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Le cancer du rein

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (21. mai 2015)

© Jupiterimages/iStockphoto

Le cancer du rein est plus rare que le cancer de la vessie ou de la prostate. Cela dit, il est en constante progression. On compte environ 11 000 nouveaux cas découverts, chaque année, en France.

Un des problèmes de ce cancer est qu'il présente peu de symptômes. On dit qu'il est asymptomatique... avec le risque de diagnostiquer la maladie à un stade avancé.

Le cancer peut être primitif où la tumeur originelle est rénale ; parfois c'est un cancer secondaire (une métastase) c'est-à-dire que c'est une cellule du cancer primitif (dans un autre organe) qui a migré dans le rein et qui s'est multipliée sur place pour former une tumeur secondaire.

Les cancers du rein apparaissent le plus souvent chez les personnes d'un certain âge, ils sont rares chez le sujet jeune. Le cancer du rein touche plus les hommes que les femmes ; et apparaît, en moyenne, vers 62 ans.

Tant que les tumeurs ne sont pas trop développées et qu'il n'y a pas de métastases, le pronostic de cette maladie est bon. Les récidives sont néanmoins possibles, parfois tardivement.

C'est pour cela qu'un suivi régulier est nécessaire : dépistage d'une récidive de la tumeur grâce aux scanners, recherche d'une baisse de la fonction rénale avec la créatininémie.

Heureusement, pour les formes avancées du cancer du rein, de nouveaux médicaments sont désormais disponibles, avec en particulier les anti-angiogéniques (des traitements qui empêchent les vaisseaux de proliférer dans la tumeur, et qui au final stoppent ou freinent sa croissance), mais aussi des médicaments d'immunothérapie.

Alors, quels sont les symptômes à ne pas rater ? Quelle est la bonne surveillance ? On fait le point, avec plein de conseils pratiques pour lutter contre le cancer du rein.

En vidéo : une tumeur cancéreuse, c'est quoi ?

Une tumeur cancéreuse se caractérise par l'existence d'une masse de cellules cancéreuses. Pour parler de tumeur cancéreuse, ce n'est pas réellement la taille de la tumeur qui importe, mais la présence des cellules malades.

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Auteurs : Sylvie Charbonnier et Dr Nicolas Evrard
Consultant expert : Docteur Morgan Rouprêt, urologue, praticien hospitalo-universitaire à l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière, Assistance Publique-Hôpitaux de Paris.