres séropositif un couple sérodifférentiel. Ces couples peuvent vivre normalement à condition de prendre des mesures d'hygiène de base et d'utiliser le préservatif comme mode de protection. Il est même possible d'envisager des grossesses avec un partenaire séropositif sans que l'enfant soit contaminé même si ce partenaire se trouve être la mère.



    5) LES FEMMES PLUS CONTAMINATRICES QUE LES HOMMES

    On sait hélas que les femmes sont aujourd'hui plus contaminatrices et plus contaminées que les hommes! 60% de la population touchée par le virus en France est hétérosexuelle sans pratique jugée à risque (multipartenariat, pratiques aggravantes) et plus de 50% sont des femmes!

    En fait, l'homme n'est contaminant qu'au moment de l'éjaculation par le sperme. La femme est contaminante par les sécrétions vaginales qui sont constantes pendant le rapport sexuel et par l'allaitement... Un préservatif pour l'homme suffit normalement à éviter le contact du sperme contaminé ; la faiblesse de l'usage du préservatif féminin, les réticences et sa cherté font que la femme est devenue la meilleure vectrice du VIH et de toutes les autres MST... Pourtant, le Femidom (préservatif féminin aux alentours de 5 euros l'unité ) est une révolution pour la femme qui peut au moins imposer son pouvoir de décision dans la contraception. Certes, ce n'est pas très séduisant et pas plus agréable qu'avec le préservatif masculin, mais au moins, la protection est parfaitement assurée!

    Pourriez-vous envisager une relation amoureuse avec une personne séropositive ? 70% de Français hésitent ou reconnaissent qu'ils ne pourraient pas! Pourquoi le SIDA est-il médiatique et méconnu ? Je me demande toujours comment il est possible que le SIDA soit régulièrement abordé dans les médias mais qu'il le soit suffisamment mal pour que les gens ne sachent pas ce qu'il y a comme avancées réelles, comme évolutions... Il a fallu ces dernières années une malheureuse journée officielle et une initiative assez publicitaire de TF1 pour combler des lacunes énormes sur un sujet qui devrait pourtant concerner tout le monde !!!



    6) QUELS FACTEURS DE TRANSMISSION DOIVENT VOUS INQUIETER?

    Les voies vaginales, anales, buccales, la transfusion ou les intraveineuses sont les principaux modes de contamination, mais il ne faut pas oublier l'allaitement, la transmission pendant la grossesse par le plasma sanguin, la transmission nasale, rare mais réelle pour certains toxicomanes en contact avec des objets, cotons ou tampons souillés!

    La première idée fausse serait de croire que le sperme est le facteur de contamination le plus important. Il y a avant tout le sang et le lait ce qui explique la tragédie des contaminations d'enfants en Asie, en Afrique et en Amérique latine.

    On pourra aussi dire que le rapport le plus contaminant est la sodomie et qu'il est indispensable de changer de préservatif en cas de double pratique anale et vaginale, car les sécrétions anales sont dangereuses et peuvent détruire la flore vaginale au point de provoquer l'apparition de germes qui génèrent certains cancers. La contamination vaginale par les sécrétions explique que les lesbiennes n'échappent pas au virus bien que celles-ci soient bien sûr moins touchées que la population homosexuelle.

    La fellation reste l'une des grandes angoisses surtout pour les plus jeunes qui ne mesurent pas toujours les risques des rapports après l'usage du préservatif et son abandon quand la confiance s'est un peu installée. Il est préférable de mettre une préservatif pour la fellation car le sperme est un élément contaminant en toutes circonstances. En outre, les risques proviennent surtout d'une mauvaise hygiène buccale qui entraînerait l'absorption de sperme dans la bouche et son contact avec des plaies, des lésions, des dents en cours de soins ou des gencives saignantes. Si le danger est réel, il est toutefois faible et ne représente qu'environ 3% des contaminations possibles.

    Les larmes, la sueur, la transpiration, la transpiration peuvent-ils être des vecteurs de transmission ? La contagion par ces modes est nulle : ce n'est pas le cas pour la salive (dans de rares cas), mais les larmes, la sueur comportent trop peu de germes infectieux pour être contaminants! Au grand étonnement de chacun, comme je l'ai précédemment dit, il existe un risque de contamination nasale, mais limité évidemment pour ceux qui sont surtout toxicomanes et qui partagent des tampons quand il y a eu contacts avec des lésions... L'eau stérile ou l'eau minérale l'acide du citron l'eau de javel permettent de désinfecter les ustensiles et de réduire les risques de contamination.

    L'allaitement est bien, aujourd'hui encore, un facteur de transmission du VIH. Même si la mère se sait contaminée et est traitée de manière durablement efficace avec une charge virale faible voire indétectable, elle ne peut pas allaiter son enfant. Le virus étant mutant, il évolue beaucoup et le fait qu'il soit indétectable ne signifie pas qu'il a disparu et n'est pas assez puissant pour se transmettre. Par conséquent, un enfant peut être contaminé par cette voie comme il peut l'être déjà durant l'accouchement et la grossesse. Il faut aussi savoir que la sérologie définitive d'un enfant se détermine vers le 15ème mois : il est arrivé que des enfants séronégatifs à la naissance deviennent séropositifs et inversement, des séropositifs ont pu devenir séronégatifs selon la nature du virus et son évolution dans l'organisme. Les risques restent quand même amoindris par les multithérapies qui permettent d'envisager aujourd'hui d'avoir des enfants non malades tout en étant séropositif!

    On peut ne pas être contaminé malgré un contact non protégé avec une personne séropositive, mais ces probabilités sont trop faibles pour jouer avec le feu. On peut de la même manière être contaminé(e) dès le premier rapport.


    Quelques données sur les rapports à risques qui ne doivent pas pour autant entraîner une démobilisation :

    "En cas de rapport avec un partenaire séropositif pour le sida :

    1 - rapport sexuel anal réceptif (se faire sodomiser), probabilité par acte : 50 à 300 "chances" sur 10000 d'être contaminé.

    2 - rapport vaginal réceptif, (femme pénétrée vaginalement) probabilité par acte : 3 à 7 "chances" sur 10000 d'être contaminée.

    3 - rapport vaginal insertif, (homme pénétrant vaginalement une femme) probabilité par acte : 2 à 5 "chances" sur 10000 d'être contaminé.

    4 - rapport anal insertif, (celui qui sodomise un homme ou une femme) probabilité par acte : 1 à 18 "chances" sur 10000 d'être contaminé.

    5 - rapport oral réceptif avec éjaculation, partenaire masculin ou féminin (celui ou celle qui fait une fellation et qui reçoit le sperme dans sa bouche), probabilité inconnue, très inférieure aux probabilités ci-dessus si elle existe.

    6 - rapport oral réceptif sans éjaculation (celui ou celle qui fait une fellation sans éjaculation ou un cunnilingus), probabilité inconnue, probablement proche de zéro.

    7 - rapport oral insertif (celui ou celle qui bénéficie d'une fellation sans éjaculation ou un cunnilingus), probabilité inconnue, probablement proche de zéro.

    Avec un partenaire de statut HIV inconnu, il faut multiplier ce risque par la probabilité que cet inconnu(e) soit HIV positif, soit 1/1000 dans la population générale, mais beaucoup moins par exemple pour un(e) toxicomane intraveineux, ou un homme homo ou bisexuel.

    Par exemple, le risque global estimé de contamination HIV pour un rapport vaginal réceptif avec un inconnu présumé non homosexuel non toxicomane est de une "chance" sur un million."



    7) LE PRESERVATIF à 20 cents : LE MEILLEUR MOYEN DE PROTECTION accessible à tous!

    Depuis quelques mois, il existe une politique de prévention dans les pharmacies : le préservatif coûte 20 cents, en rappel au préservatif à 1F d'il y a dix ans! Plus de 8000 pharmacies participent à l'opération. Bien qu'insuffisante, l'opération reste très importante pour tous ceux qui n'ont pas oublié que le préservatif est le seul moyen de se prémunir contre TOUTES les maladies liées à la sexualité.

    Le préservatif à 20 cents n'est pas moins sûr que ceux que l'on trouve en pharmacie ou en magasins à plus de 50 cents l'unité. Ces préservatifs sont certifiés conformes aux normes de l'Union européenne, sont aussi résistants, confortables et performants que les grandes marques qui écrasent le marché en se faisant payer à prix d'or. Il n'est pas toujours agréable d'apprécier le sexe, que l'on aime ou non, avec un bout de caoutchou en guise de protection, mais c'est un geste qui sauve, qui épargne les pires désagréments et quand on sait que la confiance n'est jamais vraiment acquise, y compris lorsqu'on est en couple et qu'on croit que l'amour change tout, on ne pense qu'à l'importance de la Vie... La sienne et celle d'autrui, ce qui s'appelle le Respect.

    Avez-vous connaissance de l'opération du préservatif à 20 cents vendu à l'unité ce qui est rare pour la vente de préservatifs en pharmacie puisqu'on est obligé d'en acheter plusieurs et qu'on en a pas forcément les moyens ou l'utilité? Peu de médias ont relayé l'information pourtant essentielles pour tous ceux qui ont conscience de la dangerosité d'aimer parfois ! Le plaisir a hélas un prix de nos jours, mais il vaut bien de vivre sans être menacé à chaque instant! Toutes les pharmacies ne le proposent pas mais vous êtes en droit de l'exiger au nom du principe de prévention. Il est regrettable que cette offre soit limitée à quelques mois et ne soit pas épaulée par l'Etat dont la responsabilité pour les MST semble en faillite alors que l'on s'attaque au drame du cancer.




    8) ET SI VOUS AVIEZ ETE EN CONTACT AVEC LE VIRUS ? : QUEL DERNIER RECOURS ?

    Il semble stérile (et pourtant utile) de rappeler que la fidélité et le préservatif masculin ou féminin, y compris quand la confiance est installée, sont bien les manières les plus sûres de se prémunir du sida. On n'a pas mieux trouvé que ce bout de caoutchouc qui gênent tant d'hommes (et parfois de femmes), qui leur donnent l'impression de faire l'amour avec un intrus et de voir son plaisir gâchis ou amoindri. Mais l'amour et le respect ne doivent-ils pas dominer le plaisir ?

    Que faire alors si vous craignez d'avoir contracté le SIDA suite par exemple à l'oubli ou à un accident de préservatif ? Dans les premières heures qui suivent le rapport, le virus peut-être encore contrôlé et n'a pas le temps de vraiment se diffuser puis de muter pour devenir irréversible : il est encore possible d'agir pour le détruire à condition de mesurer les risques pris lors de l'exposition possible. Il est important de se rendre dans un service d'urgence pour mettre en place un programme d'action. Mais ce n'est que quand le risque est majeur que vous devez vous inquiéter et envisager la pilule "anti sida" qui n'a rien d'une pilule d'extasie. J'entends par rapport à risque un rapport avec une personne qui aurait des chances d'être porteuse du virus en raison de multipartenaires, de prise de drogue par intraveineuse ou de pratiques multiples sans protection ni précaution. Il est bien sûr difficile d'évaluer ces risques dans la situation d'une rencontre suivie d'un rapport où l'on laisse peu de place à la réflexion et à la prise de conscience de ce à quoi on s'expose. C'est pourquoi, la confiance ne suffit pas et que la "pilule anti sida" est envisageable seulement après les conseils de professionnels de plannings familiaux, de médecins traitants ou de centres hospitaliers!

    Le TEST DE DEPISTAGE "ELISA" doit être une première mesure envisagée pour soi et son partenaire même s'il ne sert qu'à vérifier et non à vérifier pour pouvoir éventuellement agir : la prescription est facile et rapide, les résultats sont en général connus sous 72 h à une semaine et sûrs à plus de 98%, puisqu'ils sont vérifiés le plus souvent par deux laboratoires différents. Par ailleurs, le test de dépistage est gratuit ou remboursé selon les recours envisagés.

    Il faut savoir que le virus n'est détectable qu'à partir du 11ème jour. Il est à ce moment là trop tard pour envisager une solution. Ne vous étonnez donc pas que le test ne soit pratiqué que 3 semaines après le rapport contaminant, sachant qu'il faut attendre la période de primo-infection pour que le virus disséminé dans l'organisme soit actif et détectable dans le sang. A la base, le vih se situe dans les ganglions. On appelle ce test, le test Elisa. Autrefois, il fallait attendre 3 mois pour que le test soit fiable.

    Ne pas être "séropositif" après le 11ème jour (dans la mesure où il est impossible de le vérifier) ne signifie pas que l'on n'est pas contaminé, mais que la charge virale n'est pas assez forte pour témoigner de la présence réelle ou supposée du virus !! Aujourd'hui dès le 20ème jour, on estime que le premier test est déjà assez fiable, mais il est recommandé d'en faire un second trois mois et un troisième dans les 6 mois après, par précaution puisque le VIH pendant la primo-infection peut se révéler selon la nature et la résistance de l'organisme entre le 14ème et le 30ème jour après le rapport à risque! Faire un test immédiatement après l'infection ou le risque d'infection serait donc stérile! Bien que cela puisse sembler contraignant, procéder à 3 tests est la seule manière de valider à 100% les résultats de sérologie. Ensuite des précautions d'usage et d'hygiène basiques et enfin dans les cas les plus sérieux la prise de la pilule anti-sida qui correspond à un traitement quasi complet du sida pendant les premiers temps d'action du virus.

    Pour plus de confidentialité dans vos démarches, vous pouvez également vous rendre dans un Centre d'Information et de Dépistage Anonyme et Gratuit du Sida (CIDAG). Il y en a au moins un dans chaque département. On peut y trouver des documents et des renseignements sur le VIH, mais également y effectuer un test. "Pas besoin d'ordonnance, ni d'être à jeun et il n'est pas forcément nécessaire de prendre rendez-vous (se renseigner par téléphone auparavant). Au cours de l'entretien avec un médecin ou un(e) infirmier(e), on peut exposer sa situation personnelle et poser des questions. On étudie alors la nécessité d'un test et, le cas échéant, un prélèvement sanguin est pratiqué. Le résultat est remis ( en général une semaine après le test) par un médecin avec lequel on peut à nouveau évoquer sa situation et envisager les dispositions à prendre selon le résultat."

    En complément des tests qui ne feront que signaler un état, il faut savoir qu'il existe la solution extrême de la "pilule du lendemain" pour le SIDA qui permet par un traitement de choc sur le modèle de la tri/multithérapie d'attaquer le virus à la souche s'il est supposé présent dans l'organisme pour stopper son développement et donc l'éradiquer peut-être (à prendre pendant un mois) ! Car contrairement à ce que prétendait une autre membre prêtant à confusion, la pilule du lendemain contre le sida, faussement appelée pilule anti sida, existe, même si son nom est inapproprié et qu'il vaudrait mieux parler de pilule préventive contre le sida. Ne confondons pas avec la pilule du lendemain prévue pour les grossesses qui n'a rien à voir. J'ai été choquée de lire les commentaires approbatifs qui applaudissaient ce membre parce qu'il disait que la "pilule antisida, c'était n'importe quoi et ça n'existait pas"! C'était probablement du second degré pour remettre les choses à leur vraie place.

    Qu'est-ce alors que la "Pilule anti-sida" que l'on devrait intituler trithérapie de prévention ou traitement antirétroviral d'urgence ? C'est UNE SOLUTION D'EXTREME URGENCE DE PREVENTION pour éviter le développement et la diffusion du virus du sida dans l'organisme après un rapport ou un comportement dont les risques de contamination sont supérieurs à 90-95%. C'est un traitement thérapeutique basé sur une dose antirétrovirale plus faible que celle administrée aux malades du sida et aux séropositifs, qui agit pour PREVENIR, c'est-à-dire limiter le virus et éventuellement le détruire si celle-ci est administrée dans les premières heures après l'exposition (IMPERATIVEMENT dans les 48h).

    Comme le rappelle xomuc, la pilule contre le SIDA, à savoir le syndrôme d'immunodéficience acquise, n'existe pas évidemment car cela signifierait qu'une pilule soigne le syndrôme quand il s'est manifesté ! Le Sida est la phase où le virus agit et où des maladies opportunistes apparaissent ce qui fait que le taux de T4 (lymphocytes= globules blancs = déffences immunitaire) est inférieur à un certain seuil. La séropositivité, en revanche, signale que l'organisme a été en contact avec le virus responsable du Sida qui est présent dans votre corps et dans vos anticorps. Ces personnes sont souvent asymptomatiques, elles ne manifestent donc aucun symptome de maladie dans les premiers temps et ce parfois, pendant des mois selon le mode de contamination et les réactions de l'organisme.

    Le danger principal de la séropositivité est qu'elle n'est pas toujours détectée par ceux qui sont porteurs du virus, d'autant que les symptômes peuvent ne durer que quelques jours à quelques semaines et qu'on les apparente à un état pseudo grippal ou mononucléosique. En ordre d'apparition les plus fréquent, fiévre (> à 38), fatigue et état fébrile (douleurs articulaires et musculaires, céphalée, boufée de chaleurs), Adénopathies multiples = ganglions = (Adénopathie peut être précoce (avant tout autre chose) ou retardée(après d'autres symptomes), érythèmes (rougeurs)à la base des membres, au visage ou au cou, dégradation des muqueuses (buccale, vaginale anale), troubles digestifs, troubles cérébraux (paralysie, méningites) et troubles du comportement.


    La pilule n'est PAS UNE SOLUTION MIRACLE, mais une prévention ultime quand il y a eu défaut de préservatif ou échanges de seringues non stérilisées. Certains conjoints qui souhaitent avoir un enfant avec une personne malade y recourent notamment. Pour les personnes contaminées par l'échange de seringue, le risque est encore plus rapide puisque le sang est le vecteur le plus rapide pour la diffusion, alors que par le lait, le sperme ou les sécrétions vaginales agissent dans les 11 jours.

    Ce traitement est proche du traitement classique que ce soit dans la régularité et dans l'obligation de la prise pendant plusieurs semaines à heure fixe. Comme toute trithérapie, il peut être très difficile à supporter au cours de la prise avec des effets secondaires lourds (diarrhées, vomissements, fièvre, douleurs abdominales...) qui amènent à réfléchir à son usage. Pour bénéficier de ce traitement antirétriviral remboursé, il doit y avoir des risques majeurs de contamination qui ne se bornent pas à la crainte d'avoir pu faire une fellation sans préservatif avec un inconnu!

    Cette pilule est connue dans certains services précurseurs sur le sujet et validée par quelques centres notamment à Paris, Toulouse, mais elle reste très peu utilisée spontanément par les médecins qui préfèrent plutôt dédramatiser et rappeler que certaines pratiques comme la fellation sans protection n'est risquée que dans moins de 2% de cas !

    L'essentiel face à un rapport à risque est de prévenir et de se calmer : prendre conscience du danger pour ne plus s'exposer inconsciemment, prendre les mesures de vérification par les tests dans les temps qui conviennent, éviter les rapports dans les jours qui suivent pour ne pas exposer d'autres personnes. Il ne sert à rien de paniquer, puisque le rapport à risque signe déjà le début d'un danger qui peut devenir irréversible.


    A une époque, la rumeur des seringues sur les plages avait créé la panique tout comme un hoax qui circulait sur le net et prétendait que des petits malins déposaient des seringues sur les sièges des cinémas parisiens. Il ne faut jamais oublier que le virus du sida n'est pas résistant au froid, à l'air libre : le virus meurt dans l'heure si ce n'est pas dans la minute qui suit son exposition. Ne paniquez pas si vous êtes donc confronté à des seringues que vous n'auriez pas vues, ce qui est un risque infinitésimal.

    Vous devez bien évaluer les risques pris pour les présenter au médecin de façon claire et sans omission : toute précision peut être essentielle pour apprécier la situation justement. Plus facile à dire qu'à faire ? Certes, mais dans ces situations, il ne faut pas oublier non plus que le pire a déjà été commis et que rien ne le changera si ce n'est une bonne prise en charge qui orientera vers des mesures sûres. Il peut être plus simple de contacter un médecin qui ne nous suit pas et qui prendra en considération la situation de manière peut-être plus objective.

    Dans l'attente d'un vaccin qui n'est pas prêt de voir le jour en l'état actuel des recherches, malgré des avancées significatives, plusieurs tests cliniques sont menés sur des patients volontaires, homosexuels et hétérosexuels, sains, au Cambodge, en Afrique et dans deux villes d'Amérique, concluent à des résultats pour l'instant prometteurs pour une véritable pilule anti sida. Cette annonce a été faite en Mars 2004 par le Président de Family Health International, Willard CATES jr : "Ce programme ne sera pas unique en son genre. A brève échéance, une 2ème étude sera lancée par le National Institute of Health, sur 1000 prostituées cambodgiennes et 400 homosexuels et bisexuels à Atlanta et San Francisco."




    DOSSIER VIVRE AVEC LE SIDA

    Elle vit avec le virus du SIDA depuis 17 ans. Une vie avec un intrus dont elle sait que son corps ne pourra pas se débarrasser d'ici longtemps malgré les significatifs progrès et efforts de la recherche. Elle ne se plaint pas : elle a certes à affronter des effets secondaires épuisants et à la limite du supportable, elle est toujours inquiète à l'idée de découvrir que son cas s'est agravé, mais elle a l'espoir et elle se bat pour vivre ; pour son mari, pour elle-même et pour sa fille !

    Récit d'un combat contre le sida.

    Nous souhaitons que vous veniez nombreux pour l'écouter, la soutenir et sûrement apprendre beaucoup grâce à cette nouvelle formule de témoignages réels.

    Date : mardi 16 novembre 2004
    Heure : 21H
    Lieu : chat sur http://communaute-internet ... com

    Elle a besoin de vous et l'initiative a pour but le partage, la meilleure connaissance et compréhension!


  • Le preservatif à 20 cents : le meilleur moyen de protection accessible à tous!




    Depuis quelques mois, il existe une politique de prévention dans les pharmacies : le préservatif coûte 20 cents, en rappel au préservatif à 1F d'il y a dix ans! Plus de 8000 pharmacies participent à l'opération. Bien qu'insuffisante, l'opération reste très importante pour tous ceux qui n'ont pas oublié que le préservatif est le seul moyen de se prémunir contre TOUTES les maladies liées à la sexualité.

    Le préservatif à 20 cents n'est pas moins sûr que ceux que l'on trouve en pharmacie ou en magasins à plus de 50 cents l'unité. Ces préservatifs sont certifiés conformes aux normes de l'Union européenne, sont aussi résistants, confortables et performants que les grandes marques qui écrasent le marché en se faisant payer à prix d'or. Il n'est pas toujours agréable d'apprécier le sexe, que l'on aime ou non, avec un bout de caoutchou en guise de protection, mais c'est un geste qui sauve, qui épargne les pires désagréments et quand on sait que la confiance n'est jamais vraiment acquise, y compris lorsqu'on est en couple et qu'on croit que l'amour change tout, on ne pense qu'à l'importance de la Vie... La sienne et celle d'autrui, ce qui s'appelle le Respect.

    Avez-vous connaissance de l'opération du préservatif à 20 cents vendu à l'unité ce qui est rare pour la vente de préservatifs en pharmacie puisqu'on est obligé d'en acheter plusieurs et qu'on en a pas forcément les moyens ou l'utilité? Peu de médias ont relayé l'information pourtant essentielles pour tous ceux qui ont conscience de la dangerosité d'aimer parfois ! Le plaisir a hélas un prix de nos jours, mais il vaut bien de vivre sans être menacé à chaque instant! Toutes les pharmacies ne le proposent pas mais vous êtes en droit de l'exiger au nom du principe de prévention. Il est regrettable que cette offre soit limitée à quelques mois et ne soit pas épaulée par l'Etat dont la responsabilité pour les MST semble en faillite alors que l'on s'attaque au drame du cancer.


    Commentaire


    • Pas grave, peut être
      Et c'est quoi ????



      toi, je te sens genre danger public, parcequ'il n'existe pas de traitement pour guérir de cette maladie !!!

      AUCUN

      Commentaire

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      Forum-Archive: 2004-112005-02

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