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Quelle ... la guerre !

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  • Quelle ... la guerre !



    Barbara


    Rappelle-toi Barbara
    Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
    Et tu marchais souriante
    Epanouie ravie ruisselante
    Sous la pluie
    Rappelle-toi Barbara
    Il pleuvait sans cesse sur Brest
    Et je t'ai croisé rue de Siam
    Tu souriais
    Et moi je souriais de même
    Rappelle-toi Barbara
    Toi que je ne connaissais pas
    Toi qui ne me connaissais pas
    Rappelle-toi
    Rappelle-toi quand même ce jour-là
    N'oublie pas
    Un homme sous un porche s'abritait
    Et il a crié ton nom
    Barbara
    Et tu as couru vers lui sous la pluie
    Ruisselante ravie épanouie
    Et tu t'es jetée dans ses bras
    Rappelle-toi cela Barbara
    Et ne m'en veux pas si je te tutoie
    Je dis tu à tous ceux que j'aime
    Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
    Je dis tu à tous ceux qui s'aiment
    Même si je ne les connais pas
    Rappelle-toi Barbara
    N'oublie pas
    Cette pluie sage et heureuse
    Sur ton visage heureux
    Sur cette ville heureuse
    Cette pluie sur la mer
    Sur l'arsenal
    Sur le bateau d'Ouessant
    Oh Barbara
    Quelle ... la guerre
    Qu'es-tu devenue maintenant
    Sous cette pluie de fer
    De feu d'acier de sang
    Et celui qui te serrait dans ses bras
    Amoureusement
    Est-il mort disparu ou bien encore vivant
    Oh Barbara
    Il pleut sans cesse sur Brest
    Comme il pleuvait avant
    Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
    C'est une pluie de deuil terrible et désolée
    Ce n'est même plus l'orage
    De fer d'acier de sang
    Tout simplement des nuages
    Qui crèvent comme des chiens
    Des chiens qui disparaissent
    Au fil de l'eau sur Brest
    Et vont pourrir au loin
    Au loin très loin de Brest
    Dont il ne reste rien.


    Jacques Prévert.

  • Oooh atteinte au poème de prévert



    il faut lire à la place des ... :
    c.o.n.n.e.r.i.e

    Commentaire


    • Oooh atteinte au poème de prévert
      Jacques prévert



      un de mes poètes préféré qui a écrit aussi :
      Le temps haletant
      Émerveillée de tout ne s'étonnant de jamais de rien
      une fillette chantait
      suivant les saisons suivant son chemin

      Quand les oignons me feront rire
      les carottes me feront pleurer
      l'âne de l'alphabet a su m'apprendre à lire
      à lire pour de vrai

      Mais une manivelle a défait le printemps
      et des morceaux de glace lui ont sauté à la figure

      J'ai trop de larmes pour pleurer
      ils ont fait la guerre à la nature
      Moi qui tutoyais le soleil
      je n'ose plus le regarder en face.

      Jacques Prévert

      Commentaire


      • Jacques prévert
        Le cancre



        Le cancre


        Il dit non avec la tête
        mais il dit oui avec le coeur
        il dit oui à ce qu'il aime
        il dit non au professeur
        il est debout
        on le questionne
        et tous les problèmes sont posés
        soudain le fou rire le prend
        et il efface tout
        les chiffres et les mots
        les dates et les noms
        les phrases et les pièges
        et malgré les menaces du maître
        sous les huées des enfants prodiges
        avec des craies de toutes les couleurs
        sur le tableau noir du malheur
        il dessine le visage du bonheur.


        J.Prévert

        Commentaire


        • Le cancre
          Les enfants qui s'aiment



          Les enfants qui s'aiment


          Les enfants qui s'aiment s'embrassent debout
          Contre les portes de la nuit
          Et les passants qui passent les désignent du doigt
          Mais les enfants qui s'aiment
          Ne sont là pour personne
          Et c'est seulement leur ombre
          Qui tremble dans la nuit
          Excitant la rage des passants
          Leur rage leur mépris leurs rires et leur envie
          Les enfants qui s'aiment ne sont là pour personne
          Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit
          Bien plus haut que le jour
          Dans l'éblouissante clarté de leur premier amour.

          J.Prévert

          Commentaire


          • Les enfants qui s'aiment
            Je suis comme je suis



            Je suis comme je suis


            Je suis comme je suis
            Je suis faite comme ça
            Quand j'ai envie de rire
            Oui je ris aux éclats
            J'aime celui qui m'aime
            Est-ce ma faute à moi
            Si ce n'est pas le même
            Que j'aime chaque fois
            Je suis faite comme ça
            Que voulez-vous de plus
            Que voulez-vous de moi

            Je suis faite pour plaire
            Et n'y puis rien changer
            Mes talons sont trop hauts
            Ma taille trop cambrée
            Mes seins beaucoup trops durs
            Et mes yeux trop cernés
            Et puis après
            Qu'est-ce que ça peut vous faire
            Je suis comme je suis
            Je plais à qui je plais

            Qu'est-ce que ça peut vous faire
            Ce qui m'est arrivé
            Oui j'ai aimé quelqu'un
            Qui quelqu'un m'a aimée
            Comme les enfants qui s'aiment
            Simplement savent aimer
            Aimer aimer
            Pourquoi me questionner
            Je suis là pour vous plaire
            Et n'y puis rien changer.

            J.Prévert

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            • Je suis comme je suis
              Les feuilles mortes



              Les feuilles mortes


              Oh, je voudrais tant que tu te souviennes,
              Des jours heureux quand nous étions amis,
              Dans ce temps là, la vie était plus belle,
              Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
              Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
              Tu vois je n'ai pas oublié.
              Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
              Les souvenirs et les regrets aussi,
              Et le vent du nord les emporte,
              Dans la nuit froide de l'oubli.
              Tu vois, je n'ai pas oublié,
              La chanson que tu me chantais...
              C'est une chanson, qui nous ressemble,
              Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
              Nous vivions, tous les deux ensemble,
              Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
              Et la vie sépare ceux qui s'aiment,
              Tout doucement, sans faire de bruit.
              Et la mer efface sur le sable,
              Les pas des amants désunis.
              Nous vivions, tous les deux ensemble,
              Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
              Et la vie sépare ceux qui s'aiment,
              Tout doucement, sans faire de bruit.
              Et la mer efface sur le sable,
              Les pas des amants désunis...

              J.Prévert

              Commentaire


              • Jacques prévert
                Oui cha moi aussi



                je suis très sensible à la poésie de Prévert, poète de la rue ... simplicité de "Paroles" ...
                mes préférés sont les plus connus, les plus populaires, peut-ere justement parce qu'ils sont tellement, tellement populaires ...

                bizzzzz
                myna.

                Commentaire


                • Les feuilles mortes
                  Chanson dans le sang



                  Jacques PREVERT
                  écrivain français

                  (1900-1977)

                  Neuilly-sur-Seine
                  Omonville - la - Petite (Manche)

                  PAROLES
                  (1946)



                  CHANSON DANS LE SANG

                  Il y a de grandes flaques de sang sur le monde
                  où s'en va-t-il tout ce sang répandu
                  Est-ce la terre qui le boit et qui se saoule
                  drôle de saoulographie alors
                  si sage... si monotone...
                  Non la terre ne se saoule pas
                  la terre ne tourne pas de travers
                  elle pousse régulièrement sa petite voiture ses quatres saisons
                  la pluie... la neige...
                  le grêle... le beau temps...
                  jamais elle n'est ivre
                  c'est à peine si elle se permet de temps en temps
                  un malheureux petit volcan
                  Elle tourne la terre
                  elle tourne avec ses arbres... ses jardins... ses maisons...
                  elle tourne avec ses grandes flaques de sang
                  et toutes les choses vivantes tournent avec elle et saignent...
                  Elle elle s'en fout
                  la terre
                  elle tourne et toutes les choses vivantes se mettent à hurler
                  elle s'en fout
                  elle tourne
                  elle n'arrête pas de tourner
                  et le sang n'arrête pas de couler...
                  Où s'en va-t-il tout ce sang répandu
                  le sang des meurtres... le sang des guerres...
                  le sang de la misère...
                  et le sang des hommes torturés dans les prisons...
                  le sang des enfants torturés tranquillement par leur papa et leur maman...
                  et le sang des hommes qui saignent de la tête
                  dans les cabanons...
                  et le sang du couvreur
                  quand le couvreur glisse et tombe du toit
                  Et le sang qui arrive et qui coule à grands flots
                  avec le nouveau-né... avec l'enfant nouveau...
                  la mère qui crie... l'enfant pleure...
                  le sang coule... la terre tourne
                  la terre n'arrête pas de tourner
                  le sang n'arrête pas de couler
                  Où s'en va-t-il tout ce sang répandu
                  le sang des matraqués... des humiliés...
                  des suicidés... des fusillés... des condamnés...
                  et le sang de ceux qui meurent comme ça... par accident.
                  Dans la rue passe un vivant
                  avec tout son sang dedans
                  soudain le voilà mort
                  et tout son sang est dehors
                  et les autres vivants font disparaître le sang
                  ils emportent le corps
                  mais il est têtu le sang
                  et là où était le mort
                  beaucoup plus tard tout noir
                  un peu de sang s'étale encore...
                  sang coagulé
                  rouille de la vie rouille des corps
                  sang caillé comme le lait
                  comme le lait quand il tourne
                  quand il tourne comme la terre
                  comme la terre qui tourne
                  avec son lait... avec ses vaches...
                  avec ses vivants... avec ses morts...
                  la terre qui tourne avec ses arbres... ses vivants... ses maisons...
                  la terre qui tourne avec les mariages...
                  les enterrements...
                  les coquillages...
                  les régiments...
                  la terre qui tourne et qui tourne et qui tourne
                  avec ses grands ruisseaux de sang.


                  Cha égratignée.

                  Commentaire


                  • Chanson dans le sang
                    Bien loin du talent de prévert (mon préféré !)



                    Soldat.

                    La nuit vient enfin.
                    Les cris des mourants enflent soudain comme si le silence de la nuit renforçait la peur des hommes de ne plus voir le jour.
                    Il fait froid. Un froid sec qui pique les visages où la barbe de plusieurs jours, grisonne une peau qui ne sait plus ce quest le savon. Les pieds sont gelés depuis longtemps comme les mains et tout le corps. Si quelques hommes parviennent encore à vivre pour les autres, la plupart, se nest plus que ce cauchemar qui les fait tenir debout.
                    Ou allons-nous ? Vers dautres bombes, dautres balles et des hommes de chaque côté tombent toujours. Nous nous battons pour que tout sarrête. Si nous désertons, nous serons fusillés, si nous restons, Ils nous tueront.
                    Me faut-il técrire tout cela ? La flamme de la bougie vacille et je vois dans cette lumière ton sourire. Hier heureux, nous ne savions ce que demain nous réservait. Aujourdhui cest cette minute qui suit qui mest inquiétante. Te dire tout de suite que je taime, JE TAIME avant quil ne soit trop tard.
                    Vivre ! Voilà ton unique devoir au nom de notre amour. Soit laurore que jespère la fin de ma nuit. Que le jour moffre ton sourire, ton regard.
                    Vis mon amour. Vis pour moi, pour nous. Ne refuse jamais le bonheur furtif, quel quil soit.
                    Ici nous pleurons de joie devant une fleur, nous pleurons de fierté devant un homme tué de lautre côté, nous pleurons encore à tel point que nos larmes sont sèches et que la vie nous déserte.
                    Ils me poussent à tuer mon amour, à tuerEn temps de paix, je serais un assassin, en guerre, je suis un héros. Quelle dérision mon amour, lhomme sur le sol voit-il la différence ?
                    Le vent se lève. La bougie séteint. Il me faut quelques secondes pour lallumer de nouveau. Mes mains ont si mal. Je ne veux plus voir cette nuit. Je cherche dans la chandelle ton regard, ton sourire. Je caresse du bout des doigts cette larme de feu, je recherche ta chaleur dans cet océan de froid. Et te voilà mon amour, tu es belle, si belle.
                    Te lai-je déjà dit ? Tu ressembles à cet oiseau magique, à cette fleur superbe. Tu es le soleil, la mer dété, la plage de nos vacances. Tu es pour moi le trésor le plus précieux, celui qui ne peut se voir quà travers tes yeux. Tu es celle que jattendais quand je marchais solitaire. Ne marche jamais seule mon amour, la solitude devient ton amie et fini par tengloutir. Que serais-je devenu sans toi ?
                    Jentends ton rire clair, limpide comme leau fraîche des fontaines autour desquelles nous courrions. Je taime encore et encore, je taime jusquau bout de moi-même.
                    Le Bruit est sourd. Lourd comme un coup de tonnerre. Il gronde et la guerre hurle de colère. Les hommes crient de nouveau, les balles fusent mais je nentend plus que le silence
                    Je sens ta main dans la mienne. Es-tu donc là ?
                    Tu es douce mon amour. Plus douce encore quun pétale, plus légère quune plume. Je sens ton souffle chaud qui méloigne de la nuit. Une blanche clarté menveloppe et mapaise. Je sens lenfant qui est en moi sortir dun mauvais rêve.
                    Quand le jour vient enfin, tout séclaire en un instant. Je me vois près dune chandelle renversée, une lettre inachevée.
                    La peur menserre mais les doux rayons dun soleil réchauffent les curs gelés par la souffrance.
                    Sinon libre de vivre, je suis libre aujourdhui de cesser de mourir. Je taime.

                    11janvier2001.Sylvia

                    Commentaire


                    • Bien loin du talent de prévert (mon préféré !)
                      Excuse-moi, je n'ai pas bien compris là



                      c'est de qui ?

                      Commentaire


                      • Excuse-moi, je n'ai pas bien compris là
                        Coucou



                        Ba de moi !

                        Pourquoi ?

                        Commentaire


                        • Coucou
                          Parce que c'est beau



                          c'est top de dire "trop", alors je ne met pas "trop beau" pour pas te vexer mais c'est super en fait que je veux dire ! wwwwwaaaaaaoooouuuuu !
                          BRAVO !

                          Commentaire


                          • Parce que c'est beau
                            Tu me touches



                            Vois tu je n'ai jamais osé faire lire mes textes à ma famille. Ils sont tristes et par rapport à l'image que je donne, tranche radicalement. J'écris depuis des années, d'abord par l'écriture automatique et maintenant j'essais de suivre une voie. Mais là, je les trouve moins vrai ! bizarre bizarre.
                            Tout ceux que j'ai déposé depuis mon arrivée sont aussi de moi. Cette phrase là m'a donnée un sentiment de fierté !!!!
                            Merci bcp bcp bcp
                            Contente Crapy

                            Commentaire


                            • Bien loin du talent de prévert (mon préféré !)
                              C'est si beau



                              eh bien crapy c'est mon préféré malgré le sujet bien loin de ceux que j'avais découvert auparavant !

                              je voyais les images pendant que je lisais , et à la fin , une tite larme dans mes yeux!

                              c'est gentil de faire ça à lila !

                              et tu sais quoi, je me disais elle devrait écrire des scénarios aussi crapy car c'est un super travaille qu'elle fait là !

                              encore, encore

                              Commentaire


                              • C'est si beau
                                Je voulais te dire aussi



                                que je vais t'envoyer en mail un tableau que j'ai peint! et tu verras que l'on se fait des idées sur des personnes et que l'on peut être étonné de découvrir son travail

                                sans doute penses tu que je peins des choses gaies, eh bientout à l'heure jke te montre mon tableau préféré, oki

                                bizzzzzzzzz

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                                • Pour que cette guerre



                                  ne tombe pas dans l'indifférence ! Nous habituerons-nous à cette abjection ?

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                                  • Je voulais te dire aussi
                                    Coucou lila



                                    Désolé je ne débarque que maintenant sur le forum. Santé santé qu'en t'es plus là......

                                    C'est avec plaisir que je souhaite découvrir la magie de tes 21 doigts . Tu te trompe, je ne pensais pas que tes tableaux soit très colorés, car je pense que les gens qui laissent évacuer leurs peurs par leur talent, sont ceux qui aiment rire d'eux même et de la vie.

                                    A
                                    Crapy

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                                    • Liberté !!!



                                      Liberté tu nes quun nom
                                      Liberté tu nes quun non
                                      Liberté emprisonnée
                                      Liberté assassinée

                                      Toi aussi ils tont bien eue
                                      Je te cherche au long des rues
                                      Des quartiers et des cités
                                      Des régions et des contrées

                                      Abandonnée tu nes plus
                                      Quune illusion révolue
                                      DIrak tu es exterminée
                                      LAmérique ta éliminée

                                      La grande séquestration immonde
                                      Fait tache dhuile sur la mappemonde
                                      Et nous envahit petites gens
                                      Importuns innocents impuissants
                                      Nous qui navons comme tort
                                      Que de te crier trop fort


                                      Liberté tu nes quun nom
                                      Liberté tu nes quun non
                                      Liberté emprisonnée
                                      Liberté assassinée

                                      Commentaire


                                      • C'est le 1er avril



                                        et je n'ai vraiment pas envie de rire... je ne supporte plus cette domination par les buschés à l'émeri, buschés de la tête, buschs à feu !!! buschs dégoût !!!
                                        Marrrrre du sang, marrrre des fausses infos, marrrre des casques avec rien dedans...

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                                        • Tu me touches
                                          Parce que c'est triste



                                          parce que c'est la réalité
                                          parce que c'est la triste réalité...

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