Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

ATORVASTATINE BLUEFISH 80 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Tahor
Classe thérapeutique: Cardiologie et angéiologie
principes actifs: Atorvastatine
laboratoire: Bluefish Pharmaceuticals

Comprimé pelliculé sécable
Boîte de 28
Toutes les formes
7,84€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 8,66 €
Tous les génériques

Précautions d'emploi

Effets hépatiques

Des épreuves fonctionnelles hépatiques doivent être réalisées avant le début du traitement, lors de l'adaptation posologique puis ensuite régulièrement (tous les 6 mois), ainsi qu'en cas de survenue de signes ou symptômes évocateurs d'une altération hépatique.

En cas d'élévation du taux sérique des transaminases, une surveillance s'impose jusqu'à normalisation. En cas d'augmentation persistante des transaminases dépassant 3 fois la limite supérieure de la normale (LSN), l'atorvastatine devra être arrêtée ( voir rubrique Effets indésirables. ).

Des augmentations modérées des transaminases, ne dépassant pas 3 fois la limite supérieure de la normale ont été observées sous statines. Ces modifications survenues rapidement après le début du traitement, étaient souvent passagères, non accompagnées de symptômes, ne nécessitant pas l'arrêt du traitement.

L'atorvastatine doit être utilisée avec prudence chez les patients consommant de grandes quantités d'alcool et/ou ayant des antécédents de pathologies hépatiques.

Prévention des AVC par diminution agressive des taux de cholestérol (Etude SPARCL)

Dans une analyse a posteriori réalisée dans des sous groupes de patients ayant fait un AVC ou un accident ischémique transitoire (AIT) récent mais ne présentant pas d'insuffisance coronarienne, une fréquence plus élevée d'AVC hémorragique a été observée chez les patients traités par 80 mg d'atorvastatine par rapport aux patients sous placebo. Ce risque élevé est particulièrement observé chez des patients ayant fait un AVC hémorragique ou un infarctus lacunaire au début de l'étude. Chez les patients ayant un antécédent d'AVC hémorragique ou d'infarctus lacunaire, la balance bénéfice/risque de l'atorvastatine 80 mg est incertaine. De ce fait, le risque potentiel de survenue d'AVC hémorragique devra être soigneusement évalué avant toute initiation de traitement ( Voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques ).

Effets sur les muscles squelettiques

L'atorvastatine peut dans de rares cas altérer les muscles squelettiques et entraîner des myalgies, des myosites voire des myopathies. Celles-ci peuvent évoluer vers une rabdomyolyse potentiellement mortelle, caractérisée par des taux élevés de CPK (> 10 fois la LSN), une myoglobinémie et une myoglobinurie pouvant évoluer vers une insuffisance rénale.

Avant initiation du traitement

L'atorvastatine doit être prescrite avec prudence chez les patients présentant des facteurs prédisposant à une rhabdomyolyse. Avant de débuter un traitement par une statine, le taux de créatine phosphokinase (CPK) doit être contrôlé dans les situations suivantes:

· Insuffisance rénale;

· Hypothyroïdie;

· Antécédent personnel ou familial de maladies musculaires génétiques;

· Antécédents de toxicité musculaire lors d'un traitement par une statine ou un fibrate;

· Antécédents d'affections hépatiques et/ou en cas de consommation excessive d'alcool;

· Chez le patient âgé (> 70 ans), la nécessité de contrôle du taux de CPK sera évaluée en fonction de la présence d'autres facteurs prédisposant à une rhabdomyolyse.

Dans ces situations, une évaluation régulière du bénéfice/risque du traitement ainsi qu'une surveillance clinique régulière sont recommandées.

Si le taux initial de CPK est significativement élevé (> 5 fois la LSN), le traitement ne doit pas être débuté.

Mesure de la créatine phosphokinase

La mesure de la créatine phosphokinase (CPK) ne doit pas être effectuée après un exercice physique important ou en présence de facteurs susceptibles d'en augmenter le taux; l'interprétation des résultats étant difficile dans ces cas.

En cas d'élévation significative de la CPK (> 5 fois la LSN) avant traitement, un contrôle sera effectué systématiquement 5 à 7 jours plus tard pour confirmer les résultats.

Pendant le traitement

· Il sera demandé aux patients de signaler rapidement toute douleur musculaire inexpliquée, crampe ou faiblesse musculaire, en particulier si elles s'accompagnent de malaise ou de fièvre;

· Si ces symptômes apparaissent sous traitement, un dosage de la CPK doit être effectué. Si le taux de CPK est significativement élevé (> 5 fois la LSN), le traitement devra être interrompu.

· Si ces symptômes musculaires sont sévères et entraînent une gêne quotidienne, l'arrêt du traitement devra être envisagé même si le taux de CPK ≤ 5 fois la LSN,

· Si les symptômes disparaissent et le taux de CPK redevient normal, la reintroduction de l'atorvastatine ou d'une autre statine peut être envisagée à la dose la plus faible sous surveillance étroite.

· Le traitement par atorvastatine doit être interrompu en cas d'augmentation cliniquement significative des taux de CPK (> 10 fois la LSN), ou si une rhabdomyolyse est diagnostiquée ou suspectée.

Le risque de rhabdomyolyse est majoré lorsque l'atorvastatine est administrée en association avec des médicaments qui peuvent augmenter la concentration plasmatique d'atorvastatine tels que la ciclosporine, l'érythromycine, la clarithromycine, l'itraconazole, le kétoconozole, le néfazodone, l'acide nicotinique, le gemfibrozil, les fibrates ou les inhibiteurs de la protéase du VIH. (voir rubriques Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions et Effets indésirables)

Le risque de myopathie peut être également augmenté en association avec l'ézétimibe.

Des alternatives thérapeutiques ne présentant pas ces interactions devront être envisagées dans la mesure du possible.

Dans les cas où l'association à ces médicaments s'avère nécessaire, le bénéfice/risque des traitements concomitants devra être soigneusement évalué.

Une dose initiale plus faible est recommandée chez les patients recevant des médicaments pouvant augmenter les concentrations plasmatiques d'atorvastatine.

En cas d'association avec la ciclosporine, la clarithromycine et l'itraconazole, une dose maximale plus faible d'atorvastatine doit être utilisée. Chez ces patients, une surveillance clinique étroite doit être mise en place ( voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions ).

Pneumopathie interstitielle

Des cas exceptionnels de pneumopathie interstitielle ont été rapportés avec certaines statines, en particulier en cas de traitement à long terme ( voir rubrique Effets indésirables ), Les symptômes se caractérisent par une dyspnée, une toux non productive et une altération de l'état général (fatigue, perte de poids et fièvre).En cas de suspicion d'une pneumopathie interstitielle chez un patient, le traitement par statine doit être interrompu.

Enfants et adolescents

Chez les patients âgés de moins de 18 ans, l'efficacité et la sécurité d'emploi n'ont pas été étudiées au-delà de périodes de traitements supérieures à 52 semaines. Les conséquences cardiovasculaires de ce traitement à long terme sont inconnues.

Chez les enfants de moins de 10 ans et chez les filles non pubères, l'effet de l'atorvastatine n'a pas été étudié.

Les effets à long terme sur le développement cognitif, la croissance et la maturation pubertaire ne sont pas connus.

Excipients

Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).

Interactions avec d'autres médicaments

Le risque de myopathie lors d'un traitement avec des inhibiteurs de la HMG-CoA réductase augmente en cas d'association avec la cyclosporine, les fibrates, les antibiotiques de type macrolides y compris l'érythromycine, les antifongiques azolés, les inhibiteurs de la protéase du VIH ou l'acide nicotinique.

Dans de rares cas, cette association a entraîné une rhabdomyolyse s'accompagnant d'une insuffisance rénale secondaire liés à une myoglobinurie.

Dans le cas où l'association de l'atorvastatine à ces médicaments s'avère nécessaire, le bénéfice/risque d'une telle association devra être soigneusement évalué.

Une dose initiale plus faible est recommandée chez les patients recevant des médicaments qui peuvent augmenter les concentrations plasmatiques d'atorvastatine.

En cas d'association avec la ciclosporine, la clarithromycine et l'itraconazole, une dose maximale plus faible d'atorvastatine doit être utilisée (voir ci-dessous et rubrique Posologie et mode d'administration). Chez ces patients, une surveillance clinique étroite doit être mise en place ( voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi ).

+ Inhibiteurs du cytochrome P450 3A4

L'atorvastatine est métabolisée par le cytochrome P450 3A4.

Des interactions peuvent se produire lorsque l'atorvastatine est administrée avec d'autres inhibiteurs du cytochrome P450 3A4 (tels que la ciclosporine, les antibiotiques macrolides dont l'érythromycine et la clarithromycine, le néfazodone, les antifongiques azolés dont l'itraconazole et les inhibiteurs de la protéase du VIH).L'administration concomitante de ces médicaments peut entraîner une augmentation des concentrations plasmiques d'atorvastatine. Par conséquent, des précautions particulières d'emploi doivent s'appliquer en cas d'association de l'atorvastatine à ces médicaments ( voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi ).

+ Inhibiteurs des transporteurs

L'exposition à l'atorvastatine a été multipliée par 7.7 lors de l'association de 10 mg d'atorvastatine à 5,2 mg/kg/jour de ciclosporine. Dans le cas où l'association d'atorvastatine et de ciclosporine s'avère nécessaire, la dose d'atorvastatine ne doit pas dépasser 10 mg.

+ Erythromycine, clarithromycine

L'érythromycine et la clarithromycine sont des inhibiteurs connus du cytochrome P450 3A4.

Une augmentation de 33 % de l'exposition totale d'atorvastatine a été observée lors de l'administration concomitante de 80 mg d'atorvastatine par jour et de 500 mg d'érythromycine quatre fois par jour.

L'exposition à l'atorvastatine a été multipliée par 3.4 lors de l'administration concomitante de 10 mg d'atorvastatine par jour et de 500 mg d'érythromycine deux fois par jour. Si l'association de clarithromycine et d'atorvastatine s'avère nécessaire, une dose d'entretien plus faible d'atorvastatine est recommandée. Les patients nécessitant des doses supérieures à 40 mg doivent être surveillés cliniquement.

+ Itraconazole

L'exposition à l'atorvastatine a été multipliée entre 1.5. et 2.3 fois par l'administration concomitante de 20 à 40 mg d'atorvastatine et de 200 mg d'itraconazonle par jour. Dans les cas où cette association s'avère nécessaire, une dose d'entretien plus faible est recommandée. Les patients nécessitant des doses supérieures à 40 mg doivent être surveillés sur le plan clinique.

+ Inhibiteurs des protéases

L'administration concomitante d'atorvastatine et d'inhibiteurs des protéases, inhibiteurs connus du cytochrome P450 3A4, entraîne une augmentation des concentrations plasmiques d'atorvastatine.

+ Chlorhydrate de diltiazem

L'administration concomitante de 40 mg d'atorvastatine et de 240 mg de diltiazem entraîne une augmentation de l'exposition de l'atorvastatine de 51 %.

Chez ces patients, une surveillance clinique doit être mise en place après le démarrage du traitement par diltiazem ou en cas de modification de la posologie.

+ Ezétimibe

L'utilisation de l'ézétimibe seul peut entraîner une myopathie.

Le risque de myopathie est donc augmenté en cas d'utilisation concomitante d'ézétimibe et d'atorvastatine.

+ Jus de pamplemousse

De grandes quantités de jus de pamplemousse (plus de 1,2 l par jour pendant 5 jours) multiplient l'ASC de l'atorvastatine par 2,5; et celle des inhibiteurs actifs de l'HMG-CoA réductase (atorvastatine et ses métabolites) par 1,3. La consommation de quantités importantes de jus de pamplemousse sous atorvastatine n'est donc pas déconseillée.

+ Inducteurs du cytochrome P450 3A4

L'administration concomitante d'atorvastatine et d'inducteurs du cytochrome P450 3A4 (tels que l'efavirenz, la rifabutine, la rifampicine, la carbamazépine, la phénytoïne, le phénobarbital, le millepertuis) peut entraîner des diminutions variables de la concentration plasmatique d'atorvastatine.

Cette diminution peut atteindre 80 % avec la rifampicine. Le taux de cholestérol doit être surveillé afin de vérifier l'efficacité du traitement.

+ Vérapamil

L'association atorvastatine et vérapamil n'a pas été étudiée. Le vérapamil est connu pour inhiber l'activité du CYP3A4 et l'association avec l'atorvastatine peut entrainer une augmentation de l'exposition de l'atorvastatine.

Autres traitements concomitants

+ Gemfibrozil/Fibrates

L'utilisation de fibrates seuls est parfois associée à une myopathie. Le risque de myopathie induite par l'atorvastatine peut être augmenté en cas d'utilisation concomitante avec les fibrates( voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi )

+ Digoxine

A l'état d'équilibre, les concentrations plasmiques de digoxine ne sont pas modifiées en cas d'administration concomitante de doses répétées de digoxine et de 10 mg d'atorvastatine.

Cependant, les concentrations plasmatiques de digoxine augmentent d'environ 20% après administration concomitante de digoxine et de 80 mg d'atorvastatine par jour.

Cette interaction peut s'expliquer par l'inhibition de la protéine de transport transmembranaire ou glycoprotéine-P.

Les patients traités par digoxine doivent être surveillés de manière adéquate.

+ Contraceptifs oraux

L'administration concomitante d'atorvastatine et d'un contraceptif oral a entraîné une augmentation des concentrations plasmiques de noréthindrone et d'éthinyl estradiol. Cet effet devra être pris en compte lors du choix des doses de contraceptifs oraux.

+ Colestipol

L'administration concomitante d'atorvastatine et de colestipol entraîne une diminution d'environ 25% des concentrations plasmatiques d'atorvastatine et de ses métabolites actifs.

Les effets hypolipidémiants sont cependant plus importants lorsque l'atorvastatine et le colestipol sont administrés simultanément par rapport à une administration séparée.

+ Antiacide

L'administration concomitante d'atorvastatine et d'une suspension orale d'anti-acide contenant de l'hydroxyde de magnésium et d'aluminium diminue les concentrations plasmiques d'atorvastatine et de ses métabolites actifs d'environ 35%. La diminution du taux de LDL-C n'est cependant pas modifiée.

+ Warfarine

L'administration concomitante d'atorvastatine et de warfarine entraîne pendant les premiers jours du traitement une légère diminution du temps de prothrombine; ce taux revenant à la normale dans les 15 premiers jours de traitement par atorvastatine. Cependant, en cas d'association de warfarine et d'atorvastatine, les patients devront être étroitement surveillés.

Autres

Aucune interaction cliniquement significative n'a été observée dans des études cliniques où l'atorvastatine était associée à des agents antihypertenseurs ou des hypoglycémiants.

Grossesse et allaitement

L'atorvastatine est contre-indiquée pendant la grossesse et l'allaitement. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser des mesures de contraception adéquates. La sécurité d'emploi de l'atorvastatine pendant la grossesse et l'allaitement n'a pas encore été établie ( voir rubrique Contre-indications ).

Des études chez l'animal ont montré que les inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase pouvaient modifier le développement embryonnaire et foetal.

Chez le rat, après exposition des femelles à des doses d'atorvastatine supérieures à 20 mg/kg/jour (correspondant à une exposition clinique systémique), le développement de la progéniture a été retardé et la survie postnatale a été diminuée.

Chez les rats, les concentrations plasmatiques d'atorvastatine et de ses métabolites actifs sont identiques à celles retrouvées dans le lait.

L'excrétion de ce médicament ou de ses métabolites dans le lait humain n'est pas établie.

Effet sur la conduite de véhicules

L'atorvastatine a un effet négligeable sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Comment ça marche ?

Absorption

Après administration orale, l'atorvastatine est rapidement absorbée, les concentrations plasmiques maximales (Cmax) étant atteintes en 1 à 2 heures.

La rapidité de l'absorption de l'atorvastatine est dose-dépendante.

Après administration orale, la biodisponibilité des comprimés pelliculés d'atorvastatine est de 95% à 99% en comparaison à une solution orale.

La biodisponibilité absolue de l'atorvastatine est d'environ 12%; la biodisponibilité systémique de l'activité inhibitrice de l'HMG-CoA réductase étant d'environ 30%.

La faible biodisponibilité systémique est attribuée à une dégradation pré-systémique dans la muqueuse gastro-intestinale et/ou à un effet de premier passage hépatique

Distribution

Le volume de distribution moyen de l'atorvastatine est d'environ 381 litres. La liaison de l'atorvastatine aux protéines plasmatiques est ≥ 98%.

Métabolisme

L'atorvastatine est métabolisée par le cytochrome P450 3A4 en dérivés ortho- et parahydroxylés et en divers produits suite à une bêta-oxydation.

A l'exception d'autres voies métaboliques, ces produits sont ultérieurement métabolisés par glucuronidation. L'inhibition in vitro de l'HMG-CoA réductase par les métabolites ortho- et parahydroxylés est identique à celle de l'atorvastatine.

Environ 70% de l'activité inhibitrice circulante de l'HMG-CoA réductase est attribuée aux métabolites actifs.

Elimination

L'atorvastatine est principalement éliminée par voie biliaire, après métabolisme hépatique et/ou extrahépatique. Cependant, le produit ne semble par subir un cycle entéro-hépatique important.

La demi-vie moyenne d'élimination plasmatique de l'atorvastatine est d'environ 14 heures chez l'homme.

La demi-vie de l'activité inhibitrice de l'HMG-CoA réductase est d'environ 20 à 30 heures, en raison de la contribution des métabolites actifs.

Populations particulières

Sujets âgés: les concentrations plasmatiques d'atorvastatine et de ses métabolites actifs sont plus élevées chez le sujet âgé sain que chez l'adulte jeune sain; les effets sur les paramètres lipidiques étant cependant comparables à ceux observés chez des patients plus jeunes.

Enfants : aucune donnée de pharmacocinétique n'est disponible chez l'enfant.

Sexe : les concentrations d'atorvastatine et de ses métabolites actifs sont différentes entre les femmes et les hommes (chez les femmes: Cmax environ 20% plus élevée et ASC environ 10% plus basse). Ces différences n'ont pas de significativité clinique; aucune différence significative d'effet sur les paramètres lipidiques étant observée entre les hommes et les femmes.

Insuffisance rénale : l'insuffisance rénale n'a pas d'influence sur les concentrations plasmiques ou sur l'effet de l'atorvastatine et de ses métabolites actifs sur les paramètres lipidiques.

Insuffisance hépatique : les concentrations plasmiques d'atorvastatine et de ses métabolites actifs sont très augmentées (environ 16 fois pour la Cmax et environ 11 fois pour l'ASC) chez les patients présentant une insuffisance hépatique chronique liée due à l'alcool (Childs-Pugh).

Atorvastatine Bluefish existe aussi sous ces formes

Atorvastatine Bluefish

Voir aussi les génériques de Tahor

Atorvastatine Isomed

Atorvastatine Bgr

Atorvastatine Mylan Pharma

Atorvastatine Arrow

Atorvastatine Ranbaxy Pharma G

Atorvastatine Almus

Atorvastatine Zydus France

Atorvastatine Mylan

Atorvastatine Cristers

Atorvastatine Evolugen

Atorvastatine Zentiva

Atorvastatine Bluefish

Atorvastatine Krka

Atorvastatine EG

Atorvastatine Sandoz

Atorvastatine Teva Sante

Atorvastatine Ratio

Atorvastatine Pfizer

Atorvastatine Phr Lab

Atorvastatine Ranbaxy

Aorvastatine Arrow Generique

Atorvastatine Evolugen Pharma