publicité

publicité

  • Bienvenue dans nos forums ! Vous êtes ici dans un espace qui vous est spécialement dédié, où vous pouvez échanger, recueillir des informations et poser vos questions en tout anonymat. Les valeurs de ces forums sont la solidarité, l’humanité et le service. Nous comptons sur vous pour nous aider à faire respecter ces valeurs et la convivialité des forums. Si vous avez une question sur le fonctionnement du site ou si vous rencontrez un problème sur nos forums n’hésitez pas à consulter nos FAQ

Annonce

Réduire
Aucune annonce.

La grippe parlons-en!

Réduire

publicité


X
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

  • La grippe parlons-en!



    Ne soyez dupes de rien, ni des modes, ni du terrorisme intellectuel, ni de l'argent, ni du pouvoir. Apprenez à distinguer toujours et partout le vrai du faux. Karl Popper

    La grippe est due à un virus, le myxovirus influenzas, dont il existe trois types, chacun comportant des sous types. Plusieurs de ces sous-types, qui mutent sans cesse et ne sont pas les mêmes d'une année à l'autre sans qu'il soit possible de prévoir comment, peuvent être à l'origine des épidémies qui sévissent chaque hiver. Ainsi, dans Courrier international du 19 février 1998 (n 381), le Pr. John Oxford observe : Le virus de la grippe est aussi changeant qu'un caméléon. Nous sommes donc condamnés à vivre ou à mourir avec lui.

    Sachant qu'il est très compliqué d'identifier une grippe vraie car son expression est très variable d'un individu à l'autre, il est difficile de parler d'épidémie. D'autres agents infectieux peuvent être en cause dans les syndromes grippaux généralement observés.

    La maladie, qui est bénigne, débute par une élévation brutale de la température, accompagnée de douleurs musculaires et articulaires. La guérison est rapide, une semaine au maximum, mais elle peut laisser subsister un état de fatigue générale. Il y aurait des milliers de décès imputables à la grippe chaque année, mais il est très difficile de les estimer ; en effet ces décès peuvent souvent concerner des personnes déjà atteintes d'autres maladies ou dont l'état général est très ébranlé, soit par l'âge, soit par des pathologies chroniques.

    Il n'existe pas de traitement spécifique contre la grippe et les antibiotiques, souvent ordonnés et ingérés, sont inefficaces contre ce virus. Cependant, le repos au chaud, la diète, les infusions de thym, les huiles essentielles, les jus de fruits, particulièrement d'orange et de citron, et la vitamine C naturelle aident à récupérer sa forme plus rapidement.

    Le vaccin est fabriqué à partir d'un mélange de plusieurs souches de virus et cultivé sur des cellules d'embryon de poulet (ou oeufs embryonnés) inactivées par le formol. La composition du vaccin est réactualisée chaque année en fonction des souches repérées. Il contient également des
    conservateurs (mercurothiolate, formaldéhyde), des contaminants (bêta-propionolactone), des antibiotiques (polymyxine B, gentamicine). Tous ces produits sont toxiques et susceptibles d'engendrer des réactions d'allergie parfois très graves. Parmi les nombreux effets secondaires, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques (infarctus), des vertiges et céphalées et... la grippe. Le British Medical Journal n 3 de 1971 signalait également des pathologies neurologiques : encéphalite, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite, etc. Et les actes de la 77è Journée du laboratoire, publiés dans le Moniteur des pharmaciens de février 1977, soulignent des possibilités de lien entre le virus vaccinal de la grippe inoculé à la mère et la leucémie de ses descendants.

    En France, chaque automne, les médias lancent des campagnes publicitaires pour inciter les personnes âgées à se faire vacciner. Mais des experts envisagent à présent de pratiquer la vaccination sur les enfants. Des dizaines d'entre eux ont déjà servi de cobayes. Les auteurs du Guide des vaccinations affirment : La grippe constitue un problème majeur de santé publique contre lequel nous ne disposons que d'une arme opérationnelle : la vaccination. Contredisant ces assertions, The Lancet du 10 août 1974 publie les résultats d'une étude faite sur cinquante mille employés des postes vaccinés contre la grippe : Les résultats jusqu'à présent obtenus démontrent que l'offre annuelle d'une injection du vaccin dans une vaste industrie n'a pas entraîné une réduction significative de la maladie. Dans Médecine et enfance de novembre 1997, le Dr Guy Dutau affirme : Pour les enfants atteints de mucoviscidose, l'incidence des réactions adverses est assez élevée, mais sans gravité particulière. Les réactions vaccinales inattendues ne sont pas plus fréquentes chez les sujets allergiques. Si tout cela est exact, pourquoi dans cette même revue, ainsi que dans d'autres, telles Jama (vol. 263, 1990), Pediatrics (vol. 91, 1993) ou Le Concours médical (vol. 116, 1994) recommande-t-on parallèlement de faire au préalable un test cutané en milieu hospitalier sous surveillance, à proximité d'une unité de soins intensifs, avec de l'adrénaline à portée de main et un personnel médical et paramédical entraîné ?

    Aux Etats-Unis, un vaccin vivant atténué, utilisable par voie nasale, est à l'étude. Il y a quinze ans, à l'Institut Pasteur, nous avons travaillé sur ce type de vaccin ... jusqu'à ce que les premiers essais chez l'animal nous montrent que ce virus très variable était capable, une fois atténué, de redevenir virulent. Nous avons donc interrompu les travaux sur ce vaccin, explique le Dr Hannoun. Et dans ce même article, le Dr Hannoun précise que dans les années 70, le Japon avait tenté d'administrer ce type de vaccin à tous les enfants d'âge scolaire. Cette tentative s'était soldée par un échec : le vaccin était inefficace et l'expérience a été suspendue.

    Il faut savoir que peu de médecins sont vaccinés contre la grippe. Médecine et Enfance de novembre 1997 s'interrogea : Alors qu'ils sont d'excellents avocats de la vaccination auprès de leurs patients, les médecins ne semblent pas, en revanche, être convaincus de son utilité pour eux-mêmes. Une enquête de l'INSERM effectuée en 1994 montre que l'efficacité de ce vaccin varie de 40 à 80%, ce qui explique que de nombreuses personnes vaccinées aient la grippe. Dans Panorama du médecin du 13 février 1996 (n 4356), le Dr Fabrice Carrat de l'INSERM nous prévient : Inutile de vacciner les actifs en se targuant d'économiser [...], d'autant qu'une récente expertise collective, pilotée par l'INSERM, a conclu à l'inanité de l'argument économique pour la promotion de la vaccination des actifs contre la grippe. Les sept jours d'arrêt de travail supposés inéluctables lors d'une grippe sont loin de refléter la réalité.

    Dans cet esprit, le journal Libération du 11 octobre 1994 titrait : Les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la Sécu. L'article précisait : Les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23% de plus que les non-vaccinés (en consultations, visites, pharmacie). Quant à l'efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer Sans doute ceux qui réclament une taxe pour les non-vaccinés n'ont-ils aucun écho de ces constatations. Et le magazine L'Impatient de juin 1996 (n 11) relate que la Caisse d'assurance maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à quarante-trois mille assurés sexagénaires, pensant pouvoir appliquer ensuite cette opération à d'autres groupes de population. Elle a dû arrêter l'expérience en constatant qu'à cet âge, les vaccinés consultaient plus et dépensaient plus que les non-vaccinés (23% de plus pour l'hiver 1993-1994).

Publicité

Forum-Archive: 2005-10

publicité

Chargement...
X