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Thrombose au cerveau

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  • Thrombose au cerveau



    Bonjour,

    Je m'appelle Estelle, j'ai 26 ans. Je suis graphiste et j'habite à Neuchâtel (Suisse).

    En juin 2006, j'ai été atteinte d'une thrombose au cerveau (thrombus du sinus sagittal supérieur droit, en langage médical), dans une veine et non pas une artère. Les symptômes ont été de violentes migraines, des vomissements, une perte d'appétit, etc. Le diagnostic est tombé après une IRM et seulement dix jours après le début des douleurs, croyez-moi c'est long!!

    Pourquoi une thrombose à mon âge? Une contraception hormonale tout à fait inadaptée qui m'a valu un taux de cholestérol trop élevé, un lien génétique (sûrement que mon sang coagule trop), la mauvaise habitude de fumer quelques cigarettes le week-end, et voilà!

    J'ai finalement eu beaucoup de chance, j'ai été hospitalisée deux semaines à Bâle, je prends maintenant des anticoagulants et des anti-épileptiques quotidiennement. La récupération physique a été plutôt rapide (je vous passe les détails sur les troubles de la vision, les pertes d'équilibre, etc.) et un mois après être sortie de l'hôpital, j'ai voulu retourner travailler à 50%. Mais, en plein mois d'août, les mandats manquaient et mon employeur m'a suggérée de prendre mes vacances.

    Au retour, en septembre, l'atelier de graphisme dans lequel je travaillais se trouvait mal en point et, étant la seule employée, mon employeur a été obligée de me licencier... Mauvaise coïncidence!

    Je me suis tout dabord inscrite au chômage, jai fait toutes les démarches et lessentiel, démarré un book et un dossier de candidature. La fatigue de la maladie, la pression et mon moral en berne ont vite eu raison de ma détermination. Même en étant au chômage à cinquante pour cent, je devais postuler comme une personne à cent, cest-à-dire envoyer au minimum cinq candidatures par semaine. Et moi qui ne parvenait même pas à constituer mon book Quand je travaillais, les derniers temps, je nétais vraiment pas efficace: jétais lente, désorganisée et tout métait compliqué, ardu.

    Un graphiste sans organisation, qui ne sait pas planifier son travail, même avec les idées les plus géniales du monde, ne peut être actif. C'est mon cas.

    Cest en raison de cet état que mon médecin a décidé de me remettre à cent pour cent en maladie dès le 1er novembre, normalement mon premier jour de chômage. Je me disais que ce serait jusquà la fin de lannée. Parallèlement, on ma mise en contact avec un psychiatre, car je sentais la dépression menvahir. Ce nétait pas à cause du licenciement, certes, cétait un choc de plus, mais jétais déjà comme ça avant d'être renvoyée.

    Vous savez, cest très bizarre, la dépression, on peut penser que lon est totalement déprimé, mais ça nest pas tout à fait le cas. Mon moral a fait des vagues, mais jétais plus fatiguée physiquement quautre chose. Je devais surtout me remettre de cette thrombose. Jai subi un véritable choc émotionnel et physique, et tout le monde ne sen est aperçu quaprès coup. La dépression arrive un peu là-dessus comme pour forcer la création dun sas de décompression, comme si mon corps, mon cerveau, demandait un repos total. Mais, en définitive, je navais pas réellement perdu ma joie de vivre, je nétais pas triste, juste en phase de récupération. Bien sûr, ces quelques semaines nont pas été drôles pour mon chéri et moi. Javais dune part envie de sortir pour me changer les idées, mais me retrouver dans un endroit enfumé ou trop bruyant me filait un mal de chien Je pétais les plombs pour rien, je faisais de véritables crises et après, je ne me souvenais même pas de tout ce que javais dit. Voilà le côté splendide de la maladie.

    Javais rendez-vous à Bâle pour un contrôle au mois doctobre. Vu les progrès plutôt lents que je faisais au niveau de la concentration, entre autres, la neurologue a programmé une IRM et un test neuropsychologique. Pourquoi cétait pas déjà prévu?? Bref, jai passé lIRM en décembre, le caillot de sang était résorbé. Le test neuropsychologique dure trois heures, on a testé ma concentration, ma mémoire et ma logique. Résultat, je vais très bien, je peux aller travailler et je dois penser à ma carrière. Merci, je sais Je voudrais bien, mais jy arrive pas!!

    C'est très frustrant d'avoir des idées plein la tête mais de ne jamais parvenir à en faire quelque chose...

    Je lance donc un appel aux personnes qui pourraient témoigner d'une maladie semblable ou d'une réinsertion professionnelle réussie... Merci d'avance!

  • Slt



    bjr Estelle, je viens de tomber sur ton article
    et j'ai subit exactement la même chose que toi en 2005 en mars
    et la je suis au plus mal car la date ou j'ai eu cette thrombose arrive!
    j'aimerais discuter avec toi en priver de ce qui nous est arriver si cella te dérange pas
    je n'aime pas en parler car je connais pas de personnes de mon age qui a eu la mm chose, c souvent des personnes beaucoup plus âgées et pas facile alors de retrouver le moral car elle parle souvent de rechute enfin voila j'aimerais discuter avec toi et qui c on arrivera peut être a oublier un peu?
    pour ce qui est de moi je n'oublie pas et je fais mm des crises de spasmophile régulière qui ressemble un peu a mes crises que j'ai eu quelques jours avant ma thrombose
    car moi les symptôme on été un peu différent
    j'ai eu de gros maux de tête ou je pensais qu'elle allais exploser j'ai eu des vomissement aussi et puis j'ai perdu connaissance avec demi paralysie du visage
    et eodeme a l'il droit!
    je suis rester 1 mois l'Hospital
    mnt je porte juste des lunettes qd mes yeux sont fatiguer
    enfin j'espère que tu me répondras et que l'on pourras échanger nos douleurs ???
    a bientôt j'espère celine

    Commentaire


    • Slt
      Réponse a vos messages



      bonjour,
      j'ai eu le même cas que vous, et moi aussi j'aimerai en parler avec vous, je vous laisse mon mail pour que se contacte, bon courage à vous

      Commentaire


      • Re: Thrombose au cerveau

        Bonjour je sais pas si vous me lisez mais j ai le même problème que vous comment vous contacter en privé merci

        Commentaire


        • Re: Thrombose au cerveau

          Bonjour à tous,

          je vous écrit car j'ai besoin de me confier à vous et vous demander aussi conseil...
          Voilà j'ai 36 ans et il y a 2 mois environ j'ai rencontré par le biais d'un site de rencontres une fille super gentille de 34 ans. Elle habite à 1 heure de chez moi mais vu que petit à petit on se parlait de plus en plus on a commencé à se voir.
          Physiquement parlant elle m'a tout de suite plu et je crois que je peux dire que c'était réciproque.
          Du coup on a commencé à parler de faire des plans a court terme (spectacles, sortie au lac etc..) sauf qu'un jour ayant des maux de têtes et vomissements elle est allée faire un contrôle à l’hôpital et il ont diagnostiqué une thrombose cérébrale..
          Elle est tombée des nues et moi aussi d'ailleurs car elle a du arrêter immédiatement son travail et rester à l’hôpital pendant 2 semaines!! J'ai été très très triste pour elle mais "heureusement" si je puis dire elle a été prise en charge à temps.
          Même si on se connaissais pas depuis longtemps étant très triste pour elle j'ai été la voir un jour en lui faisant la surprise et je lui ai amené un beau bouquet de fleur. C'est rien du tout mais je peux vous dire que ça lui a réchauffer le cœur. Du coup éprise par ma gentillesse elle m'a embrassée avant que je ne rentre et de là est née notre relation.

          Les semaines qui suivirent elle était en arrêt maladie et elle a du resté au domicile de ses parents car il fallait obligatoirement avoir une personne au cas ou elle se blesserait ou autre. J'ai essayé à distance de lui donner réconfort et dans le même temps de lui proposer de se voir pour faire avancer notre relation. J'ai été la voir un dimanche après-midi pendant ses horaires de sortie et on a passé un bon moment ensemble mais si au bout de quelques heures on a du rentrer à son domicile car elle ne sentait pas bien.
          La semaine suivante (celle avant le week-end du 15 août) j'ai remarqué chez elle un changement de comportement. Elle m'écrivait de moins en moins et les messages était nettement moins affectueux qu'au début. J'ai laissé passé les jours et voyant qu'elle ne proposait toujours pas de venir la voir pour le 15 août c'est mois qui l'ai fait. Elle m'a dit que l'on pouvait se voir le 15 mais pas avant car "elle est en famille". Sans rechigner j'ai accepté sauf qu'au fur et à mesure voyant presque un détachement de sa part (elle ne m'écrivait presque plus) j'ai crevé l’abcès et je lui ai demandé si il y avait quelque chose qui n'allait pas. Elle m'a répondu que non. Je lui ai dit que je la trouvait plus distante mais elle me disait qu'elle ne sentait pas ça.. que peut-être c'était par qu'elle était en famille.

          Arrivé au 14 (veille du jour ou je devais venir) elle m'écrit en me disant qu'elle était désolé mais que physiquement elle ne pouvait pas me voir le 15 (elle aurait du venir me chercher à la gare, on aurait du sortir et tout) du coup essayant à tout prix de faire avancer notre relation je lui propose de venir en voiture jusqu'à chez elle, de venir déjeuner et de la reporter chez elle ensuite. Elle finit par accepté sauf que le lendemain (le 15) elle m'appelle pour m'expliquer qu'en fait elle ne voulait pas trop entrer dans le détail mais à cause de sa prise de médicament anticoagulant et du fait qu'elle avait ses règles elle devait rester à proximité des toilettes...
          A partir de là je me suis rendu compte que je ne pouvais vraiment rien faire seulement "accepter" la situation et j'ai aussi pensé que sa prise de distance à mon égare était peut-être du au stress de la maladie (maux de têtes et maintenant maux de ventres) et du coup j'ai essayé d’être le plus gentil du monde sans rien attendre en retour et même si elle était moins affectueuse qu'aux premiers jours.

          Le week-end dernier vu qu'elle voyait mon attachement pour elle, ma gentillesse et qu'a priori ça lui posait problème elle m'écrit un message en me disant qu'elle a attendu avant de m'écrire et qu'après avoir bien réfléchi qu'elle n'est pas en mesure d'avoir une relation en ce moment. Elle m'explique qu'elle est désolée mais que physiquement et moralement elle n'y arrive pas et le seul fait de "devoir" sortir plusieurs heures avec moi la met mal à l'aise parce qu'elle sait qu'elle ne se sentira pas bien. Elle me dit qu'elle ne savait pas si elle faisait une dépression ou quoi mais qu'elle ne voulait pas me faire du mal.
          Je suis tombé des nues parce que je l'aime bien mais bon je lui ai dit que je comprenais que j'avais ressenti que quelque chose n'allait pas et que j'avais essayé de lui faire comprendre que j'étais la pour elle.. Donc que du coup si j'avais pour ma part fait ou dit quelque chose qui aurait pu lui faire avoir des doutes à propos notre relation qu'elle me le dise.
          Elle me répondit que j'étais très gentil et qu'au contraire elle n'avait rien à me reprocher seulement c'était elle qui ne pensait pas [pour le moment] pouvoir avoir une relation.
          Je lui ai demandé si elle voulait qu'on reste ami elle m'a dit évidement oui mais que surtout on continue à se parler comme on le faisait car je lui plaît et qu'en aucun cas elle voulais rompre ce lien. Elle m'a expliqué qu'elle voulait seulement ralentir les choses vu qu'elle voyait que de mon coté je voulais les accélérer. Qu'en fin de comptes de son coté elle avait seulement besoin de temps si j'étais prêt à accepter..

          C'est très compliqué dans ma tête car j'ai rencontré un fille qui me plaît physiquement et mentalement mais à cause de sa maladie et la distance ça s'annonce très compliqué pour nous. Je ne sais vraiment pas quoi faire...
          Elle a repris le travail depuis lundi et même si c'est difficile physiquement ça a l'air d'aller. Est-ce que cela veut dire qu'on va se voir..? J'en sais vraiment rien.
          Elle m'écrit toujours tous les jours en attendant.
          De mon coté j'ai 36 ans et je suis pas contre le fait d'attendre mais en même temps j'aimerai bien faire ma vie et là je suis dans une situation où je sais pas ou tout ça va nous amener..

          Qu'en pensez-vous? Je sais que la maladie personne ne la voulait (surtout pas elle) mais j'aimerai avoir l'avis de personnes qui sont passées pas là car c'est difficile de savoir si il y a de l'avenir pour notre relation.

          Merci d'avance

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