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Adieu monsieur le professeur...

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  • Adieu monsieur le professeur...



    Je voudrais lui rendre hommage : Il a sauvé des centaines de vies, soulagé des milliers de personnes, il était dévouement et modestie.
    Ses ineterventions étaient justes et intéressantes.
    Il faisait partie d'une élite médicale généreuse.
    Pardonnez-moi si je suis hors-sujet, mais, si je suis guérie, c'est peut-être en partie grâce à lui...
    Merci Professeur Schwartzenberg ! Partez doucement au pays de la Sérénité.
    Chamicale

    AP | 14.10.03 | 16:24
    Pr Schwartzenberg: mort d'un médecin engagé



    PARIS (AP) -- Avec son franc-parler, il s'était prononcé pour l'euthanasie et pour l'accès des malades à leur dossier médical. Sa prise de position sur la toxicomanie lui avait valu d'être le ministre de la Santé à la plus courte longévité. Le Pr Léon Schwartzenberg s'est éteint mardi, à 79 ans, d'un cancer dans le service de cancérologie qu'il dirigeait à l'hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne).
    Vers la fin de sa vie, il s'était engagé auprès des sans-papier et des mal-logés, et contre les organismes génétiquement modifiés (OGM). Jusqu'en 2001, tant que sa santé le lui permettait, il défilait régulièrement avec Droit au Logement (DAL), association dont il était président d'honneur.
    En 2000, après la condamnation à Orléans à deux mois de prison avec sursis d'une jeune femme qui avait aidé un sans-papier algérien, Léon Schwartzenberg s'était élevé contre cette décision honteuse et ignoble. Dans L'Humanité, il avait dénoncé la création d'un délit de solidarité.
    Le cancérologue, qui n'a jamais eu sa langue dans sa poche, s'est d'abord fait entendre sur des sujets médicaux. Une franchise qui l'a rendu populaire auprès du grand public mais parfois contesté par ses pairs.
    Considérant que le mensonge, c'est la première mort du malade, il a plaidé pour que les médecins disent la vérité à leurs patients sur leur état de santé, aussi grave soit-il. Une vision que ne partageaient pas certains de ses confrères, pour qui l'accès au dossier médical doit être limité voire refusé quand le malade est trop fragile psychologiquement.
    Alors que le débat sur l'euthanasie a été récemment relancé par l'affaire Vincent Humbert, Léon Schwartzenberg écrivait déjà en 1976: L'euthanasie, c'est moche. Mais (...) le maintien en vie du moribond qui souffre sans aucun espoir, c'est ignoble.
    Le cancérologue avait déclaré publiquement qu'il avait aidé à mourir ses patients en phase terminale qui le lui avaient demandé de façon répétée et persistante.
    Nommé le 29 juin 1988 ministre délégué à la Santé pour représenter la société civile dans l'équipe de Michel Rocard, il devait quitter le gouvernement le 7 juillet suivant, après ses propos controversés sur la drogue et sur le dépistage du SIDA. Neuf jours au gouvernement: un record de rapidité, qui ne découragera pas son engagement politique puisqu'il sera député européen de 1989 à 1994.
    Cet ancien résistant qui perdit deux frères dans le camp de Mauthausen a signé plusieurs ouvrages, dont Changer la mort, Requiem pour la vie (l985), La société humaine (1988) et Face à la détresse (1994).
    Ce qu'on gardera de lui, c'est la capacité d'un homme à lier la pensée politique et l'action sans jamais dévier de son chemin, a salué Jean-Claude Amara, président de Droits devant!, collectif très engagé dans la lutte pour la régularisation des sans-papier. Il a lié la valeur de l'être humain et la cause politique, préférant le terrain aux lambris des ministères.
    C'était un ami, un militant, toujours vif et pointu sur les analyses, teigneux, accrocheur, qui avait beaucoup de volonté quand il s'engageait dans un combat et qui le menait jusqu'au bout, a renchéri le président de DAL, Jean-Baptiste Eyraud.
    Michel Tubiana, président de la Ligue des droits de l'Homme, a rendu hommage à un homme de caractère, de convictions, un militant de toutes les causes qui concernaient les opprimés. AP

  • Aurevoir monsieur le professeur ...



    Un grand homme nous quitte .
    Il a sauvé tant de vies .
    Adieu monsieur le professeur , nous ne vous oublirons jamais ....
    Lyne

    Commentaire


    • Je me joins à vous



      pour honorer la mémoire de ce grand monsieur.

      Commentaire


      • Bonjour ma cha.



        Je me joints à toi.

        A lire ton post on reconnait tout de suite un grand homme.

        Ginou.

        Commentaire

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