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Brassens avait donc raison : 95 fois sur cent, la femme s'emmerderait donc en baisant ? :???:

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  • Brassens avait donc raison : 95 fois sur cent, la femme s'emmerderait donc en baisant ? :???:



    Il n'y a pas de femmes frigides, il n'y a que des mauvaises langues, ok ! Mais enfin, les chiffres sont là et les constatations des professionnels aussi ! :-/

    Question aux femmes du forum : qui parmi vous à déjà fait semblant ?


    Danièle Flaumenbaum, gynécologue
    S'ouvrir au plaisir sexuel

    ... ... lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-772325@51-7-72406,0.html

    Plus de trente ans après Mai 1968 et la libéralisation de l'avortement, les femmes, dans leur majorité, continuent de vivre difficilement leur sexualité. Pourquoi le plaisir, voire le désir, sont-ils si peu souvent au rendez-vous de la rencontre amoureuse ? Qu'elles aient 20, 30, 40 ou 60 ans, comment les femmes construisent-elles cette part essentielle de leur intimité ? Gynécologue et acupunctrice, Danièle Flaumenbaum propose, dans Femme désirée, femme désirante (Ed. Payot, 234 p., 17 euros), des réponses singulières et troublantes. Au croisement de la psychanalyse et de la médecine chinoise, elle affirme le rôle central que les mères ont à jouer pour apprendre à leurs filles à vivre pleinement leur sexualité.

    95 fois sur 100, la femme s'emmerde en baisant", chantait Brassens dans les années 1960. Aujourd'hui, bien que l'épanouissement sexuel fasse partie des moeurs, voire de la norme, ce chiffre, écrivez-vous, resterait supérieur à... 80 % ?

    Il s'agit de ma statistique propre, établie sur la base de ma clientèle, en Occident, en France, à Paris... Mais j'exerce depuis trente ans, et je le confirme : tout au long de ma pratique, la majorité des femmes qui m'ont consultée souffraient de ne pas vivre leur sexualité comme elles le souhaitaient. Le droit au plaisir est socialement acquis, l'évidence que la sexualité fait partie de leur vie aussi, mais, de la théorie à la pratique, cela ne suit pas. Les femmes ne sont toujours pas préparées à savoir vivre leur sexualité. L'évolution positive, c'est qu'elles venaient autrefois me consulter avec des symptômes, et qu'elles viennent désormais, de plus en plus, avec des questions.

    Depuis trente ans, les travaux de la neurophysiologie ne cessent de démontrer que le clitoris est la principale zone érogène de la femme. Or, selon vous, le lieu central de la jouissance féminine serait... l'utérus ?

    La jouissance clitoridienne est une chose, celle que procure l'utérus en est une autre. Si la pensée occidentale insiste peu sur le rôle de l'utérus dans le plaisir féminin, la médecine taoïste, en revanche, lui accorde une grande importance. Les Chinois de la Chine ancienne, pour qui la sexualité est nécessaire à l'entretien de la vie, à l'épanouissement de l'esprit et à la prévention des maladies, ont décrit les trajets de l'énergie sexuelle. Selon la sexualité taoïste, l'utérus est le "chaudron alchimique", la caisse de résonance dans laquelle se rencontrent et s'unissent les forces masculines et féminines. Mais il faut pour cela que le corps de la femme accepte véritablement de s'ouvrir, ce qui est rarement le cas. Chez la plupart d'entre elles, les énergies se bloquent au fond du vagin, parfois même en y provoquant de vives douleurs.

    S'ouvrir à l'homme qu'on aime : pourquoi est-ce si difficile ?

    Parce que nos mères ne nous l'ont pas appris ! Les petites filles ne peuvent rêver de devenir "maman" que si leur mère est heureuse de l'être. De la même façon, elles doivent pouvoir grandir en sachant que la sexualité qu'elles vivront quand elles seront grandes leur donnera du plaisir et des forces. Ce qui est loin d'être toujours le cas.

    Grâce à ma mère, j'ai été promise à devenir une mère heureuse pouvant exercer un métier indépendant, mais pas à devenir une femme sexuée. Le sexe, sa magie, sa force, n'avaient pas d'existence dans ma famille : cela ne faisait pas partie de ce qu'on avait à me transmettre. Or, aujourd'hui encore, la plupart des mères perpétuent ce schéma. Elles ont le souci d'aider leurs filles à devenir des femmes pensantes et autonomes, mais elles n'ont pas intégré le rôle qu'elles avaient à jouer pour les aider à devenir des femmes sexuées. N'ayant pas reçu elles-mêmes cet héritage, le plaisir érotique n'a aucune place dans leur discours. On est ainsi passé de l'interdit au déni de la difficulté.

    Et, pour dépasser cette difficulté, que devraient-elles faire ?

    L'idéal, c'est d'avoir des parents qui vivent pleinement leur sexualité, de grandir en sentant que cela fait partie de la vie. Je le vérifie tous les jours : des femmes qui ont eu une mère, voire une grand-mère, pour qui il était normal de vivre sa sexualité n'ont pas de problèmes sur ce plan. Le simple fait de grandir dans le même espace qu'une mère qui a du plaisir à faire l'amour et à être mère suffit à assurer la transmission. Et quand ce n'est pas le cas, une mère doit savoir se dire à elle-même, et dire à sa fille, qu'elle lui souhaite de vivre sa sexualité avec plus de bonheur qu'elle n'en a eu elle-même. Dès l'enfance, une mère doit instruire sa fille du fait que plus tard elle aura du plaisir à accueillir l'homme qu'elle aime dans son sexe.

    Et le rôle des hommes, dans tout ça ?

    Même s'il existe des initiateurs, même si l'homme aimé - et aimant - peut aider sa partenaire à s'ouvrir à lui, ce n'est pas à lui de construire la femme. Ce n'est pas à lui de la "porter", car elle risque alors de l'aimer comme elle aimerait une mère, et cet amour-là n'est pas sexué. De plus, les hommes ont leurs propres difficultés : eux aussi, souvent, sont restés coincés dans les modèles de leur père ou de leur grand-père, dans une sexualité clivée entre "la maman et la ... qui ne facilite pas toujours leur épanouissement. Cela ne veut pas dire qu'en tant que pères ils n'ont aucun rôle à jouer dans la construction sexuelle de leurs filles : pour pleinement savoir qu'on est une femme, il faut aussi le découvrir dans le regard d'un homme, et en premier lieu dans celui d'un père.

    Dans le plaisir sexuel, quelle importance accordez-vous à l'orgasme ?

    L'orgasme, c'est une acmé, issue de la résonance des forces sexuelles mises en jeu. Même s'il est espéré, l'idée n'est surtout pas de le rechercher à tout prix - d'autant moins que cette "obligation de résultats", chez la femme, suffit souvent à l'empêcher. L'important, c'est de rechercher l'accord qui, éventuellement, permettra qu'il advienne. Dans la rencontre amoureuse et charnelle, ce n'est pas l'orgasme qui préside à une sexualité enrichissante et satisfaisante, c'est le désir. Et le plaisir, c'est la réalisation du désir.

  • On oublie toujours une chose dans la chanson de brassens



    95 fois sur cent
    la femme s'emmerde en baisant
    etc

    mais dans le refrain il y a :
    "S'IL N'ENTEND LE COEUR QUI BAT
    LE CORPS NON PLUS NE BRONCHE PAS"

    Tout est résumé là je pense...

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    • Être tirée à quatre épingles



      le coït selon cette gynécologue et acupunctrice qui n'a pas su tirer son épingle du jeu amoureux.
      la mère qui éveille sa fillette à la jouissence et pour la bonne compréhension, TP : assister aux scènes primitives.
      " chérie tu n'oublieras pas de te masturber après la prière et de muscler ton périnée. tu jouiras et accoucheras mieux plus tard.

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      • Quand je vous dis qu'il faut circoncire les filles



        Si les hymen étaient excisés dès la naissance, cela permettrait de désacraliser la viriginité et de permettre aux filles d'éveiller leur vagin dès le plus jeune âge. De plus, plus les lèvres vulvaires sont charnues plus elles amortissent les mvts du pénis, ce qui diminuent la stimulation vaginale. Si la vule était excisées, les femmes ressentiraient bien mieux la pénétration. Et enfin, le clitoris devrait être décalotté; oui oui, je sais, certaines femmes ne supportent pas, et bien elles feront comme les hommes circoncis qui ne supportent pas d'être décalottées en permanence, et qui en deviennent irritables, irascibles, nerveux, agressifs, violents. Le clitoris n'est pas un organe sensible, c'est un organe fou, délictueux. ça lui ferait du bien de se calmer un peu.


        Medical rapport of the " Journal of the American Medical Association " by prof. Carol Ezzell :

        " News ? October 31, 2003.

        Anatomy and Sexual Dysfunction

        Why do so many women have difficulty reaching orgasm? A new study suggests that, for some, an anatomical disorder may be to blame. Researchers at Boston University School of Medicine report that roughly one quarter of the women they have treated for sexual dysfunction have clitoral phimosis, which means the hood of skin surrounding their clitoris is too tight or there is no opening in the skin for the glans of the clitoris to protrude for stimulation. The scientists, who were led by Irwin Goldstein, presented their findings at the Female Sexual Function Forum, a four-day meeting in Boston of physicians and therapists that ended Sunday.

        The analysis was based on photographs taken of the vulvas of roughly 200 women who have been evaluated at Boston University's Woman's Sexual Health Clinic since its opening in 1998. The photos were made during examinations in which a physician placed a finger on either side of each woman's clitoris to retract the clitoral hood. Goldstein

        and his co-workers found that women with the highest degrees of phimosis were the most likely to report problems experiencing orgasm. Clitoral phimosis is roughly equivalent to an uncircumcised man with an extremely tight foreskin. Such men often cannot achieve an erection because it is painful; the condition is easily remedied by circumcision or surgical loosening of the foreskin. There is no standard treatment for clitoral phimosis, although some women have undergone surgery to increase the exposure of the clitoral glans.

        Goldstein speculates that many women with clitoral phimosis are never diagnosed because gynecologists generally avoid the clitoris during routine pelvic examinations. He says more research will be needed to determine the overall incidence of clitoral phimosis and the degree to which it underlies female sexual dysfunction. More than 40 percent of women (and 30 percent of men) in the U.S. experience some form of sexual problem, according to a study published last year in the Journal of the American Medical Association. ? Carol Ezzell

        Source: ... ... sciam.com/article.cfm?articleID=000160EE-E53A-1C67--B882809EC588ED9F&sc=I100322



        Anatomie et dysfonctionnement sexuel (traduction)

        Pourquoi tant de femmes ont-elles des difficultés à atteindre l?orgasme ? Une nouvelle étude suggère que, pour certaines, un désordre anatomique pourrait devoir être blâmé. Des chercheurs de l?université de médecine de Boston rapportent qu?approximativement un quart des femmes qu?ils ont traitées pour un dysfonctionnement sexuel ont un phimosis clitoridien, ce qui signifie que le capuchon de peau entourant leur clitoris est trop serré ou bien qu?il n?y a aucune ouverture dans la peau du gland du clitoris qui lui permette de dépasser pour être stimulé. Les scientifiques, qui furent dirigés par Irwin Goldstein, ont présenté leurs résultats au Forum de la fonction sexuelle féminine, une réunion de quatre jours à Boston, de médecins et de thérapeutes, qui s?est achevée dimanche.

        L?analyse a été basée sur les photographies des vulves d?approximativement 200 femmes qui ont été évaluées dans la Clinique de santé sexuelle féminine de l?Université de Boston depuis son ouverture en 1998. Les photos ont été faites au cours d?examens au cours desquels un médecin plaçait un doigt des deux côtés du clitoris de chaque femme pour rétracter le capuchon clitoridien. Goldstein et ses collègues constatèrent que les femmes présentant les plus importants degrés de phimosis étaient les plus enclines à faire état de problèmes à expérimenter l?orgasme. Le phimosis clitoridien est grossièrement équivalent à l?homme incirconcis avec un prépuce extrêmement serré. De tels hommes ne peuvent souvent pas avoir une érection complète parce que c?est douloureux ; ce cas de figure est aisément résolu par circoncision ou par élargissement chirurgical du prépuce. Il n?y a aucun traitement standard pour le phimosis clitoridien, bien que quelques femmes aient subi une intervention chirurgicale pour augmenter l?exposition de leur gland clitoridien.

        ??

        Goldstein spécule que de nombreuses femmes avec un phimosis clitoridien ne sont jamais diagnostiquées parce que les gynécologues évitent généralement le clitoris au cours des examens pelviens courants. Il dit que davantage de recherches seront nécessaires pour déterminer l?incidence globale du phimosis clitoridien et le degré avec lequel il conditionne le dysfonctionnement sexuel féminin. Plus de 40% pour cent des femmes (et 30% des hommes) aux États-Unis expérimente une forme de problème sexuel, selon une étude éditée l?année dernière dans le journal de l?Académie de médecine américaine. ? Carol Ezzell



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