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Faire le test vih si j'etais vierge

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  • Faire le test vih si j'etais vierge



    et que mon copain a fait le test et qu'il est negatif est ce necessaire pour moi ?

  • Oui



    si tu as eu une transfusion. sinon non.

    Commentaire


    • Oui
      Enfin



      je pense que ce n'est pas nécéssaire si tu n'as pas eu de transfusion. Mais de toute façon c'est gratuit et anonyme, donc va le faire au moins tu seras certaine.

      Commentaire


      • Ok



        non je n'ai pas eu de transfusions sanguine je n'ai même jamais été hospitalisé aucun rapport avant avec un autre sexe à proximité hihi

        donc voila c'est vraiment le premier "zizi" qui s'est approché de moi et il est clean mais je vasi le faire pour mon copain même si il a confiance en moi ca ne coute rien comme tu dis :d

        Commentaire


        • Ok
          Y'a pas que ça



          à prendre en compte. Y'a aussi les préliminaires, les caresses bucales, les piercing et tatouage.
          Et puis, c'est l'occas de se faire une promesse. On fait un test tous les 2, on est donc fidèle et fiers de notre couple.
          Dendappa

          Commentaire


          • Mythe mortel du sida : mecanismes du génocide thérapeutique liens




            ... bickel.ouvaton.org/article.php3?id_article=20

            Mythe Mortel Du sida : MECANISMES Du Génocide Thérapeutique Liens

            Pétition de de 2000 chercheurs scientifiques a travers le monde,
            qui remettent en question la théorie du lien VIH-SIDA :
            ... ... aras.ab.ca/rethinkers ...

            Autres sites (français) complémentaires :
            ... ... sidasante.com
            ... free-news.org/hamefr06 ...
            ... bickel.ouvaton.org
            ... blog.france2.fr/blogapart/index.php/Sida-lultime-s-upercherie
            ... ... france5.fr/asi/006052/33/110926.cfm
            ... ... onnouscachetout.com/forum/index.php?act=ST&f=83&t=-1106

            Considérez aussi que les statistiques alarmistes de mortalité imputés au SIDA en Afrique sont faussées,
            et ne collent pas aux modèles théoriques officiels de la propagation du virus :
            ... ... sidasante.com/themes/statistiques_africaines_bidon-s ...


            Bizness Is Bizness !!!


            Salut à tous,

            A propos du jeune Britannique redevenu séronégatif ("Andrew Simpson, 25
            ans, a découvert qu'il était séropositif en août 2002, mais de nouveaux
            tests effectués 14 mois plus tard ont montré que le virus VIH avait
            disparu de son organisme", rapporte l'hebdomadaire "News of the World"),
            selon les "tests scientifiques" de l'hôpital londonien de Chelsea et
            Westminster, on a vu que le Pr Michel Kazatchkine, chercheur
            "Scientifique", a affirmé que la guérison en question lui paraissait
            impossible et qu'il n'y croyait pas. Ceci sans même être allé vérifier
            sur place !

            Il se trouve que le sida est considéré comme une maladie , au sens
            médical du terme. On parle des malades du sida. Le sida est alors
            la première maladie de toute l'histoire de la médecine à n'avoir aucun
            symptôme propre. En effet, le sida est le nom sous lequel on regroupe
            une trentaine de maladies connues parmi lesquelles les infections à
            candida, la diarrhée, le cancer et la tuberculose. Dès qu'un patient
            est frappé par l'une de ces trente affections et qu'il apparaît
            séropositif au test, il est déclaré sidéen. En d'autres termes, une
            pneumonie, par exemple, est, chez tout patient non séropositif, une
            pneumonie mais, chez un patient séropositif, c'est un sida - à
            échéance. Une diarrhée, chez un patient ordinaire, relève de
            médicaments constipants mais la même diarrhée, chez un patient
            séropositif, relève de l'A.Z.T. ou de la trithérapie !

            De nombreuses questions se posent alors.

            Pourquoi le sida n'a-t-il pas de symptômes propres et pourquoi une
            diarrhée peut-elle en devenir le symptôme ? Pourquoi le sida n'a-t-il
            pas d'agent spécifique, hormis, paraît-il, un rétrovirus, le V.I.H. ?

            Pourquoi le V.I.H., s'il est bien l'agent du sida, n'a-t-il jamais été
            découvert dans le corps d'aucun malade alors qu'on trouve d'énormes
            quantités de virus dans le corps des malades atteints d'autres maladies
            prétendues virales ?

            Pourquoi la seule chose que l'on trouve dans le corps des sidéens
            est-elle non pas le rétrovirus même mais des anticorps qui sont
            supposés montrer que les défenses du sujet cherchent à détruire le
            V.I.H. ?

            Pourquoi toutes les autres maladies prétendues virales sont-elles
            surmontées quand le test des anticorps est positif, alors qu'on
            affirme qu'à partir du moment où l'on est reconnu séropositif il y a
            entre 50 et 100 % de risques d'attraper le sida dans les deux à cinq
            ans qui suivent ? Très exactement le contraire de ce qui se passe
            dans toutes les autres maladies prétendues virales !

            Pourquoi, depuis que la biomédecine existe, tout patient séropositif à
            quelque virus que ce soit - qui possède donc des anticorps - est-il
            considéré comme guéri ou en phase de guérison et pourquoi, soudain,
            dans le cas du sida, nous affirme-t-on à l'inverse que la
            séropositivité est le signe d'une maladie ? Pourquoi la biomédecine
            sans syntaxe bascule-t-elle soudain cul par-dessus tête ?

            Pourquoi suffit-il d'avoir eu un herpès, une hépatite, une vaccination
            contre l'hépatite B et même une simple grippe ou de la fièvre pour que
            le test du sida soit positif ? Pourquoi une femme enceinte a-t-elle
            toutes les chances d'être positive au test du sida en l'absence de
            toute infection ?

            Pourquoi les tests du sida ne sont-ils pas fiables ? Les journaux
            américains U.S.A. Today et Wall Street Journal ont publié des rapports
            de la Food and Drug Administration selon lesquels les tests sont peu
            fiables et ont détecté de très nombreux cas de séropositivité chez des
            sujets qui n'étaient pas infectés ! De nombreuses publications
            scientifiques ont révélé qu'il existe plus de 70 facteurs différents
            qui peuvent donner un test positif. Ce qui signifie qu'un test peut
            vous faire apparaître comme séropositif pour plus de soixante-dix
            raisons qui n'ont strictement rien à voir avec le sida ! On connaît
            d'innombrables cas où des sujets ont été diagnostiqués positifs alors
            qu'ils ne l'étaient pas - des plaintes ont été déposées par nombre
            d'entre eux. Pourquoi n'ont-elles pas été instruites ?

            Pourquoi, selon de nombreux et éminents virologistes, les tests du sida
            n'ont-ils jamais révélé la présence d'un quelconque virus ? Pourquoi,
            selon ces virologistes, tout ce qu'ils mettent en évidence est la
            présence de débris cellulaires, de fragments d'A.D.N. ou d'A.R.N. qui
            ne sont évidemment pas des virus ?

            Pourquoi, alors que tous les virus des autres maladies virales ont
            été photographiés au microscope électronique et cartographiés,
            d'éminents virologistes, comme le Pr Peter Duesberg, le Pr Étienne de
            Harven, le Dr Stefan Lanka, affirment-ils qu'il n'existe aucune
            photographie du mystérieux et insaisissable V.I.H. ?

            Pourquoi aucune des quelque 110.000 publications faites sur le V.I.H.
            depuis 1984 n'apporte-t-elle la preuve irréfutable que ce rétrovirus
            est l'agent infectieux du sida ? Pourquoi aucune des quelque 110.000
            publications faites sur le V.I.H. depuis 1984 ne fait-elle état de
            l'isolation du V.I.H. ?

            Pourquoi, comme il le raconte dans la préface de l'ouvrage de Pr Peter
            Duesberg, Inventing the Aids Virus (L'invention du virus du sida),
            lorsque le Pr Kary Mullis, prix Nobel, interroge Luc Montagnier - venu
            faire une conférence à l'Association américaine de chimie de San Diego,
            en Californie - et lui demande où se trouve la publication qui annonce
            l'isolation du V.I.H., qu'il cherche en vain depuis des mois,
            Montagnier, l'inventeur du V.I.H., incapable de lui répondre,
            préfère-t-il s'excuser pour aller saluer une connaissance qu'il
            aperçoit soudain à l'autre bout de la salle ?

            Pourquoi la science, qui n'admet que ce qu'elle voit et qu'elle met en
            évidence, croit-elle soudain en l'existence d'un virus qui n'a jamais
            été isolé dans le corps de quiconque ? Et pourquoi le Dr Jean-Claude
            Chermann, co-inventeur du V.I.H. avec Le Dr Luc Montagnier,
            déclare-t-il, au cours d'une conférence-débat, à Aix-en-Provence, à
            l'automne 2000 : Ce n'est pas parce qu'on ne le voit pas qu'il n'est
            pas là. ?

            Tout le monde croit que l'A.Z.T. (azothymidine) est un médicament qui a
            été inventé pour combattre le sida. Pas du tout : l'A.Z.T. est un
            composé chimique qui a été développé comme agent chimiothérapeutique
            contre le cancer, il y a trente ans. Pourquoi la Food and Drug
            Administration des États-Unis, a-t-elle refusé, il y a trente ans, au
            Laboratoire Burroughs & Wellcome, l'autorisation de mise sur le marché
            de l'A.Z.T. en raison de sa toxicité mortelle ? Pourquoi la même Food
            and Drug Administration a-t-elle accordé au même laboratoire, devenu le
            géant Glaxo-Wellcome, la mise sur le marché de ce même poison pour
            traiter le sida ?

            L'étude Concorde , qui a duré trois ans et a porté sur 1748 sujets a
            étudié les effets de l'A.Z.T. Les conclusions ont été que l'A.Z.T. fait
            bien augmenter les cellules T mais pendant un temps très court et sans
            que cela n'améliore en quoi que ce soit la santé des patients. L'A.Z.T.
            ne se traduit donc par aucun effet positif sur le sida, au contraire.
            Entre un tiers et la moitié des sujets traités présentaient une nette
            diminution de la qualité de vie et la mort survenait chez eux plus vite
            que chez les sujets témoins non traités. Et même sans aucun des
            pseudo-symptômes du sida ! Pourquoi donc a-t-on traité pendant des
            années les sidéens au moyen de l'A.Z.T. ?

            Pourquoi, depuis que de nombreux biologistes affirment que l'A.Z.T. a
            tué les patients - le Pr Peter Duesberg, dont le Pr Robert Gallo a dit
            qu'il était l'homme qui en sait le plus au monde sur les virus et
            d'autres ont parlé de génocide thérapeutique -, a-t-on finalement
            abandonné le traitement au seul A.Z.T. dans les pays occidentaux, alors
            qu'on tente de le fourguer à l'Afrique et aux pays du Tiers-monde ?
            Pourquoi si le V.I.H. existe, est-on incapable de l'isoler - à l'état
            naturel - et de nous le montrer ?

            Professeur Étienne de Harven, ancien professeur de pathologie aux
            Universités libre de Bruxelles, Cornell de New York et à l'Université
            de Toronto, Canada : Tous les virus se reconnaissent facilement au
            microscope électronique. Et pourtant, la microscopie électronique n'a
            jusqu'ici jamais réussi à démontrer [la présence du] "V.I.H."
            directement à partir du sang ou des tissus d'un seul malade sidéen.
            Pourquoi ? En fait, le VIH n'a jamais pu être ni isolé, ni purifié à
            partir du sang d'un seul malade, comme l'a d'ailleurs reconnu le Dr
            Montagnier lui-même, au cours d'une interview qu'il donna il y a deux
            ans. Chez les malades sidéens on mesure ce que l'on appelle "la charge
            virale" (dans le temps on disait la "virémie", c'est-à-dire la quantité
            de particules virales présente dans le sang circulant). Cela se mesure
            en utilisant une brillante technique de génétique moléculaire qu'on
            appelle le P.C.R., inventée par Kary Mullis, et qui lui valut le prix
            Nobel en 1993. Deux problèmes : 1 Kary Mullis pense que l'application
            faite de sa technique pour mesurer ladite charge virale est
            scientifiquement inacceptable. 2 Même dans le sang de patients
            supposés avoir une "charge virale" élevée, on n'a jamais pu démontrer
            [la présence] de particules de V.I.H. au microscope électronique
            (Gelderblom !). La mortalité due au sida a commencé à diminuer en 1993,
            c'est-à-dire avant l'utilisation des trithérapies !

            Le Pr Étienne de Harven n'a oublié qu'une chose : la Food and Drug
            Administration des États-Unis elle-même a confirmé que le P.C.R.
            n'avait aucune efficacité pour détecter le V.I.H. parce qu'il détecte
            des fragments d'A.D.N. ou d'A.R.N. en les multipliant mais rien ne
            prouve qu'ils proviennent du V.I.H.

            Professeur Walter Gilbert, professeur de biologie moléculaire, prix
            Nobel de Chimie 1980 : Je ne serais pas surpris s'il y avait une
            autre cause du sida et même qu'aucun V.I.H. ne soit impliqué. Docteur
            Steven Jonas, professeur de médecine préventive, Suny Stony
            Brook, New York : L'évidence ne cesse de s'affirmer que la théorie du
            V.I.H. est fausse. Sunday Times, Londres, 3 avril 1994.

            Docteur Alfred Hässig, professeur émérite d'immunologie à l'Université
            de Berne, Suisse : La sentence de mort qui accompagne le diagnostic
            du sida devrait être abolie. Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

            Docteur Charles Thomas, ancien professeur de biochimie aux Harvard and
            John Hopkins Universities : Le dogme du V.I.H. en tant que cause du
            sida constitue l'imposture la plus grande et la plus moralement
            destructrice qu'on ait perpétrée contre les jeunes gens du monde
            occidental. Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

            Docteur Bernard Forscher, ancien directeur du U.S. Proceeding, de
            l'Académie des sciences des États-Unis : L'hypothèse du V.I.H. peut
            être classée avec la théorie du "mauvais air" responsable de la
            malaria, la théorie de l'infection bactérienne du béribéri. C'est une
            mystification qui est devenue une escroquerie. Sunday Times de
            Londres, 3 avril 1994.

            Docteur Charles Thomas, PhD, ancien directeur du département cellulaire
            du Scripps Research Institute : Le sida est une grande illusion qui
            est maintenue parce qu'il y a beaucoup de gens qui gagnent beaucoup
            d'argent grâce à elle. Enlevez la question financière et toute la
            mythologie s'effondrera.

            Sénateur des États-Unis Gil Gutknecht : Le sida n'est pas une
            nouvelle maladie. C'est le triomphe de la politique sur la science.

            Professeur Kary Mullis, biochimiste, prix Nobel de Chimie 1993 : S'il
            existe des preuves que le V.I.H. est la cause du sida, il doit exister
            des documents scientifiques qui démontrent individuellement ou
            collectivement ce fait, au moins avec une forte probabilité. Un tel
            document n'existe pas.

            D'ailleurs, même si on parvenait à l'isoler, cela ne prouverait pas que
            le V.I.H. est l'agent du sida. Son propre inventeur, le Pr Luc
            Montagnier l'a reconnu, on ne peut plus clairement, lors du symposium
            d'Amsterdam sur le sida en 1996 : Nous pensions que ce seul virus
            était responsable de toute cette destruction. Maintenant nous pensons
            qu'il est bénin et pacifique et qu'il ne devient dangereux qu'en
            présence d'organismes, ce que j'appelle des "cofacteurs."

            Tant qu'il n'est pas isolé, le V.I.H. est aussi virtuel, hypothétique
            et métaphysique que le tissu des tailleurs du conte d'Andersen : Les
            Habits neufs de l'empereur. N'est-il pas alors légitime de se demander
            si le sida ne serait pas, comme beaucoup l'affirment, et jusqu'à preuve
            formelle du contraire, la première maladie virtuelle de l'Histoire ?

            C'est très exactement la thèse que soutient l'homme qui en sait le
            plus au monde sur les virus , le Pr Peter Duesberg, professeur à
            l'Université de Berkeley, Californie : L'épidémiologie du sida n'est
            qu'une accumulation d'histoires anecdotiques qui ont été choisies pour
            confirmer le dogme populaire du virus en tant que cause du sida.

            Pourquoi, enfin, la presse et la télévision françaises sont-elles les
            seules au monde à faire le silence absolu sur toutes ces questions ?

            Tout cela ne met-il pas fondamentalement en cause le système clos de la
            biomédecine et de l'industrie biomédicale, qui est à la fois
            totalitaire et juge et partie et jusque dans les medias puisque la
            quasi-totalité des journalistes médicaux sont des médecins - ce qui
            explique le silence des medias français sur les objections faites à la
            théorie du sida ?

            Cordialement,

            Richard Sunder

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