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Dyspraxie : les symptômes

Publié par : rédaction Onmeda (09. mars 2017)

Les symptômes le plus souvent décrits dans la dyspraxie sont le manque d'adresse et la difficulté dans les apprentissages. En réalité, tous les domaines de la vie - relation, loisirs, école, famille - sont impactés par la dyspraxie. 

Parmi les symptômes observables dans la dyspraxie, on trouve :

  • Une lenteur à l’exécution des tâches
  • Une difficulté à se concentrer sur 2 tâches en même temps
  • Une maladresse : trébuche, fait tomber des verres, etc.
  • Une difficulté d’écriture : écriture très fluctuante qui empêche de se concentrer sur ce que le professeur dit
  • Une difficulté de représentation dans l’espace : se cogne dans les coins de mur, a du mal à dessiner quelque chose, surtout s’il y a de la perspective, mauvaise orientation spatiale, etc. Une difficulté à percevoir le monde en 3D, en somme !
  • Une dyspraxie de l’habillage : difficulté à s’habiller seul, à se boutonner, etc.
  • Une difficulté à construire (des lego par exemple) et à assembler des pièces
  • Une difficulté à imiter un geste ou à faire semblant de faire quelque chose.

Ces symptômes ne sont pas toujours tous présents et s’expriment à des degrés variés d’une personne à l’autre. Les adultes peuvent également être concernés par la dyspraxie, surtout si cette dernière n’a pas été accompagnée dans l’enfance.

Les autres symptômes de la dyspraxie sont plutôt des conséquences du troubles :

Ces conséquences sont d’autant plus importantes que les difficultés de l’enfant sont niées et que la pression à la « réussite » est forte. Par ailleurs, la dyspraxie est très fréquemment associée au TDA/H (Trouble Attentionnel avec ou sans Hyperactivité) et aux troubles du spectre autistique, notamment au syndrome d’Asperger.

Contrairement à ce que l’on pense, la dyspraxie s’insinue dans toutes les sphères de la vie quotidienne : scolaire, familiale mais aussi sociale. En effet, la spontanéité du geste étant affectée, c’est le rapport à l’environnement dans sa globalité qui est altéré. L’une des explications, est que le geste favorise la communication, l’acquisition du langage et la représentation de soi. On comprend alors aisément pourquoi les enfants concernés par la dyspraxie peuvent connaître des difficultés de langage, du mal à se faire des amis, ou encore un manque de confiance en eux au sein d’un groupe.

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