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Diabète de type 1 : la surveillance

Publié par : rédaction Onmeda (24. octobre 2017)

L'autosurveillance

L’objectif est d’adapter ses doses d’insuline et d’éventuellement gérer les situations d’urgence. L'autosurveillance repose sur des contrôles de glycémie sur sang capillaire et le patient se pique le majeur, l'annulaire ou l'auriculaire, de préférence au niveau des faces latérales (peu innervées).

Elle doit être réalisée idéalement au moins 4 fois par jour : avant chaque repas pour déterminer la dose à injecter et avant le coucher (pour prévenir le risque d’hypoglycémie (moins bien ressentie la nuit).

Les lecteurs portables sont de plus en plus simples, rapides, précis (variabilité 15% par rapport au laboratoire) et offrant des services annexes : mémoire, carnet électronique, conseils adaptés, …

Depuis juin 2017, le 1er système flash d’auto-surveillance sans piqûre mesurant le glucose en continu est désormais remboursé par la sécurité sociale chez les patients DT1.

Il suffit dorénavant de passer un lecteur au-dessus d’un capteur placé à l’arrière du bras pour réaliser un scan et mesurer instantanément le taux de sucre.
 

La surveillance médicale

Le diabète de type 1 doit être suivi par un diabétologue ou un pédiatre endocrinologue pour surveiller les éléments suivants :

- l’équilibre du diabète : avec l'hémoglobine glyquée (HbA1C), examen de référence, sorte de « boite noire » qui renseigne sur l'équilibre glycémique au cours des 3 derniers mois. L’objectif raisonnable recommandé est une HbA1c < 7 % (certains tolèrent « autour de 7% » sans dépasser 7,5%) pour un sujet adulte (hors grossesse).

- la recherche de complications : test de sensibilité au niveau des pieds, cholestérol, bilan rénal, examen ophtalmologique (avec un fond d’œil) et cardiologique (électrocardiogramme et doppler des artères)

Le diabète de type 1 chez la femme

Contraception

Le choix du mode de contraception dépend de l’ancienneté du diabète, de l’existence ou non de complications, et du mode de vie (tabagisme). Les pilules œstro-progestatives peuvent être utilisées chez des femmes jeunes, sans complication, non fumeuses et dont le diabète est relativement bien équilibré, avec une surveillance clinique et métabolique.

Grossesse

Chez la femme diabétique, la grossesse doit être programmée, le pronostic étant quasi normal si l’équilibre du diabète est parfait dès la conception et ce jusqu’à l’accouchement (risque d’aggravation de certaines complications si celles-ci ne sont pas parfaitement stabilisées auparavant).

Les objectifs glycémiques sont plus stricts et le suivi diabétologique et obstétrical au moins mensuel.

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