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J'abandonne...

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  • J'abandonne...



    Je suis malade!!!Je ne mange plus...
    J'ai arrété les cours...trop loin...trop dur... Je suis nulle.J'ai perdue une année...
    D'autres personnes ont elles abandonnées leurs études en cours d'année??
    J'attends des temoignages!
    merci





  • n'abandonnes pas!!

    je ne connait pas "ton vrai" problème, je passe surce forum ( en vitesse..) et je suis plutot sur le forum cuisine, à raconter des histoires....sur les aliments, c'est les histoires de la tante dudu, tous les jours suaf le week end.........si tu veux venir, bienvenue........Je disais donc n'abandonnes pas....bats toi!! courage!! redresse la tête la vie vaut la peine......... ce n'est pas ton corps qui dirige, c'est la tête.......

    Bises
    tante dudu ( ki te donne son mail si tu veux te confier dubar4@aol.com)

    Commentaire


    • Alouette



      qu est ce qu il t arrive.raconte tes miseres j e veux bien t aider si je le peux

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      • Non, vraiment j'arrete...



        Je n'en pouvais plus...J'étais vraiment mal...Je ne regrette pas! Mais j'aimerai savoir si c t deja arrivé a qqn d'arreter ses études en cours?
        merci d'avance!
        bisous

        Commentaire


        • Oui, moi



          j'ai abandonné à la moitié de ma 2e année, en fac, je faisais allemand.
          J'avais comme toi un trajet énorme: 2km à pied, 1 demi heure de bus, 3quarts d'heure de train, 10mn de métro puis rebus pour la fac de Vincennes.

          Commentaire


          • Oui, moi
            Ce n'est pas le même problème, arabicane



            Alouette est anorexique et elle a déposé plusieurs posts (déposé je dis, comme une plainte... des plaintes) ; elle a faim, elle se trouve grosse et ne mange pas assez, voire plus apparemment !!! je ne sais plus quoi lui dire sauf de ne pas baisser les bras et de manger, de se battre, de vouloir s'en sortir...
            BREF, il fut des témoignages d'anorexiques, please, moi je ne sais plus quoi lui dire...
            merci pour elle.
            Cha.

            Commentaire


            • Ce n'est pas le même problème, arabicane
              Je réitère mon offre



              auprès d'Alouett, car il ne faut pas la laisser sombrer :
              ECRIS-MOI SUR
              chamicale@aufeminin.com
              !!!bises!!!

              Commentaire


              • Un message pour toi alouett



                J'ai lu ce message d'anthroposophe sur un autre forum d'auf et je te le transmets, il s'agit d'un témoignage.

                Ne perd pas espoir

                Bise


                "Féminité et image du corps : corps ennemi, corps ami ....?"
                Envoyé par anthroposophe le 10 mars à 11:25


                Voici une expérience qu'il est interessant de lire ......que je vous propose........


                ***J'ai passé la majorité des plus belles années de ma jeunesse, soit de 12 à 25 ans, martyre de mon corps, plus particulièrement en vivant les affres de l'anorexie.

                Au début de l'adolescence, je vis très mal la transformation de mon corps. Je n'étais pas prête à cette mutation et surtout aux effets qu'elle produisait sur la gent masculine. Pour tenter d'arrêter le temps, j'ai donc décidé de perdre quelques kilos et, bien malgré moi, je suis tombée dans l'anorexie.

                Ainsi pendant toutes ces années, ma vie n'a été que contrôle de mon alimentation. Et très vite, je suis devenue l'esclave d'obsessions caractéristiques telles que "rejet absolu des graisses et sucres", "me nourrir toujours le moins possible" et "me dépenser sans cesse pour perdre le maximum de calories".

                Grâce à cette guerre assidue, je suis parvenue à re-sculpter mon corps. Très rapidement, je n'étais plus une femme, mais un être entre deux sexes. Cet état intermédiaire me sécurisait. J'étais un être plat, sec et nerveux, tel un Giacometti. L'absence de seins, de cuisses et de courbes, soit de rondeurs caractéristiques féminines, me permettaient de ne pas attirer le regard des hommes. En effet, je n'étais pas prête à rentrer dans le jeu culturel du comportement typiquement féminin avec notamment un maquillage spécifique pour avoir des yeux de biche et une bouche rouge sang pour éveiller le désir, ou encore un habillement spécial pour aguicher ou une démarche alanguie pour être bien remarquée. Cela me semblait tout simplement un manège vulgaire et pitoyable auquel les femmes se rabaissaient pour plaire aux hommes. Mon nouveau physique avait également un autre avantage, soit celui de ne pas susciter la jalousie des autres femmes, car je ne risquais pas de leur prendre leur petit ami.

                En somme, mon corps devait me permettre de me déplacer et ne jamais se rebeller, puis je devais en échange le garder propre ; tout cela me suffisait. Sinon, il n'était qu'un boulet, car l'unique partie que j'estimais valable en moi était finalement mon cerveau.

                Mais je trouvais que je n'en faisais jamais assez. Et malgré tous mes sacrifices qui s'étaient couronnés par un corps cadavérique, ma tête était toutefois incapable de le reconnaître. Je développais alors des phobies très caractéristiques. Selon moi, j'étais encore trop grosse. Je me voyais carrément tel un Botéro, car en pinçant ma peau entre deux doigts, je sentais toujours une couche de graisse, certes infime, mais présente, et j'étais obnubilée par l'idée d'éliminer impérativement cette matière immonde. Mon obsession m'a alors conduite à un véritable repli sur moi-même. Non seulement, je refusais tout contact physique avec l'extérieur que je percevais comme une véritable agression microbienne ; mais aussi, je ne supportais plus le moindre toucher ou frôlement, toujours pleine de méfiance envers quiconque.

                Mes 34 kg de chair pour 1,64 m était finalement 34 kg de trop. Cette folle poursuite contre la graisse et le désir de n'être que "pur esprit" m'ont bien évidemment menée à la dépression profonde et l'envie de mourir. J'en étais tout simplement arrivée moralement et physiquement à ne plus avoir la force de vivre. Et les seules solutions qui se sont présentées à moi étaient soit d'en finir une fois pour toute, soit de demander de l'aide auprès d'un spécialiste. Ma tentative de suicide ayant échoué, j'ai consulté un thérapeute compétent dans le domaine des TCA (Troubles du Comportement Alimentaire)

                Grâce à la thérapie, j'ai pu enfin faire un long travail sur moi-même. Or, en prenant la décision de consulter un spécialiste, l'une des meilleures décisions que j'ai prise de mon existence, j'ai pu réaliser que mon comportement camouflait bien des mystères. Et l'adolescente, puis la jeune fille si consciencieuse, appliquée et disciplinée que j'étais, avec mon attitude emprunte de tant de volonté et qui me faisait me sentir tellement plus forte que tous les autres, ignorait totalement son immense vulnérabilité. Plus particulièrement, cette aliénation de mon apparence corporelle et ce désir extrême d'un physique épuré, c'est-à-dire mon aspect extérieur, avait l'avantage de m'éviter de penser réellement à mes nombreux problèmes "intérieurs".

                Effectivement, mon corps devait prendre le moins d'espace possible parce que je ne trouvais pas ma place dans ce monde. Je n'étais pas prête à devenir femme pour ne pas devenir l'enjeu d'un jeu sexuel ou la compagne soumise d'un homme. J'avais un rejet total du modèle de potentielle "mère de famille" et l'absence de mes règles ne pouvait que me rassurer. Je ne voulais pas devenir adulte car le monde n'avait absolument aucun attrait pour moi avec notamment le chômage, l'injustice, la compétition, la violence, l'abrutissante société de consommation, ou encore la pauvreté pour plus des deux tiers de la population mondiale et la quasi-indifférence ou l'absence de réactions des pays riches.

                En arrêtant le temps, j'étais soulagée. Mais malgré mes efforts axés sur mon physique, j'étais emplie de multiples peurs qui m'ont tout simplement conduite à ne plus vouloir vivre, la vie ayant fini par ne plus être, à mes yeux, que chaos. Ces faiblesses étaient des PEURS fondamentales face auxquelles je n'avais absolument aucune défense telles que l'échec, le rejet, l'abandon, les expériences douloureuses comme les relations humaines qui s'avéraient si souvent décevantes, le manque de repères affectifs, l'absence de confiance en moi et surtout d'estime de moi-même, ainsi que l'incapacité à m'affirmer et à gérer le moindre conflit ; sans oublier les répercussions de la culpabilité induite par mon éducation. Quant aux désirs, je quêtais en permanence l'approbation d'autrui, je voulais à tout prix être parfaite en toute chose et, surtout, être aimée de tous. Entre mes blessures qui remontaient à l'enfance, mon hypersensibilité émotionnelle et mes désirs irréalisables, je m'enfonçais psychologiquement et ne pouvais qu'être ENVAHIE par le sentiment omniprésent de VIDE, D'INSECURITE ET D'ANGOISSE. En quelque sorte, comment pouvais-je manger alors que c'est la peur qui me mangeait ?

                Grâce à la thérapie, j'ai pu par conséquent reconsidérer le rôle de mon corps, qui n'était alors qu'un instrument et, surtout, un ennemi retors qu'il fallait impérativement dompter, sous peine de finir par être trahie un jour ou l'autre. Pendant toutes ces années, j'étais anesthésiée, ne voulant pas être esclave de mes sens ; soit tel un robot, quasiment déconnectée de moi-même et de mes émotions. Je luttais contre ce physique qui était à mes yeux synonyme de souffrances avec les privations, la maladie et la douleur, trahison avec le sport et l'obligation de s'entraîner en permanence sous peine de perdre tous les bénéfices que l'on avait difficilement acquis, révolution avec l'arrivée de l'adolescence et ses multiples changements psychiques et physiques et, enfin, déchéance avec la vieillesse qui entraîne une dégénérescence et une perte des capacités motrices et intellectuelles.

                Le travail que j'ai effectué a donc été fastidieux, et j'ai failli souvent abandonner, tant j'étais envahie par le doute et la peur de me perdre ; mais il en valait amplement la peine.

                Dorénavant, grâce à tout mon travail de remise en question de mes mécanismes mentaux, je peux affirmer que mon corps est devenu mon "partenaire". En me construisant une intériorité, je suis non seulement moins inquiète quant à mon apparence, mais j'ai aussi découvert une nouvelle personne, dont une femme.

                J'ai ainsi appris à concevoir le sexe féminin autrement que comme un individu soumis et uniquement "aimable" que s'il conserve un physique agréable et qu'il le maintient jeune et mince (sous peine de perdre l'intérêt de son compagnon). J'ai appris à reconsidérer les courbes féminines, soit plus comme un excès, mais tout simplement comme une spécificité. J'ai dû également travailler sur ma conception de la sexualité et dépasser l'idée de femme comme l'éternelle "proie" de l'homme et les notions de corps "péché", "animalité" et "bas instincts", salissure et perte de contrôle de soi.

                Ainsi, après avoir dépassé des stades tels que "me donner le droit au plaisir", puis accepter de m'engager sur une longue relation, soit une attitude plus adulte et responsable, mon exploration est devenue une occasion de mieux me connaître et de mieux connaître l'autre. A présent, mon corps est donc devenu un partenaire fabuleux auquel je dois demander pardon. Celui-ci me fait découvrir chaque jour un peu plus les merveilles de la vie : plus particulièrement les sens comme le toucher (dont les massages et les étreintes), le goût et ses multiples variantes que nous offre la nature et l'art culinaire ou les odeurs. Auparavant, seuls la vue et l'ouïe me semblaient dignes d'intérêt.

                Puis, enfin, j'ai fini par prendre conscience du fait qu'il y avait toujours différentes façons de voir les choses. Le corps peut être perçu comme "sale" ou "animal" avec, par exemple, la salive, la sueur, l'urine et les excréments ; ou tout simplement "fonctionnels", voire "sensuels" avec les odeurs spécifiques d'un intime et son effet si rassurant, la chaleur et le relief de la peau, la douceur et l'humidité des lèvres, les tressaillements suscités par son propre toucher, la magie de regards appuyés ou complices, les mille et un effets de bruits spécifiques tels que les modulations d'une voix.

                En me remettant en question, alors que je croyais qu'il fallait choisir entre le corps OU les capacités intellectuelles, j'ai découvert que la vie c'était le corps ET les capacités intellectuelles. Effectivement, la vie n'a réellement de richesses que grâce à toutes les capacités que nous offrent notre corps et tous ses sens.

                De même, l'existence n'a finalement un véritable intérêt qu'avec de l'ESPOIR, des PROJETS, des DEFIS, des ENVIES et, surtout, des RELATIONS HUMAINES.

                Vittoria
                vittoria@aufeminin.com

                Bonne lecture à toutes et tous...
                fraternellement

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