Hospitalisme – Quand l'hôpital nous rend malade : Comment prévenir ?

Publié par : rédaction Onmeda (23. novembre 2018)

En général, les symptômes de l'hospitalisme sont bien curable. À moins que pas d'autre maladie se manifestait, les symptômes diminuent dès que les circonstances extérieures se sont améliorées et les concernés reçoivent de l'affection aimable et attentive. Plus courte la situation éprouvante, plus hautes les chances que les troubles disparaissent complètement.

Quand même, la négligence affective peut avoir des conséquences  par exemple des troubles relationnels au niveau de l'apathie émotionnelle et de l'indifférence. 
Certes, superficiellement, des enfants concernés s'adaptent vite à la nouvelle situation. Néanmoins, leurs compétences relationnels ainsi que leurs capacités d'aimer sont perturbées. Parfois, une dépression peut apparaître  dans ce cas-là, un traitement psychothérapeutique est nécessaire.

Comment prévenir l'hospitalisme psychique ?

Quand des patients restent à l'hôpital ou dans un autre établissement de soins pendant un certain temps, il est important de ne pas les "isoler" des stimulations sensorielles du quotidien, parce que la lumière monotone, le manque de contacts personnels et de changements ainsi que la monotonie de l'infirmerie (p.e. des personnes âgées regardant toujours la même paroi dans leur résidence) ont un effet négatif au bien-être psychique.  

Une personne de référence constante ainsi que des contacts physiques sont importants pour le bien-être. © Jupiterimages/iStockphoto

Une personne de référence constante ainsi que des contacts physiques sont importants pour le bien-être.

Afin de prévenir l'hospitalisme psychique, il est donc important de créer une atmosphère aussi agréable que possible pour les patients. Une infirmerie peut devenir plus familier en utilisant certaines couleurs aux murs, en posant des rideaux et en dormant dans les propres draps. Comme ça, la chambre reçoit une caractère presque confortable, aussi bien qu'en y mettre des photos, des plantes, des décorations et d'autres objets apportés de chez soi.   

Selon la maladie, il y a des activités de loisirs comme des programmes de sport et d'exercice, de la musique ou des jeux pour se changer un peu les idées. En outre, il est important de permettre et d'encourager des contacts sociaux.

Puisque c'est surtout les enfants ayant besoin d'un très haut niveau de soutien émotionnel et d'une personne de référence constante, il est conseillé que la prise en charge soit garantie par un personnel soignant qualifié pour le cas où les parents n'en ont pas de temps. Dans ce cadre, le contact physique joue un rôle important afin de donner aux petits patients le sentiment de sécurité et de la douceur de foyer..