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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

BISOPROLOL TEVA 5 mg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 15.06.2010

Médicament générique du Detensiel
Classe thérapeutique: Cardiologie et angéiologie
principes actifs: Bisoprolol
laboratoire: Teva Sante

Comprimé pelliculé
Boîte de 28
Toutes les formes
3,31€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 4,13 €
Tous les génériques

Précautions d'emploi

- D'autres formulations de bisoprolol sont utilisées dans le traitement de l'insuffisance cardiaque chronique. L'utilisation des bêtabloquants dans cette indication nécessite une extrême prudence et le traitement doit débuter par une période de titration très stricte. Au cours de cette phase, les augmentations progressives de posologie nécessaires ne sont pas toutes réalisables avec ce dosage. Ce médicament ne doit donc pas être utilisé pour le traitement de l'insuffisance cardiaque chronique.
- L'association à l'amiodarone devra être utilisée avec précaution en raison du risque de troubles de la contractilité, de l'automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs).
- L'association du bisoprolol aux antagonistes du calcium de type vérapamil ou diltiazem, ainsi qu'aux antihypertenseurs d'action centrale n'est généralement pas recommandée (voir rubrique interactions).
- Le bisoprolol doit être utilisé avec précaution dans les cas suivants :
. Bronchospasme (asthme, maladie obstructive des voies aériennes) : en cas d'asthme ou d'autres maladies obstructives chroniques des voies aériennes pouvant devenir symptomatiques, un traitement bronchodilatateur doit être administré de façon concomitante. Une augmentation de la résistance des voies aériennes peut survenir occasionnellement chez les patients asthmatiques nécessitant une augmentation de la dose des bêta2 stimulants. Il est recommandé de pratiquer une exploration fonctionnelle respiratoire avant l'instauration du traitement.
. Traitement concomitant avec des anticholinestérasiques (y compris la tacrine), le temps de conduction auriculoventriculaire ainsi que le risque de bradycardie peuvent être augmentés (voir rubrique interactions).
. Traitement concomitant avec des anesthésiques : atténuation de la tachycardie réflexe et augmentation du risque d'hypotension (voir rubrique interactions). La poursuite du traitement bêtabloquant diminue le risque d'arythmie pendant l'induction et l'intubation.
L'anesthésiste doit être prévenu que le patient est traité par bisoprolol.
. Produits de contraste iodés : en cas d'hypotension ou de choc dus aux produits de contraste iodés, les bêtabloquants peuvent réduire les réactions cardiovasculaires de compensation.
. Diabète avec fluctuations importantes de la glycémie, les symptômes d'hypoglycémie pouvant être masqués. Surveiller la glycémie au cours du traitement par le bisoprolol.
. Thyréotoxicose, les symptômes adrénergiques pouvant être masqués.
. Jeûne strict.
. Traitement de désensibilisation en cours.
. Comme les autres bêtabloquants, le bisoprolol peut augmenter à la fois la sensibilité aux allergènes et la sévérité des réactions anaphylactiques. Le traitement par l'adrénaline ne permet pas toujours d'obtenir l'effet thérapeutique attendu. De plus fortes doses d'adrénaline peuvent être nécessaires.
. Bloc auriculoventriculaire du premier degré.
. Angor de Prinzmetal : les bêtabloquants peuvent augmenter le nombre et la durée des crises angineuses chez les patients ayant un angor de Prinzmetal. L'utilisation d'un bêtabloquant bêta1 sélectif est possible dans les formes mineures et uniquement en association avec un vasodilatateur.
. Troubles artériels périphériques tels que phénomène de Raynaud et claudication intermittente : une majoration des symptômes peut être observée notamment en début de traitement.
. En cas de phéochromocytome (voir rubrique contre-indications), le bisoprolol ne doit pas être administré avant le traitement alphabloquant.
. Chez les patients ayant des antécédents de psoriasis ou ayant un psoriasis, le bisoprolol ne doit être administré qu'après une évaluation approfondie du rapport bénéfice/risque.
- L'instauration du traitement par le bisoprolol nécessite une surveillance régulière, en particulier chez les patients âgés. Le traitement par le bisoprolol ne doit jamais être interrompu brutalement, sauf indication formelle. L'arrêt brusque du traitement chez les patients ayant une cardiopathie ischémique peut entraîner un infarctus du myocarde et une mort subite. Pour de plus amples informations, se reporter à la rubrique posologie et mode d'administration.
- Sportifs :
Ce médicament contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
- Grossesse : le nouveau-né doit être surveillé très attentivement. Les symptômes d'hypoglycémie et de bradycardie surviennent généralement au cours des trois premiers jours de la vie.

Interactions avec d'autres médicaments

ASSOCIATIONS CONTRE-INDIQUEES :
- Floctafénine :
Les bêtabloquants peuvent réduire les réactions cardiovasculaires de compensation en cas d'hypotension ou de choc dus à la floctafénine.
- Sultopride :
Le bisoprolol ne doit pas être administré de façon concomitante au sultopride en raison de l'augmentation du risque d'arythmies ventriculaires.
ASSOCIATIONS DECONSEILLEES :
- Antagonistes du calcium (vérapamil, diltiazem, bépridil) :
Effet négatif sur la contractilité, la conduction auriculoventriculaire et la pression artérielle (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Clonidine et autres antihypertenseurs centraux (méthyldopa, guanfacine, moxonidine, rilménidine) :
Augmentation du risque "d'hypertension rebond" de même que diminution excessive de la fréquence cardiaque et de la conduction cardiaque, y compris aggravation de l'insuffisance cardiaque.
- Inhibiteurs de la mono-amine-oxydase (sauf les IMAO-B) :
Majoration de l'effet hypotenseur des bêtabloquants mais également risque de crise hypertensive.
ASSOCIATIONS NECESSITANT DES PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- Anti-arythmiques de classe I (par exemple disopyramide, quinidine) :
L'effet sur le temps de conduction auriculaire peut être majoré et l'effet inotrope négatif peut être augmenté. Une surveillance attentive clinique et électrocardiographique est nécessaire (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Anti-arythmiques de classe III (par exemple amiodarone) :
L'effet sur le temps de conduction auriculaire peut être majoré (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Antagonistes du calcium (dérivés de la dihydropyridine) :
Augmentation du risque d'hypotension. En cas d'insuffisance cardiaque latente, l'utilisation concomitante de bêtabloquants peut conduire à une insuffisance cardiaque.
- Anticholinestérasiques (y compris la tacrine) :
Le temps de conduction auriculoventriculaire et/ou de la bradycardie peuvent être augmentés (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Les autres bêtabloquants, y compris ceux contenus dans les collyres, ont des effets additifs.
- Insuline et hypoglycémiants oraux :
Majoration de l'effet hypoglycémiant. Le blocage des récepteurs bêta-adrénergiques est susceptible de masquer les signes d'hypoglycémie.
- Anesthésiques :
Atténuation de la tachycardie réflexe et augmentation du risque d'hypotension (pour plus d'informations sur l'anesthésie se référer également à la rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Digitaliques :
Réduction de la fréquence cardiaque, augmentation du temps de conduction auriculoventriculaire.
- Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) :
Diminution de l'effet hypotenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les AINS et rétention hydrosodée avec les AINS pyrazolés).
- Dérivés de l'ergotamine :
Exacerbation des troubles circulatoires périphériques.
- Médicaments bêtasympathomimétiques (par exemple isoprénaline, dobutamine) :
En cas d'association avec le bisoprolol, les effets de ces deux médicaments peuvent être diminués.
- Antidépresseurs tricycliques, barbituriques, phénothiazines et autres médicaments antihypertenseurs :
Majoration de l'effet antihypertenseur.
- Baclofène :
Majoration de l'effet antihypertenseur.
- Amifostine :
Majoration de l'effet hypotenseur.
ASSOCIATIONS A PRENDRE EN COMPTE :
- Méfloquine :
Augmentation du risque de bradycardie.
- Corticoïdes :
Diminution de l'effet antihypertenseur en raison de la rétention hydrosodée.

Grossesse et allaitement

Grossesse :
Le bisoprolol possède des effets pharmacologiques susceptibles d'entraîner des effets nocifs sur la grossesse et/ou sur le foetus et le nouveau-né. D'une manière générale, les bêtabloquants réduisent la perfusion placentaire ; cet effet a été associé à des retards de croissance, des morts intra-utérines, des avortements ou un travail précoce. Des effets indésirables (par exemple hypoglycémie, bradycardie) peuvent survenir chez le foetus et le nouveau-né. Si un traitement bêtabloquant est nécessaire, il faut préférer un bêtabloquant bêta1 sélectif.
Le bisoprolol ne doit pas être utilisé pendant la grossesse sauf en cas de nécessité. Si un traitement par le bisoprolol s'avère nécessaire, le débit sanguin utéroplacentaire et la croissance foetale doivent être surveillés. En cas d'effets nocifs sur la grossesse ou le foetus, il faut envisager de mettre en route un autre traitement. Le nouveau-né doit être surveillé très attentivement. Les symptômes d'hypoglycémie et de bradycardie surviennent généralement au cours des trois premiers jours de la vie.
Allaitement :
On ne sait pas si le bisoprolol est excrété dans le lait humain. Par conséquent, l'allaitement n'est pas recommandé au cours d'un traitement par bisoprolol.

Effet sur la conduite de véhicules

Au cours d'une étude réalisée chez des patients atteints d'une cardiopathie ischémique, le bisoprolol n'a pas altéré l'aptitude à conduire des véhicules. Cependant, en raison des variations intra-individuelles des réactions au médicament, l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines peut être modifiée. Cet effet doit être pris en compte notamment en début de traitement, lorsque le traitement est modifié et en cas de consommation d'alcool.

Comment ça marche ?

- Le bisoprolol est presque totalement résorbé à partir du tractus gastro-intestinal. De ce fait et en raison d'un très faible effet de premier passage hépatique, le bisoprolol a une biodisponibilité élevée (environ 90%). Le taux de liaison du bisoprolol aux protéines plasmatiques est d'environ 30%. Le volume de distribution est de 3,5 L/kg. La clairance totale est d'environ de 15 L/h. La demi-vie d'élimination plasmatique (10-12 heures) permet d'obtenir un effet durant 24 heures après une seule prise quotidienne.
- Le bisoprolol est éliminé par deux voies : 50% sont métabolisés par le foie en métabolites inactifs qui sont ensuite excrétés par voie rénale. Les 50% restants sont excrétés par voie rénale sous forme inchangée. Du fait de cette élimination équilibrée entre la voie rénale et la voie hépatique, il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie chez les malades insuffisants hépatiques ou rénaux.
- La cinétique du bisoprolol est linéaire et indépendante de l'âge.
- Chez les patients ayant une insuffisance cardiaque chronique (stade III NYHA) les taux plasmatiques de bisoprolol sont plus élevés et la demi-vie est prolongée par rapport au volontaire sain. La concentration plasmatique maximale à l'état d'équilibre est de 64 +/- 21 ng/ml pour une dose quotidienne de 10 mg et la demi-vie est de 17 +/- 5 heures.

Bisoprolol Teva existe aussi sous ces formes

Bisoprolol Teva

Voir aussi les génériques de Detensiel

Bisoprolol Ratiopharm

Bisoprolol Teva

Bisoprolol Almus

Bisoprolol Gnr

Bisoprolol G Gam

Bisoprolol Arrow

Bisoprolol Merck

Bisoprolol Biogaran

Bisoprolol Qualimed

Bisoprolol Zentiva

Bisoprolol Zydus

Bisoprolol Actavis

Bisoprolol EG

Bisoprolol Rpg

Bisoprolol Sandoz