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Somnambulisme : les symptômes

Publié par : rédaction Onmeda (03. octobre 2017)

Il est, avant toute chose, important de noter que les symptômes du somnambulisme sont tout à fait bénignes. Elles ne deviennent dommageables (ou pathologiques) que si leur fréquence s'accroît et que l’individu souffre de plusieurs épisodes par mois.

Ce que l’on peut facilement repérer face à une personne en proie à un épisode de somnambulisme, c’est qu’elle bouge, qu’elle a les yeux ouverts mais qu’elle est dans l’incapacité totale de prendre les éléments du monde extérieur en compte.

Le somnambule se montre donc très maladroit et est incapable de mettre en place des actions complexes. Il peut, pour autant, effectuer des mouvements connus (de lui) comme la marche, l'ouverture des portes, ou même la préparation du café (par exemple).

Cela correspond à des gestes répétés de nombreuses fois dans des phases d'éveils et qui ont donc été automatisés.

Le comportement de la personne somnambule est lent et son visage ne propose aucune expression (amimie). Même s’il est parfois possible de mettre en place un échange avec cette personne (guider ses mouvements par exemple), elle ne répondra que rarement verbalement et jamais avec des mots complexes ou des phrases.

On notera que les sujets en sommeil lent profond sont les plus difficiles à réveiller car ce sommeil est le plus profond. Ainsi, tenter de réveiller un somnambule peut mener à un échec ou bien à une réaction de peur, d’agressivité ou de fuite.

Il n’est toutefois pas dangereux de le réveiller. Le risque étant, la plupart du temps, un sentiment de honte ou de culpabilité de la part de la personne qui a vécu cet épisode. Il est important de lui laisser quelque minutes pour revenir à elle car les premiers temps peuvent être confusionnels.

Les symptômes du somnambulisme

Le DSM-4TR (c’est à dire le Manuel Diagnostic des troubles mentaux) propose six critères pour diagnostiquer le somnambulisme :

  1. La personne se lève et déambule de manière répétée, en début de nuit.
  2. La personne n’a pas d’expression faciale (ni dans le regard) et ne répond pas ou peu aux tentatives de communication de son entourage. Il est très difficile de la réveiller.
  3. L’épisode est souvent succédé d’une amnésie de l’épisode.
  4. Si la personne est réveillée après l’épisode, elle reprend son activité comportementale et mentale dans les quelques minutes qui suivent.
  5. Ce trouble provoque une souffrance marquée ou des difficultés dans le fonctionnement social et/ou professionnel (ou autre).
  6. Les symptômes de somnambulisme ne sont pas liés à des effets physiologiques dus à une substance (drogue, médicaments etc.) ou à une maladie.

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